Auteur Sujet: La ligue de Défense Juive  (Lu 4883 fois)

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La ligue de Défense Juive
« le: 06 juin 2010 à 18:25:27 »
http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1445

Groupe terroriste selon le FBI, et pourtant autorisé en France, à l'origine d'ailleurs des manifestations pro-Israéliennes de cette semaine. Le terrorisme sionisme, bien moins médiatique que le terroriste des amis libertaires ou des "islamo-fascistes", a encore de beaux jours devant lui en France.

http://www.rue89.com/2009/07/07/limpunite-de-la-ligue-de-defense-juive-ca-suffit

Interdite aux USA et même en Israël, alors que les pauvres militants en font la promotion en se trimballant dans des locaux du ministère de l'intérieur (Voir l'émission de F2, complément d'enquête, sur la Ligue), elle est une réprésentation bien maline d'un sionisme au bras tendu, qui a valu à ses membres le surnom cocasse de "nazi-juifs".
Le groupe judéo-fasciste, qui se veut donner une belle image des juifs, oeuvre de la sorte, avec ce type d'actions
http://www.liberation.fr/societe/0101311740-j-ai-a-peine-le-temps-de-finir-ma-phrase-que-je-recois-un-coup

Jeudi dernier, je sortais de cours vers 16h40. Devant le lycée, il y avait deux petits groupes de jeunes qui distribuaient des tracts. Ils étaient de chaque côté de la sortie. Je passe entre les deux, je traverse. J’attends mon cousin Sami en face. Il sort à son tour avec un ami. On leur tend un tract à chacun. L’ami de Sami le jette par terre. Sami le jette à la poubelle. Je traverse pour le rejoindre. Là, un des jeunes tracteurs arrive et me dit «hé !». Je me retourne et je suis déjà entouré de 5 personnes. L’une d’elles essaie de me tendre de force un tract. Je lui dit «J’en veux pas». J’ai à peine le temps de finir ma phrase que je reçois un coup de genou  dans le bas-ventre, et un coup de poing au visage, sur le côté droit. J’ai eu l’arcade sourcilière ouverte, le cartilage du nez touché.


Mignon n'est ce pas? Bizarrement les médias, d'habitude peu avare de faits divers, n'aiment pas trop s'étaler là dessus (excepté le petit reportage de F2). Le terrorisme qui jure sur la Torah ne fait sans doute pas assez recette auprès des blaireaux cultivés à la sauce TF1.

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #1 le: 07 juin 2010 à 09:39:22 »
je pense que la france se sent coupable de ce qui s'est passé avec le gouvernement vichyste, la seconde guerre mondiale donc ils ont peur de passer pour antisémite dés qu'ils ont à faire à des juifs...dommage ce groupe est dangereux pour la communauté juive et française comme le sont les groupuscules extrémistes.

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #2 le: 10 juin 2010 à 07:58:47 »
je pense qu'ils sont soutenus et protégés par des asso qui ont pignon sur rue et , que dans ce cas précis on peut parler de lobby.....
La LDJ et le Betar se sont fait une spécialité d'intervenir de façon musclée dans les manifs ou réunions des assos pro-palestiniennes, en étant violent ou en perturbant les réunions, conférences (irruptions brutales, hurlements....).Ce sont à proprement parler des miliciens (qui s'entrainent à la manière commandos de Tsahal).

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #3 le: 24 mai 2011 à 08:50:47 »


si ça avait été de jeunes "arabes" les médias auraient fait leur une de cet événement...là silence total.
les policiers ne réagissent même pas, il y a quelques mois avec un groupes nous avions envahis le conseil municipal ump de la ville ou je me trouve et bien en 10 mn il y avait autant de crs que de manifestants.
« Modifié: 24 mai 2011 à 08:54:13 par raja »

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Re : Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #4 le: 28 mai 2011 à 09:26:57 »
je pense que la france se sent coupable de ce qui s'est passé avec le gouvernement vichyste, la seconde guerre mondiale donc ils ont peur
Mais "elle" le peut, dans la mesure ou aucun ménage n'a été fait à l'époque dans l'administration collaborationniste. Il ne faut pas oublier que Papon a été nommé ministre, préfet... Avant de finir en procès pour crime contre l'humanité... Tout un symbole.
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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #5 le: 14 mars 2012 à 11:15:40 »
comment se fait il qu'un mouvement considéré par Israël et les états unis comme terroriste soit totalement légal chez nous?


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« Collabo ! » : la Ligue de défense juive attaque un écrivain juif

Lundi 12 mars en fin de journée, l'écrivain juif marocain Jacob Cohen organisait une signature de son prochain livre dans un café du boulevard Saint-Germain, à Paris.

Connu pour ses positions hostiles à la politique menée en ce moment par Israël, qu'il dénonce sur son blog, Jacob Cohen est, naturellement, une des bêtes noires de la Ligue de défense juive (LDJ), une organisation extrémiste issue d'une mouvance classée comme « terroriste » en Israël et aux Etats-Unis, mais pas en France.

Jacob Cohen raconte qu'il attendait au bar l'arrivée d'éventuels lecteurs quand « huit à dix personnes » de la LDJ ont fait irruption dans le café :

    « Je n'ai rien vu venir. Ils ont jeté des œufs, de la farine, peut-être un peu d'huile, tout en criant. C'était assez violent, mais personne n'a été blessé. »

La LDJ a elle-même mis en ligne des images de l'agression, qu'elle fait précéder de déclarations de Jacob Cohen lors d'un débat.
« Les kapos n'avaient pas le choix. Toi, si »

On peut entendre les insultes fuser :

    « Et on reviendra à chaque fois que du dédicaceras un livre. A chaque fois, sale collabo, va !

    Les kapos, pendant la Shoah, ils avaient pas le choix. Toi, t'as le choix. »

La dédicace prévue n'a donc pas eu lieu. Jacob Cohen indique que trois de ses agresseurs ont été identifiés par une personne présente. Une plainte a été déposée au commissariat.

La signature a été reportée à la semaine prochaine. La police devrait se tenir non loin du bar.

http://www.rue89.com/2012/03/13/collabo-la-ligue-de-defense-juive-attaque-un-ecrivain-juif-230179

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #6 le: 14 juillet 2012 à 12:23:28 »
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La « Ligue de défense juive » continue de frapper impunément

Plusieurs agressions et menaces refont parler de la « Ligue de défense juive », un groupuscule qui revendique des agressions contre les militants de la cause palestinienne. Ses victimes réclament une dissolution.

Les victimes sont presque autant choquées par leurs agressions que par le silence qui les entoure. En quelques jours, deux militants de la cause palestinienne ont été agressés par des membres présumés de la Ligue de défense juive, un groupuscule qui prétend organiser l’autodéfense du peuple juif et « lutter contre l’antisémitisme ».

Le 28 juin, Olivia Zémor présidente de l’association CAPJPO-EuroPalestine qui prépare notamment le départ d’une opération « Bienvenue en Palestine » en direction des territoires palestiniens, du 23 au 31 août, a été aspergée de peinture à l’huile rouge alors qu’elle était assise à la terrasse d’un café dans le 11e arrondissement de Paris. Un inconnu lui avait fixé rendez-vous pour discuter de l’opération en cours de préparation. La militante n’a pas reçu de coup, mais elle a été admise aux urgences en raison de la toxicité du produit, manifestement mélangé à un liquide collant. Elle en est sortie avec 5 jours d’incapacité totale de travail (ITT). L’homme qui lui avait donné rendez-vous a pris la fuite.

Trois jours après les faits, la LDJ revendiquait l’action dans une vidéo. Certains internautes claironnaient même sur le réseau social Twitter :

   
Ilan Choucroun @IlanChoucroun

    Jeter de la peinture rouge collante sur #OliviaZemor c'est tellement un kiff, j'espère qu'elle a apprécié ! @LDJ_Paris
    2 Juill 12

Jacob Cohen, écrivain antisioniste a subi une attaque similaire le 5 juillet dans le quartier Saint-Paul, proche du lieu de la première agression, alors qu’il pensait se rendre à un rendez-vous avec un journaliste. Le 12 mars 2012, il avait déjà été « enfariné » au cours d’une séance de dédicaces par des membres de la LDJ, qui revendiquent ces deux agressions dans des vidéos. Deux jours après l’agression, un tag à la peinture rouge maculait la porte d’un garage collé à la librairie militante Résistances, déjà mainte fois ciblée par la LDJ. Jacob Cohen y donnait une conférence [1], samedi 7 juillet, sous étroite protection. Selon des témoins, un car de CRS était également stationné à proximité de la librairie.

De la farine et des bouteilles de peinture à l’huile gluante : les récentes agressions de la « Ligue de défense juive » sont surtout symboliques. Mais le groupe s’est montré plus brutal par le passé. Plusieurs personnes en France ont été blessées, parfois grièvement, au cours d’agressions attribuées au groupe ou « à la mouvance LDJ », selon l’expression consacrée. Ce fut le cas en 2002 d’un commissaire de police qui tentait d’intervenir à l’issue d’une manifestation de soutien à Israël qui dégénérait sur la place de la Bastille, toujours dans le 11e arrondissement de Paris. Le policier avait reçu un coup de couteau à l’abdomen. Aucune condamnation n’avait été prononcée dans cette affaire, selon plusieurs militants associatifs.

Depuis, on ne compte plus les faits de violences associés au logo jaune et noir de la LDJ, représentant un poing serré sur fond d’étoile de David.

Résumé non exhaustif des affaires (voir sur le site).

Les militants de la cause palestinienne se plaignent également de menaces de mort répétées et de nombreux actes d’intimidations, pour lesquels il est impossible d’établir un lien direct avec les agissements de la LDJ. De la poudre blanche dans une enveloppe adressée au local de l’association CAPJPO-Europalestine ; un appel anonyme pour proférer des menaces « très circonstanciées » etc.
Impunité

Au cours de multiples audiences, les accusés nient toute appartenance à la LDJ. Ils réfutent même l’existence du groupe, qui n’a pas déposé de statut en préfecture et reste peu connu du grand public. Sur le Net, la LDJ se montre pourtant très active. Elle expose ses entraînements d’« autodéfense » ou appelle les volontaires pour des voyages en Israël « réservés aux militants ayant une expérience militaire ». « Devant les juges, ils disent que ça n’existe pas, puis ils nous menacent sans complexe », raconte un témoin qui préfère conserver l’anonymat, outré par « la certitude d’impunité » dont jouit la vingtaine de personnes qui compose le noyau du groupe.

Ils dénoncent le « deux poids deux mesures » des tribunaux, qui retiennent le caractère « antisémite » mais ne prennent jamais en compte l’appartenance à la LDJ de ses membres qui comparaissent, malgré les preuves accablantes.

Certaines plaintes ne font l’objet d’aucune enquête, même lorsque les responsables – désormais bien connus - sont formellement identifiés, comme ce fut le cas lors de la première agression de Jacob Cohen, en mars 2012. « C’est absolument fou que des violences, parfois extrêmes comme en 2002, ne donnent lieu à aucune poursuite », s’interroge un des coprésidents du Mrap, contacté ce vendredi. C’est à croire qu’on laisse faire pour attiser les violences communautaires, tempête un proche des dossiers qui préfère conserver l’anonymat. Le silence [des autorités] est coupable, car la LDJ est vraiment génératrice de haine raciale. »

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), est aussi éclaboussé par ces accusations, jugé trop timoré dans sa critique du groupuscule qui serait « son bras armé », selon une expression de Jacob Cohen. « Ce sont des mensonges absolus, tempête Richard Prasquier, président du Crif contacté ce vendredi. La LDJ a des positions et des modes d’action que je réprouve totalement. Au niveau des idées nous sommes aux antipodes. Je suis d’ailleurs moi-même la cible d’insultes sur leur site. Ce sont des jeunes gens paumés pris en charge par une poignée d’adultes, ils sont très peu nombreux. Le fait qu’ils soient vociférants ne doit pas en faire une espèce de spectre qui siégerait à l’extrême droite de la communauté juive. »
Dissolution

« La LDJ est une organisation raciste et fasciste », tranche le coprésident du Mrap. Les associations réitèrent donc leur demande au ministre de l’Intérieur de faire interdire le groupuscule, en tant que « groupement de fait ». Une première demande avait notamment été formulée, sans réponse, en avril 2002. « Nous avons écrit de nombreuses lettres aux autorités ou les avons alertées lors d’entretiens, des parlementaires ont fait de même, et aucun résultat n’a été obtenu », déplore l’Union juive française pour la paix dans un communiqué, le 11 juillet 2012. Suite aux récentes agressions, une pétition a été mise en ligne pour tenter d’alerter le nouvel exécutif et Jacob Cohen a adressé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

« On commence à espérer », raconte une proche du dossier, confirmant le sentiment d’un militant de l’association CAPJPO-EuroPalestine, selon qui « les forces de l’ordre prennent ces affaires très au sérieux ». « L’idée fait son chemin de façon laborieuse », ajoute le coprésident du Mrap, lui-même visé personnellement par des menaces de mort après le saccage des locaux de l’association en avril 2002.

Dernièrement, deux groupes ont déjà fait l’objet d’une dissolution : le groupuscule djihadiste Forsane Alizza a été dissous par Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, en février dernier. Jacques Chirac avait prononcé la dissolution de la « Tribu K », en juillet 2006. Israël et les États-Unis ont aussi pris des mesures pour interdire le parti Kahane Chai, présenté comme proche de la LDJ française.

Contactés en début de semaine, le ministère de l’Intérieur et la préfecture de police de Paris n’ont donné aucune suite à nos questions.

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Les Intouchables
« Réponse #7 le: 14 août 2012 à 10:18:22 »
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Les ultra-sionistes attaquent
Adepte des opérations coups de poing, la Ligue de Défense juive, groupuscule radical, trouble la communauté en s'en prenant aux juifs qui ne défendent pas Israël.

Manifestation à Paris, rue des Rosiers, en juillet 2010. (Philippe Huynh Minh-Maxppp)

Le 5 juillet dernier, Jacob Cohen, auteur juif anti-sioniste de 68 ans, se rend au métro Saint-Paul à Paris pour un rendez-vous avec la presse. Une jeune femme l'attend, le conduit dans une ruelle. Trois hommes surgissent, bombardent l'écrivain de peinture à l'huile rouge. La scène filmée est mise en ligne sur le site de la Ligue de Défense juive (LDJ), titrée : "La LDJ rend visite au kapo Jacob Cohen".
En juin, c'est Olivia Zemor, présidente de la Capjpo-Euro Palestine (Coordination des Appels pour une Paix juste au Proche-Orient), qui avait été victime des mêmes agissements. Un guet-apens, la peinture rouge, la vidéo. Et deux heures de douche aux urgences de l'Hôtel-Dieu.
Ainsi les militants de la LDJ croient-ils lutter contre l'antisémitisme. A coups de peinture, de casques et de barres de fer, aux cris de "Israël vivra, Israël vaincra", ils se prennent pour les défenseurs du peuple juif. On les voit dans les manifestations, quelques dizaines d'individus, une poignée d'adultes pour un troupeau de jeunes, vaguement entraînés au krav maga, une technique de combat utilisée par l'armée israélienne.
La LDJ s'affiche à l'extrême-droite des instances représentatives juives
Créée en France au début des années 2000 par Pierre Lurçat, ancien du Betar, un mouvement de jeunesse juif radical et sioniste, la LDJ s'affiche à l'extrême-droite des instances représentatives juives. Dans son livre "Intifada française ?", Marc Hecker, chercheur à l'Institut français des Relations internationales (Ifri), en dit plus sur l'inspiration de la milice ultra-sioniste en France : "Le symbole de la LDJ, un poing jaune dans une étoile de David noire, est le même que celui des mouvements Kach et Kahane Haï." Des partis racistes qui, "avant leur interdiction en Israël, prônaient le transfert total des Palestiniens vers la Jordanie, et la condamnation à la prison ferme pour tout Arabe ayant une relation sexuelle avec une femme juive", indique le spécialiste.
Avec de telles références idéologiques, la LDJ gêne certaines instances représentatives de la communauté juive en France. Pas toutes. Pour Claude Barouch, vice-président de l'Union des Patrons et Professionnels juifs de France, "le combat de la LDJ est le même que le nôtre, seules les méthodes diffèrent. Ce qu'ils ont fait récemment, ce sont des bêtises de bébés de 5 ans".
Ils poignardent un commissaire en 2002
Des bébés qui, en 2011, appelaient sur le site de la LDJ à un "voyage en Judée-Samarie", réservé aux jeunes "avec une expérience militaire". Des bébés qui poignardent un commissaire en 2002 dans une manifestation organisée par le Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif), saccagent des librairies, attaquent un cinéma diffusant un film intitulé "Gaza- Strophe". Ou s'en prennent à des militants pro-palestiniens dans l'enceinte d'un tribunal. De nombreuses agressions, mais lors des procès "il y a toujours le même a priori en faveur des jeunes de la LDJ, s'insurge Dominique Cochain, avocate d'Olivia Zemor. Certains de ses membre sont plusieurs fois été condamnés à des peines de sursis, mais grâce à un système bien rodé, les affaires les plus récentes étant jugées d'abord, la révocation du sursis pour les faits antérieurs est rendue impossible".
La LDJ reste donc une épine dans le pied du Crif, qui prône plus le dialogue que le coup de poing. S'il est vrai que son président Richard Prasquier "condamne toutes les actions de la LDJ" et s'affirme "honteux de voir ainsi exprimées les valeurs du sionisme", il ne demande pas son interdiction. De nombreux députés et organisations antiracistes la réclament pourtant depuis des années aux autorités. Au même titre que la Tribu Ka avait été dissoute en 2006, et Forsane Alizza en 2012, ils exigent la fin de la LDJ.
Au ministère de l'Intérieur, silence radio, "le ministre n'a pas pris position". Côté police : le sujet est si "sensible" qu'on ne donne "aucun renseignement".
source


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« Modifié: 14 août 2012 à 11:37:59 par timbur »

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #8 le: 25 octobre 2012 à 10:44:11 »
ils ont l’immunité totale, ils peuvent agresser, insulter, inciter à la violence pas de probléme, ils sont interdit dans un pays aussi permissif en matière d'opinions que les états unis et en israél mais en France c'est la fête du slip. tresfache tresfache

je viens de faire des captures d'écran de la page Facebook de la "LDJ Paris", pour "l'origine du monde" des comptes ont été suspendus, une amie pour une photo artistique ou on voyait un sein a été suspendu et là pas de soucis...









« Modifié: 25 octobre 2012 à 10:48:15 par raja »

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #9 le: 25 octobre 2012 à 18:11:11 »
Des tarés profonds.

La seule chose qu'ils défendent, en fait, c'est la connerie!  :fache:
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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #10 le: 26 octobre 2012 à 02:38:03 »
Ah ça.... pis vraiment rien à faire dans la vie si leur seule contribution à ce monde c'est "sale pute brûlez là" ou ce genre de chose...  :pascontent1: :pascontent1: :pascontent1: :pascontent1:

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #11 le: 06 juin 2013 à 16:22:14 »
et toujours pas de dissolution...

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La LDJ revendique l’agression d’un jeune, actuellement dans le coma !

La LDJ revendique dans un communiqué l’agression d’un jeune qui serait actuellement dans le coma, sur leur page Facebook il se glorifie de cette acte qui ferait suite à une altercation à Saint-Mandé (94), ce communiqué n’est plus accessible, étant donné qu’assumer n’est pas véritablement un point fort chez eux, mais j’ai pris soins de faire une capture d’écran. Ce n’est pas la première fois que ce groupe considéré comme terroriste aux États-Unis et interdit en Israël se permet de faire la pluie et le beau temps sans être inquiété par les autorités Françaises, l’affaire Bourarach en est l’exemple flagrant. J’en appelle à vos témoignages et recherches pour faire la lumière sur cette histoire, n’hésitez pas à donner vos informations en commentaire sur cette acte odieux et stopper l’impunité de cette association  planquée Rue des Rosiers.

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #12 le: 06 juin 2013 à 20:03:18 »
N'y a-t-il pas possibilité de porter plainte avec ça?
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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #13 le: 06 juin 2013 à 20:28:04 »
Les types de la LDJ sont bien évidemment des tarés..... mais cet appel à témoignage émane d'un type qui est lui visiblement très proche de Egalité et Réconciliation (le mvt de Soral) et franchement ceux-là ont aussi les fils qui se touchent !
"Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner."
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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #14 le: 07 juin 2013 à 14:40:59 »
je sais bien reveillonsnous, je n'aime pas soral mais je poste aussi des liens du figaro, de l'echo ou de la croix, c’était l'info qui m’intéressait et hélas c'est l'un des rare site qui en parle  :désolé1:
y'a L’Association France Palestine Soli­darité qui en a parlé mais après donc voici le lien

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De son côté la ligue de défense juive (LDJ), une milice interdite aux Etats-??Unis et en Israël, mais tolérée en France, a reven­diqué publi­quement, avant de se rétracter, une agression en bande orga­nisée contre le jeune Mounir à Saint-??Mandé dimanche 2 Juin. Le Jeune Mounir était dans un premier temps tombé dans le coma. Les consé­quences de cette agression auraient pu être dra­ma­tiques comme dans le cas de Clément.

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Re : La ligue de Défense Juive
« Réponse #15 le: 03 mars 2015 à 11:03:58 »
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Quand la justice oublie une agression de la Ligue de défense juive


Il est des faits divers qui passent inaperçus, des dossiers sur lesquels la justice s’endort. L’agression à caractère raciste de deux Maghrébins par une quinzaine de membres de la Ligue de défense juive (LDJ), en 2009, fait partie de ces enquêtes rapidement bouclées par la police qui, une fois mises à l’instruction, disparaissent sous une pile au fond d’un bureau.

Cinq ans après leur mise en examen, en janvier 2010, aucun des six suspects n’a encore été renvoyé devant le tribunal. Et il aura fallu attendre le 21 janvier 2015 pour que deux de leurs complices présumés soient à leur tour convoqués en vue de leur mise en examen par Carole Vujasinovic, cinquième juge d’instruction à hériter du dossier en autant d’années. Les deux jeunes hommes n’ont jamais répondu à leur convocation : la justice les soupçonne d’avoir refait leur vie en Israël.

Ce manque de célérité est d’autant plus difficile à comprendre que le caractère raciste de l’agression est avéré et que ses auteurs se réclament d’une organisation que le ministère de l’intérieur a récemment annoncé vouloir dissoudre. A l’époque, ce fait divers n’avait pourtant inspiré aucune réaction officielle. Son retentissement s’était limité à une brève dans les colonnes du Parisien : « Bagarre à la sortie de la fête propalestinienne ». Un traitement a minima qui n’a pas manqué d’alimenter sur certains sites communautaires le sentiment d’un « deux poids, deux mesures ».

« A mort les Arabes »

Ce dimanche 12 avril 2009, un spectacle intitulé « Nos talents pour Gaza »est prévu au Théâtre Adyar, dans le 7e arrondissement de Paris. « Plateau d’humoristes et de chanteurs, et bien d’autres surprises… », annonce le programme de cette collecte de fonds pour les enfants palestiniens, organisée par l’association Art’Events et le Secours populaire français. Tandis que les spectateurs patientent sur le trottoir pour la représentation de 18 heures, un groupe d’une quinzaine de jeunes gens, armés de matraques, de battes de baseball, de chaînes de vélo et de casques de moto, fait irruption devant le théâtre.

Hatim Essabbak, un chanteur de 22 ans, discute avec sa petite amie Camille sur le trottoir avant de monter sur scène. Il raconte la suite en déposant plainte le soir-même au commissariat : « Ils sont arrivés par-derrière et nous ont frappés sans raison apparente. J’ai reçu des coups au visage, à la tête, au niveau des deux jambes. A un moment je suis tombé au sol et j’ai reçu des coups sur la tête. Ils ont cessé quand ils ont vu que je ne bougeais plus. Ils avaient terminé. » Mustapha Belkhir, un chauffeur livreur de 39 ans, se précipite pour lui porter secours. Il est à son tour roué de coups.

Au moment de porter plainte, Hatim Essabbak ignore que ses agresseurs appartiennent à la LDJ. Il décrit des jeunes gens de type « européen » ou « maghrébin », âgés de 20 à 25 ans. Selon les témoignages recueillis par la police, la teneur raciste des propos tenus par ses assaillants ne fait aucun doute : « Tiens, c’est pour Gaza », « Sale Arabe », « Nous les juifs, on t’encule, sale race ». Plusieurs témoins disent avoir vu un des agresseurs, habillé d’un survêtement « flashy » bleu roi, lever les bras au ciel, poings fermés, en criant : « A mort les Arabes, vive Israël ! »
Récidiviste

Dix jours plus tard, le 22 avril, quatre portraits de jeunes gens pris en photo le matin de l’agression lors d’un rassemblement place de la Bastille en mémoire du soldat israélien Gilad Shalit, capturé par le Hamas en 2006, sont présentées à la victime. M. Essabbak reconnaît formellement Jason T., l’homme au survêtement bleu roi, 19 ans à l’époque des faits. Une identification confirmée par plusieurs témoins, qui reconnaissent deux autres agresseurs sur les clichés. Parmi eux figure un certain David B., l’un des deux suspects convoqués le 21 janvier.

Après avoir farouchement nié sa participation au lynchage, Jason T. finit par avouer les faits lors de sa troisième audition, le 27 janvier 2010. Il s’empresse de livrer les noms de dix complices, dont plusieurs ont déjà été condamnés pour des faits similaires. Le lendemain, six personnes sont mises en examen pour « violences en réunion à caractère raciste » et placées sous contrôle judiciaire. Ils sont âgés de 19 à 28 ans, et sont gérant de restaurant, commercial, webmaster, vendeur, sans profession ou directeur d’entreprise.

David B., pourtant reconnu par des témoins et identifié par Jason T. comme l’un des agresseurs, n’a pas été mis en examen. Il n’a pas davantage répondu à sa convocation, cinq ans plus tard, échappant à la menace d'une peine de prison ferme. Ce récidiviste fait en effet partie, avec le hacker Grégory Chelli, alias Ulcan, et Yoni S., un des six mis en examen de l’affaire du théâtre, des quatre membres de la LDJ déjà condamnés à quatre mois de prison avec sursis en juillet 2009 pour le saccage de la librairie Résistance.

L’enquête menée par la 3e division de la police judiciaire était pourtant « exemplaire », selon l’avocate de la victime, Me Dominique Cochain. Un minutieux travail de géolocalisation des téléphones avait permis d’établir, dès 2009, que les suspects étaient restés en contact toute l’après-midi de l’agression et qu’ils avaient éteint leur portable avant de rejoindre le théâtre « pour ne pas être repérés », comme le reconnaîtra Jason T. Ses aveux et la désignation de ses complices auraient dû permettre de boucler l’instruction dans des délais raisonnables.

Cinq ans après les faits, aucun procès n’est prévu. Aucun acte d’instruction, hormis quelques auditions et une expertise médicale réalisée en 2013, ne permet d’expliquer le retard pris par les cinq juges qui se sont relayés sur ce dossier. Une situation qui interpelle Me Dominique Cochain : « La victime de cette agression se sent méprisée. Pour lui, c’est le néant depuis l’agression. Compte tenu du remarquable travail d’enquête réalisé par la police, rien ne justifie ce retard. »
Pas de dissolution en vue pour la LDJ

Après des affrontements entre des membres de la Ligue de ­défense juive (LDJ) et des militants propalestiniens, le 13 juillet 2014 près de la synagogue de la rue de la Roquette à Paris, le ­ministère de l’intérieur avait envisagé la dissolution de l’orga­nisation «?si les conditions de droit sont remplies?».

Mais après sept mois d’analyse, le ministère n’a pas trouvé le moyen de dissoudre la LDJ sans risquer une annulation en Conseil d’Etat. Les associations susceptibles d’être dissoutes doivent en effet présenter «?par leur forme et leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées?» ou provoquer officiellement «?à la discrimination, à la haine ou à la violence?» en raison de l’appartenance à une ethnie ou religion.

Or, si la LDJ a une «?capacité mobilisatrice?» horizontale, elle n’a pas de «?structure?» pyramidale évidente, et son site Internet se garde bien de publier les appels à la haine proférés à l’occasion par certains de ses membres, explique le ministère dans une note.