Comment l’horaire Bus 249 a évolué en 2026 et ce que ça change pour vous ?

En 2026, le Bus 249 ne s’arrête plus à la station Pessac-Toison d’Or les samedis pendant les vacances scolaires, contrairement à la réglementation appliquée les années précédentes. Cette dérogation temporaire, publiée discrètement en janvier, modifie la correspondance avec la ligne C du tramway.

La fréquence du Bus 249 connaît aussi une variation significative sur le tronçon Mérignac-Bordeaux, avec un passage réduit après 19h45 les jours fériés. Ces ajustements impactent directement l’accès aux loisirs de montagne depuis Bordeaux, en particulier pour les groupes organisés utilisant les services Easy Riders aux Sept Laux.

Ce qui change pour les voyageurs à Bordeaux avec la nouvelle organisation du bus 249 en 2026

Le visage des déplacements à Bordeaux s’est métamorphosé depuis la réorganisation du bus 249. L’offre de bus, portée par Rennes Métropole, a pris un virage décisif : +8 % de services, une densité repensée, des dessertes qui s’étirent plus loin dans la soirée. Ce n’est plus le même réseau, ni la même façon de l’emprunter. Les communes en périphérie profitent désormais d’un passage élargi des bus, avec un dernier départ vers la métropole désormais programmé à 21h45. Une heure gagnée sur la nuit, précieuse pour qui travaille tard ou rentre d’un cours du soir.

Le jeu des correspondances a été revu. La ligne Chronostar C7 remplace la ligne 57 et trace une nouvelle diagonale entre Bruz et Saint-Jacques/Gaîté. À la clé, une correspondance plus directe avec le réseau principal. Cette refonte n’a rien d’anodin : la ligne C9, doublonnée par l’ouverture du métro B, s’efface du paysage, laissant place à un réseau plus lisible mais aussi, pour certains quartiers du centre, à une baisse marquée du nombre de bus, jusqu’à 30 % en moins sur la place de la République. Moins de circulation, certes, mais aussi davantage de clarté dans un maillage qui se densifie ailleurs.

Au cœur de Rennes, la mobilité prend une autre tournure. Un minibus électrique, proposé gratuitement à la demande, sillonne les axes entre République, Hoche et Sainte-Anne. Pendant un an, ce service inédit va relier les points névralgiques du centre, sans bruit ni émission. Les usagers redécouvrent une proximité oubliée, et les rues respirent enfin, allégées du ballet incessant des véhicules thermiques.

Voici comment ces mesures se traduisent concrètement :

  • Moins de bus traditionnels en centre-ville, plus d’espace pour déambuler à pied ou circuler à vélo.
  • Des horaires prolongés le soir pour les communes de la métropole : sortir ou rentrer tard relève désormais de la routine, pas de l’exception.
  • Le réseau se simplifie, adieu les doublons, place à un tracé plus intuitif.
  • L’arrivée du minibus électrique, très attendue par les personnes soucieuses d’environnement, change la donne sur les trajets courts.

Jeune femme regardant un écran d

VTT, montagne et loisirs : comment profiter des sorties Easy Riders aux Sept Laux grâce aux transports publics

La mobilité douce s’invite désormais jusque sur les sentiers des Alpes. Les fans de VTT et d’activités de montagne n’ont plus à jongler avec leur voiture : les solutions collectives s’installent jusque dans les coins les moins accessibles des Sept Laux. Transdev, déjà rodé aux défis du transport à la demande pour les agglomérations comme Saint-Malo, déploie son savoir-faire pour relier les villages et les départs de balade, même quand la densité de population chute.

Les horaires fixes s’effacent peu à peu : à la place, un service à la carte, taillé pour les envies d’escapade en montagne. En réservant en ligne, par téléphone ou via une application, il devient facile de planifier une journée de VTT, une randonnée ou même une sortie au lac. Les véhicules de 9 places desservent un panel de 14 communes, offrant ainsi une souplesse bien réelle pour les groupes ou les familles qui veulent bouger sans contrainte.

Ce dispositif s’accompagne de changements très attendus, que voici :

  • Paiement par carte accepté à bord : parfait pour les sorties décidées à la dernière minute.
  • Tarifs maintenus sur 7 ans : ceux qui partent souvent savent ce qu’ils paieront, les nouveaux venus n’ont pas de mauvaise surprise.
  • Correspondances garanties avec les lignes urbaines principales : la montagne n’est plus réservée à ceux qui ont une voiture, tout le monde peut relier facilement parking relais, centre-ville ou quartier résidentiel aux pistes.

Durant la haute saison, la navette estivale prend le relais. Elle relie le parking de délestage de Cancale au port de la Houle et au centre-ville, étoffant le dispositif existant. Cette alchimie entre bus de ligne, transport à la demande et navettes ponctuelles ouvre un nouveau chapitre pour l’accès aux loisirs de plein air. Les sentiers de montagne et les lacs deviennent une destination collective, à portée de main, même sans volant ni GPS.

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