Auteur Sujet: Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...  (Lu 14493 fois)

Hors ligne TYGER

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j'avais déjà posté sur l'ancien fofo l'info qui suit, des infos supplémentaires sont parvenus à l'assoc Le Lot en Action, qui peuvent laisser penser qu'on se fout de notre gueule en terme de sécurité alimentaire/sanitaire j'en passe et des meilleurs.

je tiens juste à préciser que ce sujet m'intéresse étant donné que j'avais acheter l'année dernière un sac de Braisal... inutile de vous dire que je ne finirai pas le paquet !

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Du charbon de bois "naturel" à partir de déchets toxiques
La créosote, les traverses, Sidénergie… les barbecues… ça vous rappelle quelque chose ? Pour ceux qui ne connaissaient pas encore le journal au mois de novembre, rappelons que la SNCF, sur le site de Biars, traite les traverses en bois à la créosote et a été épinglée par la préfecture du Lot en février 2009 pour pollution et mise en demeure de réaliser des travaux urgents pour y remédier. A la suite de l’enquête que nous avons menée, est apparue la problématique des traverses anciennes, qui sont considérées aux yeux de la loi comme des déchets dangereux. Ces déchets doivent être suivis jusqu’à leur destruction, dans des centres ou par des procédés agréés, ce dont la SNCF se passerait fort bien compte tenu du coût engendré par cette loi contraignante.

Nous avions alors constaté que la SNCF s’en passe d’ailleurs fort bien, puisque elle refourgue ses déchets toxiques à la société Sidénergie, installée à Laval de Cère (à quelques kilomètres de Biars). Cette dernière transforme tout « naturellement » ces traverses en charbon de bois pour barbecue. Nous avions publié les photos de sacs de charbon, notamment de la marque « Braisal » sur lesquels apparait la mention « produit naturel ! Si vous n’aviez pas suivi l’affaire, vous voilà maintenant mis au parfum (n’hésitez pas à commander les numéros 5 et 6 du journal pour avoir tous les détails).

L’enquête nous a amené à rechercher des informations sur Sidénergie, et ce que nous avons découvert nous a laissé sans voix. Le dossier sur la SNCF était important, il a fallut saisir les élus, organiser une réunion publique et nous avions alors décidé d’ajourner cette deuxième affaire. Des éléments nouveaux venant de nous parvenir, il semble aujourd’hui opportun et nécessaire de vous informer.
Comme vous pouvez l’imaginez, lors de la parution du premier article concernant la SNCF, la société Sidénergie n’est pas restée sans réaction. M. Rueyres, le pdg de l’entreprise, nous a fait parvenir rapidement, par l’intermédiaire de sa fidèle assistante Madame Marie-Louise Martin, un épais dossier de 2 kg, nous expliquant en long, en large et en travers que nous n’avions rien compris au film, que son entreprise avait toutes les autorisations requises, qu’il n’y avait aucun danger prouvé pour la santé, qu’il faisait du développement durable et que son sens aigu des affaires faisait de lui un entrepreneur très précieux pour la région. Copie de ce dossier de 2 kg envoyé à toutes les huiles de la région, y compris les députés européens fraichement élus ! (16 destinataires plus le lot en Action, soit près de 35 kg de photocopies, côté développement durable, ça commençait mal !)

Nous avons épluché ces deux kilos de documents, pas très digestes, mais riches en enseignements. Pour obtenir les autorisations nécessaires, Sidénergie a dû faire analyser son charbon auprès d’un laboratoire montpelliérain, la CIRAD (Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement) ainsi que par la faculté de pharmacie de Lyon. Et les résultats d’analyse de cette dernière nous apprennent que le lot de charbon qui a été présenté contient tout un tas de saloperies, mais en prenant bien la précaution de signaler que ces saloperies, celles qui ont été recherchées, sont dans les normes admissibles. Les métaux lourds, par exemples, sont présents et dus, selon le laboratoire, « à des contaminations diverses, type produits de combustion d’essence avec le Pb-tétraéthyle dan les moteurs à explosion, par exemple, et contamination des traverses par l’usure des pièces métalliques à base de chrome dans les locomotives ». Si ces métaux lourds sont en deçà des normes admises, il convient tout de même de constater qu’ils ne seraient pas présents sur du charbon de bois naturel. La conclusion de cette étude est également intéressante : « Dans ces conditions et sous réserve que, d’une part l’approvisionnement en traverses reste de la même qualité, et que, d’autre part, le procédé soit utilisé ultérieurement dans les mêmes conditions opératoires que dans le cas de la fabrication du lot analysé, nous estimons que le risque pour la santé humaine est très faible ». Vous remarquerez tout d’abord que le risque n’est pas nul, et que le laboratoire ne se prononce que pour le lot utilisé. Et on imagine que Sidénergie a expédié à ce laboratoire un lot de charbon de première qualité… Quant aux résultats de la CIRAD, mêmes constatations : « la majeure partie des hydrocarbures issus de la dégradation thermochimique du bois issus de la créosote d’imprégnation, sont distillés. » La majeure partie… no comment, enfin si, une petite remarque pour la route, pour nous faire sourire (jaune). Ce même laboratoire précise un tout petit peu plus loin : « Les essais réalisés en 93 par le CIRAD sur la pyrolyse des bois créosotés ont confirmé (selon les performances analytiques de notre laboratoire de 93) l’absence de dérivés de la créosote dans sa fraction solide : le charbon de bois. Ces données n’ont malheureusement pas été archivées lors de la délocalisation du CIRAD-Forêt vers Montpellier. » Le genre de remarque qui n’a rien à faire dans un rapport d’analyse. Le genre de remarque qui vous fait immédiatement penser que l’on à faire à des gens pas très objectifs. D’autant plus que dans ses conclusions, ce rapport fait mention des analyse de la faculté de Lyon en lui faisant dire que les qualités hygiéniques de ce charbon sont les mêmes que les charbons de bois déjà présents sur le marché. Nous venons de voir qu’en ce qui concerne les métaux lourds, ceci est faux.

Il est à noter que toutes les autorisations obtenues par Sidénergie, sont basées sur ces deux rapports. Celui de la faculté de pharmacie mettant en avant le problème de la qualité des traverses et du mode opératoire (continuité), ces autorisations reprennent ces réserves, et y ajoutant (Conseil Supérieur d’Hygiène Publique) que les créosotes de pétroles soient exclues.
Suivent pas mal d’analyses, dont certaines révèlent la présence de dioxines, ce qui, tout le monde le sait, est excellent pour la santé. Sur ces analyses, la fidèle assistante Marie-Louise Martin s’est empressée de noter, au crayon : « taux de dioxine inférieur au lait de consommation courante », histoire de faire oublier que dans le charbon de bois naturel, il n’y a pas de dioxine…
On apprend également qu’à la suite de plaintes portées par des riverains et des habitants de Laval de Cère, Sidénergie a fait effectué à ses frais des analyses des sols, des poussières et des végétaux dans un périmètre autour de l’usine, et que toutes ces analyses concluent à un environnement extrêmement sain ! Bref tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Pourtant nous nous sommes rendus sur les lieux, histoire d’entendre les plaignants, les empêcheurs de tourner en rond, les grincheux comme les qualifient la très fidèle Marie-Louise Martin. Et ils ne sont pas contents du tout ces grincheux. Je dirais même plus, ils sont terrorisés. Lors de l’enquête publique qui a eu lieu en 2002, naïfs, ils se sont déplacés pour voir le commissaire enquêteur, pensant que ce dernier prendrait en compte des observations pertinentes. Que nenni ! Et ça les lecteurs avisés du Lot en Action le savent, les commissaires enquêteurs sont en liaison avec Super Préfet, qui est en liaison avec la place Beauvau, qui est en liaison avec… (cf le dossier sur la carrière de Thémines dans le dernier numéro).

Quelques jours plus tard, ils ont eu la surprise de voir leurs noms placardés sur les vitrines de commerçants de Laval de Cère, à l’entrée de l’usine Sidénergie, à la mairie et celles de villages environnants, les dénonçant comme d’acariâtres grincheux qui risquaient fort de faire perdre des emplois sur la commune ! Une histoire qui vous fait froid dans le dos, retour en plein pétainisme, on dénonce sans autre forme de procès, on jette à la vindicte populaire. L’étape suivante est de promettre une récompense pour qui rapportera le scalp ou l’oreille des malheureux. Et cette histoire ne s’arrête pas là. Totalement assommés par cette ignominie, nos valeureux résistants ont fait passer un huissier pour constater les délits et porté plainte auprès du procureur. Les responsables de cette affaire ont été entendus, y compris le maire de Laval de Cère, ceux des communes avoisinantes, le pdg de Sidénergie, la très fidèle Marie-Louise, les commerçants. Délits constatés, remontrance et… rien. Rien de rien jusqu’au jour où ils ont reçu un courrier du procureur, se confondant en excuses en leur apprenant que le délai était passé, les difficultés de la justice, manque de moyens, bla bla bla, bref, l’affaire est oubliée, il n’y aura pas de procès ! Je vous passe les témoignages concernant les émissions de fumées « anormales », les jours où « l’on sait que la DRIRE va venir, la fumée n’a pas la même couleur », ceux rapportant des animaux malades, la pollution de la rivière, les doutes sur le fonctionnement des bacs de décantation, sur l’étanchéité des surfaces de stockage, etc. Ces pauvres gens sont à bout, ont peur. Un couple a même déménagé, effrayés par l’ampleur que prenait cette affaire. Alors toujours aussi clair que ça Sidénergie ?

Je vous parlais d’éléments nouveaux. Depuis deux semaines, des camions chargent de la matière noire et grasse sur le site de l’usine et vont la déverser dans la carrière de Mansergues, sur la commune de Carennac. Cette matière est ensuite poussée dans une combe. Et sur ce même lieu un gros stock de traverses (je vous rappelle que les traverses sont des déchets classés dangereux et que leur commerce est illicite). Nous avons contacté le GADEL pour tirer cette affaire au clair, et compte tenu du classement du site, Super Préfet et la DRIRE seraient bien inspirés d’aller contrôler tout cela. Je tiens d’ailleurs à leur disposition des échantillons de cette fameuse matière noire et grasse ! Ainsi que des photos du site.

Mais bon sang, quelle est cette logique criminelle qui pousse des individus à vouloir faire du pognon avec tout, contre toute bon sens, soit avec la complicité des administrations et de l’état, soit en les trompant ? Pourquoi aller utiliser des déchets dangereux pour faire du charbon de bois pour barbecue, alors que des milliers de tonnes de bois sont en train de pourrir partout autour dans le Ségala ? La SNCF connait parfaitement les activités de Sidénergie mais dit s’en laver les mains, trop contente de se débarrasser de ses encombrantes traverses pour pas trop cher, mais ne faudrait-il pas lui rappeler ses obligations ? Les marques qui commandent et commercialisent le charbon de bois de Sidénergie ne veulent pas que cela se sache, et pour cause, alors pourquoi les laisser imprimer sur les sacs « Charbon de bois naturel » ?

Si vous avez des témoignages ou des informations sur cette affaire, merci de nous contacter.

A lire sur cette affaire :

•SCNF : pollution à la créosote à Biars. Retour sur une lutte citoyenne couronnée de succès. Dossier
"Ni Dieu, ni maître.
Mieux être."
Jacques Prévert

"Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.
Les vérités de la Police sont les vérités d’aujourd’hui."
Jacques Prévert

Hors ligne TheTwit

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Comme c'est curieux un arbuste de plusieurs millénairs existe aux US et personne ne c'est empoisoné. :langue3: En fait cette arbuste est appelé comme ca parce qu'il il sent la créosotte  J'aime bien cette légere odeur le soir quand il fait chaud.

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On peut en produire à partir de l'arbuste en question... il est lui aussi toxique.

Hors ligne sarkome

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quand je pense que, dans notre jeune temps, le dentiste nous soignait avec du mercure et des amalgame à la créosote !
Nous aurions dû mourir empoisonnés !
Serait-ce que la génération d'avant-guerre était plus résistante, à moins qu'elle n'ait été mithridatisée ?

Hors ligne TheTwit

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Comme vous le dites  notre génération n'etait pas bourée de medicaments a la moindre raison ni vacciné, notre déffence personnelle nous guérissait de tout. les hopitaux n'etaient pas encombrés ( en fait je n'en sais rien jamais été dans un hopital francais. Une chute en patin ( pas a glace :nono:) ou de bicycle etait soignée a l'éther. Le potagé  du college, avant semi etait arosée avec la fausse dite "septique?"  :| on se baignaient dans les étang pleins  d'ajonc, de tétards, d'herbe de moustiques, etc...... c'est une des raison pour laquelle il y a tant de centenaires qui vivent encore chez eux. malgré la créosote, le mercure et autres produits somme toute naturelle. aux quels il faut y etre accoutumé jeune, l'organisme a ses propres déffences.  :frime1: 
« Modifié: 18 avril 2010 à 03:52:02 par TheTwit »

Hors ligne TYGER

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oserai-je me permettre quelques réflexions : et si tout bonnement on n'en savait pas plus que ça ?

je veux dire par là, que des gens que vous connaissiez de vue et dont vous avez entendu parlé du décès dû à un cancer quelconque mais dont il ne sera jamais (malheureusement) fait étude pour voir pourquoi donc que ce cancer a triomphé !

et puis la nature est bien faite, vous pourriez vous dire tout aussi veinard d'être encore en vie, plus résistant (physiquement) que la moyenne, et sans doute moins bileux à savoir si vous allez rendre l'âme à cause d'une saloperie à laquelle vous auriez été exposée...

enfin moi je dis ça, j'dis rien, y paraît que y a des gens qui meurent à cause du travail, alors bon...

pour en revenir aux produits dangereux que nous consommons sans le savoir, sans vouloir faire du dénigrement (ah oui hein pas touché les entreprises c'est sacré, faut bien que le commerce continu, même si on crève, nan mé ho bande de margoulins !), voici encore un sujet qui va faire jazzer :

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Documentaire
"Du poison dans l’eau du robinet"
Chez Véolia, si on dit la vérité, "on est dans la merde !"

Croustillant dialogue en caméra cachée
21 mai, par Olivier Bonnet | 9 commentaire(s)
Retour sur le documentaire récemment diffusé par France 3, où une séquence en caméra cachée trahit l’opacité volontaire de Véolia à propos de la présence de produits toxiques dans l’eau du robinet qu’elle vend.


<a href="http://www.youtube.com/v/59crBX6K3mc&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" target="_blank" class="new_win">http://www.youtube.com/v/59crBX6K3mc&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1</a>
« Modifié: 24 mai 2010 à 14:02:00 par TYGER »
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Ondes Wifi Spermatozoïdes sperme WIFI / GSM : Ces ondes qui vous grillent les spermatos
4 novembre 2010 15:45, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Vous êtes un homme. Vous surfez sur le Ouèbe, paisible, votre ordinateur délicatement posé sur les genoux, connecté en Wifi. Quelle liberté ! Vous vous sentez bien... Halte là, inconscient !!! Vos spermatozoïdes sont en train de souffrir le martyr ! Et vos héritiers aussi, peut-être...


Les études sont plutôt rares sur le sujet. La dernière date de cet été. Des chercheurs argentins ont isolé quelques gouttes de sperme issues de personnes saines. Ils les ont ensuite placées sous un ordinateur portable connecté à Internet en Wifi. Résultat : les spermatos n'ont pas du tout apprécié la séquence ! A croire qu'on les aura forcer à lire LeFigaro.fr ? Après quatre heures d'incubation, une grande partie des spermatozoïdes était touchée. Pas morts, mais affectés dans leur mobilité. "La fraction exposée à des radiations a connu une augmentation significative du nombre de brins ADN endommagés" conclut Conrado Avendano, responsable de l'étude.

De la flagellation du flagelle...

Ce n'est pas la première fois que des scientifiques arrivent à une telle conclusion. En 2008, des chercheurs indiens et américains ont détecté une baisse de la fertilité proportionnelle à l'utilisation du GSM. En 2009, une équipe australienne rapportait qu'après 16 heures d'exposition aux ondes de téléphones mobiles, les dégâts sur le sperme étaient irrémédiables. Et plusieurs autres études récentes vont dans le même sens.

Quant aux conséquences réelles : fertilité en berne, risque de fausse couche accru, cancer infantile, désordre neurologique ou hormonal (pour les descendants) sont en première ligne. Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil...

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")
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Je ne vois que deux solutions à ce grave problème:
- Soit vous attendez d'avoir mon âge pour surfer
- soit.... couic !

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C 'est la connexion wi-fi que tu veux couper aux ciseaux, c'est ça ?  :mrgreen:
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Frondiste : Néologisme timburien. Désigne tout élu à la députation remplissant la double condition d'être de gauche et du parti socialiste.

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Il y a une autre solution: se faire vasectomiser!  :mrgreen:

Bon, sérieusement... Il ya aussi les phtalates, les jeans trop serrés et beaucoup trop de choses qui perturbent nos spermatozoïdes, car ils sont très fragiles! Tant pis pour le mythe de la force virile!  :désolé1:

Mais surtout, surtout... il y a MAM et Roselyne Bachelot!  :grrr:
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8| Chaque fois que je vois leur tronche, mes spermatozoïdes meurent de frayeur!  :mdr1:
Quelle vertu, quel bonheur peut exister dans un pays où une classe d'individus peut dévorer la substance de plusieurs millions d'hommes?
Robespierre
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Hors ligne sarkome

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Et moi, j'en ai, comme on disait au Moyen-Age, les aiguillettes nouées  !

Show content
Heureusement, les sorciers ont toute une panoplie de remèdes à leur disposition.
ici, par exemple

D'ailleurs, je me demande bien ce que nos deux membres y concoctent parmi si louche confrérie...


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enfin un article sur l'Aspartame !

même si ça peut faire mal aux dents ou provoquer des soucis chez les diabétiques et autres cholestéreux, finalement manger sucré "avec modération" (comme l'alcool quoi !) comporte certainement moins de risques !!

si vous doutez encore, demandez donc à l'AFSSAPS... mouarf !

P.S. : je privilégie les sucres les plus basique qu'il soit : miel, sirop d'érable, sucre roux (comme pour tous les produits de base : moins c'est raffiné mieux c'est... et moins y a d'intermédiaire : moins c'est couteux)


donc ASPARTAME = CACA !



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Ce que révèle le scandale à venir de l’Aspartame

L'aspartame le nouveau scandale sanitaire en vue, tel que révélé entre autres par un article de « Marianne » en date du 15 Janvier montre plusieurs choses effrayantes sur le rapport que nous entretenons au corps et à la nourriture à notre époque.

Notre société se partage entre deux aspirations strictement inverses : elle incite à consommer de la malbouffe pour entretenir le système, des hamburgers en carton aux plats tout préparés pleins de cochonneries pour les conserver et dans le même temps, elle pousse les femmes à garder toute leur vie un corps ayant la minceur de celui d'une ado de douze ans, à souffrir sans mesure quand elles ont des formes encore un peu trop féminines au goût des imbéciles qui imposent les diktats de la mode, diktats souvent contradictoires et apparemment antagonistes puisque le corps « mutant » devient la norme pour les privilégiés, un corps supra-humain transformé par la chirurgie.

Le système se fiche complètement de la malbouffe, l'essentiel c'est de vendre, et quand les petits enfants du consumérisme ont trop de graisse on leur promet un corps virtuel idéalisé pour les pousser à acheter des poudres de « perlin pimpin » censées aider à retrouver une bonne santé, dont l'aspartame qui se révèle donc un produit excessivement dangereux en l'occurrence, car entrainant, quand on le consomme en masse, et il est consommé en masse, beaucoup de risques de cancers divers et variés, de troubles vasculaires et rénaux.

Somme toute c'est logique, l'anorexie et la boulimie morbide sont deux symptômes de la même affection. Trop manger pour combler le néant des aspirations creuses portées aux nues par le monde actuel, ou ne pas assez manger du fait des névroses induites par la machinisation des corps, leur chosification, leur transformation en machines qui se doivent d'être performantes, ce sont les deux revers du même esclavage au tout-économique.

La pub encourage le spectateur à prendre sa voiture pour en imposer aux autres, même pour faire deux-cent mètres, pour hypocritement quelques spots plus tard le pousser à manger moins gras et faire du sport tout en essayant dans le même temps de lui refiler de la camelote trop sucrée.

On s'occupe aussi de sa vie intérieure, ou ce qu'il en reste, on lui vend de la spiritualité en « coaching », voir par exemple à ce lien ce livre très à la mode en ce moment, un salmigondis recyclant deux doigts de Lao Tseu avec trois pincées d'Ignace de Loyola.

Ce genre de pratiques, en Occident, se retrouve aussi dans les différentes confessions chrétiennes où beaucoup de croyants sont en demande surtout de conseils pour eux et leur hygiène de vie et ne veulent surtout plus entendre parler d'altérité ou d'empathie, ce qui compte, qu'on leur parle d'eux, qu'on les entretienne dans un profond narcissisme afin qu'ils continuent à consommer.

On prend le consommateur pour un con, ce qui pour l'instant fonctionne dans la grande majorité des cas, hélas.

La santé devient un capital, la spiritualité aussi.

Le plaisir de bien manger et de bien vivre est méprisé car il n'est pas quantitativement mesurable.

De toutes façons, on ne vit plus sa vie, on la « gère ».

On « gère » sa carrière, sa vie amoureuse, son bien-être, etc...

De moins en moins cependant, même si le mouvement de protestation contre la bouffe poubelle est encore assez maladroit, comme en témoignent la floraison de toutes les émissions concernant la cuisine, et le bien-manger, ou le succès de toutes les publications parlant de gastronomie.

La rébellion contre le système, ce n'est donc pas seulement des mots d'ordre satisfaisants à prononcer et entendre entre la poire et le fromage, c'est aussi le retour à un mode de vie plus sain et finalement plus sensuel, plus charnel et plus incarné, plus « terrien ». C'est aussi revenir à des pratiques de simple bon sens comme marcher ou prendre son vélo pour aller faire une course ou déposer un courrier, par exemple, comme on le faisait auparavant.

Ce n'est pas seulement une question de santé, c'est aussi une question de société profonde : partager un bon repas, boire des bons vins ensemble, ce sont des moments où l'individu se sent plus libre, où il oublie, s'il se laisse aller à y prendre goût, les boulets qu'il traine pendant la journée, l'allégeance à un chef de service qu'il n'aime pas, à un mode de fonctionnement économique qu'il subit.

illustrations venant de ce blog

Ci-dessous le générique de « Nip/Tuck » qui montre parfaitement ce qu'est le corps « mutant », « a perfect lie », un mensonge parfait »...ou presque.

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/video/xfkc8?additionalInfos=0" target="_blank" class="new_win">http://www.dailymotion.com/swf/video/xfkc8?additionalInfos=0</a>


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Dioxyde de titane : vers un nouveau "scandale de l'amiante" ?
20 janvier 2011 14:01, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Dioxyde de titane : vers un nouveau "scandale de l amiante" ? En pire...       L'amiante et le dioxyde de titane "sont vraiment similaires et ont la même puissance" toxique, selon le Professeur Jürg Tschopp, Prix Louis-Jeantet de médecine 2008. Problème : le dioxyde de titane est désormais présent partout, et en quantité.
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Café en capsules : à consommer avec modération

Des chimistes issus de l’Université de Barcelone ont récemment démontré que le café en capsules, dont le nombre d’adeptes ne cesse de croître, contient presque deux fois plus de furane que le café en poudre classique. Selon Javier Santos, professeur à l’Université de Barcelone, cet écart dans les niveaux de furane s’explique par le fait que les capsules, hermétiquement fermées, empêchent cette substance volatile de s’échapper. A l’inverse, les machines utilisées pour brasser le café, employant de l’eau chaude à haute pression, permettent d’extraire le composé de la boisson. Toutefois, l’étude espagnole montre que les taux de concentration de furane détectés dans les capsules de café, bien que supérieurs, respectent les normes. Pour qu’il y ait réelle nocivité, il faudrait ainsi consommer au moins 20 tasses de cafés en capsules par jour ou 30 expressos.

Substance organique volatile, le furane est notamment utilisé par l’industrie chimique comme solvant pour les résines ou lors de la production de laques. Mais on le rencontre également dans une large gamme de produits alimentaires tels que le café, le pain, la bière, les plats
préparés, les sauces et soupes, et plus particulièrement dans les aliments emballés dans des conserves ou des bocaux. Selon l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) belge, le café contribuerait le plus à l’exposition des adultes au furane via l’alimentation. Aussi, moudre les grains de café torréfiés permettrait, en fonction de la taille du grain, de réduire la teneur finale en furane de 10 à 60 %, et le dégazage réduirait la teneur jusqu’à 10 % en 2 heures.
Rappelant que le furane s’est révélé être carcinogène lors d’études de laboratoire menées sur des animaux, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) estimait ainsi en juillet 2010 qu’une évaluation précise des risques nécessite des données approfondies sur la toxicité du furane. L’agence a, par ailleurs, reconnu que la réduction de la formation de furane dans l’alimentation s’avère plus délicate que dans le cas d’autres contaminants formés lors du traitement des aliments, tels que l’acrylamide. La formation du furane est, en effet, étroitement associée au goût et au parfum des aliments.

Cécile Cassier


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4651
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Pour qu’il y ait réelle nocivité, il faudrait ainsi consommer au moins 20 tasses de cafés en capsules par jour ou 30 expressos.
Je crains qu'a ce rythme, le café en soit ne soit pas l'idée du siècle... Les excitants sont en général pas le truc dont il est conseillé de prendre des quantités quotidiennes pareilles... Bon, je crois qu'il y en a qui le font.
(mais, glaaaaaps, vu le prix de la dosette, il faut avoir sacrément les moyens pour s'en enfiler 20 à 30 par jour en moyenne....)
Celui qui croit ne pas être responsable de ses erreurs a renoncé à sa liberté

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Pour qu’il y ait réelle nocivité, il faudrait ainsi consommer au moins 20 tasses de cafés en capsules par jour ou 30 expressos

comme le remarque Futura-sciences.com, «il y a fort à parier que les premiers symptômes d'une telle surconsommation ne seraient pas liés aux effets cancérigènes du furane, mais plutôt aux conséquences du café au niveau de la santé cardiovasculaire!».

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et le café est acidifiant et peut contribuer à l'inconfort intestinal
"Il n'y a point d'éloge flatteuse sans liberté de blâmer", Beaumarchais

 La neutralité favorise toujours l'oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le persécuteur, jamais le persécuté » (E. Wiesel).

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Eau du robinet et eaux embouteillées n’échappent pas aux polluants

Afin d’évaluer la qualité de l’eau potable, de plus en plus mise en doute, et de nuancer la polémique opposant l’eau du robinet aux eaux embouteillées, le WWF a réalisé deux campagnes d’analyses en 2009 et 2010. Elles ont porté sur des polluants domestiques, industriels et agricoles, et sur les molécules médicamenteuses et résiduelles des traitements de potabilisation. Au total, 179 molécules ont été recherchées dans la première campagne et 125 dans la seconde, dont 122 pesticides. L’eau du robinet a été prélevée directement chez le consommateur, dans une cinquantaine de villes. Les analyses ont été réalisées par deux laboratoires distincts de l’Institut Pasteur de Lille (IPL), agréé par l’Etat.   

D’après les conclusions rendues, les eaux du robinet respectent « globalement » les normes en vigueur bien que 19 molécules aient été détectées, principalement des nitrates, de l’aluminium et des résidus chlorés ou bromés de sous-produits de désinfection. Toutes les eaux urbaines testées présentent une concentration détectable en au moins 1 substance analysée, les villes les plus impactées (Marignane, Villefranche-sur-Saône) en concentrant jusqu’à 8. Au final, 14 sites (1) sur les 41 prospectés présentent au moins 6 micropolluants. A l’inverse, une seule molécule a été retrouvée dans les eaux des villes de St Cyprien plage, Haudiomont et Mulhouse. Par ailleurs, le global respect des normes en vigueur est à relativiser dans la mesure où, appliquées individuellement à chaque substance, elles ne tiennent pas compte de « l’effet cocktail » généré par des contaminants multiples.

Concernant les eaux en bouteille, eaux minérales et eaux de source confondues, 4 micropolluants (nitrates, aluminium, antimoine et plomb) ont été détectés à l’état de traces ou à des concentrations quantifiables sur 15 sites analysés. A l’instar des eaux du robinet, les concentrations en micropolluants sont inférieures aux normes réglementaires actuelles. Seules deux eaux embouteillées ne contiennent aucune des molécules recherchées, dans les limites de quantification. Il s’agit de deux eaux régionales : Plancoët en Bretagne et Matouba en Guadeloupe.
Prise en compte dans l’analyse des eaux d’Evian et de Vittel, la nature de la bouteille (plastique ou verre) n’influe pas sur le profil de contamination. Le bisphénol A et les phtalates sont absents des eaux conditionnées dans des bouteilles en plastique dans la limite des seuils de quantification. Selon le rapport, la détection de traces d’aluminium dans l’eau minérale de Volvic et d’Evian pourrait être due à une caractéristique géologique locale. En revanche, les teneurs élevées en aluminium dans l’eau Saint-Yorre semblent consécutives à un traitement.

En conclusion, exceptée l’absence des résidus chlorés dans les eaux embouteillées, la supériorité qualitative de celles-ci en termes de micropolluants, par rapport aux eaux du robinet échantillonnées, n’a pas été démontrée. Mais ce qui ressort principalement de ce rapport est l’augmentation et la diversité croissante des molécules présentes dans les eaux de boisson, d’une manière générale. Il apparaît urgent d’instaurer une protection efficace des sources d’eau potable en amont, et plus généralement des ressources en eaux brutes.

Cécile Cassier

1- Il s’agit des eau des villes de Villefranche-sur-Saône, Marignane, Revin, Plouénan, Marmande, Paris, Lorient, Fumel, Evian, Donges, Decazeville, Mende, Besançon et Saint Brieuc.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4690
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tiens donc ! qui l'eut cru ?

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Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps
Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 27/06/2011 | 19H05

Où sont les études qui ont autorisé l'aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l'Europe.

Une cannette de Coca light écrasé (Goupil/Flickr/CC).

Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
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"le codex alimentarius"

c'est pas de la fiction :rougefache:

http://dictionnaire.sensagent.com/codex+alimentarius/fr-fr/

"le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits (aldrine, dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), polychlorobiphényle (PCB), endrine, dieldrine, hexachlorobenzène, chlordane) d'être à nouveau autorisés"

un combattant anti codex

http://dictionnaire.sensagent.com/Matthias_Rath/fr-fr/
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Comme je ne suis et n'ai jamais été au top en chimie et /ou en biochimie, je me contenterais de questionner sur UN des produits mis en question dans la liste :
Le CHLORDECONE n'a-t'il pas largement prouvé sa capacité à nuire (à empoisonner , devrais-je dire !) dans les Antilles françaises ??????????????????????????,
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oui les bananes de Martinique et Guadeloupe en sont truffées !!!

depuis que je le sais je n'achète plus que les bananes bio de la République Dominicaine...
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finalement qu'est-ce que les OGM, si ce ne sont pas des matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir ???

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Nouvelle étude sur une possible toxicité des OGM pour les animaux

Une étude portant sur 19 OGM autorisés à l'importation pour l'alimentation en Europe relève des "signes de toxicité sur les foies et les reins" des animaux qui en ont consommé, ont affirmé, vendredi, ses auteurs.
 [Article complet : lepoint.fr]
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Re : Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...
« Réponse #25 le: 29 septembre 2011 à 07:15:57 »
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Les encres des emballages alimentaires contaminent les aliments

L’UFC – Que Choisir a récemment testé 20 produits alimentaires vendus en France (1), afin de détecter l’éventuelle présence dans les aliments des produits chimiques contenus dans les encres et emballages alimentaires. L’enquête a finalement confirmé la présence de dérivés pétroliers, issus des emballages alimentaires, dans les aliments. De fait, 14 produits sur les 20 analysés abritent des huiles minérales provenant des encres des emballages en carton, à des niveaux jugés « préoccupants ». En outre, deux produits présentent des doses en huiles minérales saturées largement supérieures à la dose limite internationale. Ainsi, le couscous graine « Tipiak » et la chapelure « Leader Price » renferment respectivement 50 fois et 10 fois la dose maximale conseillée.

Selon Que Choisir, le danger auquel s’exposent les consommateurs est bien réel. Bien qu’aucune étude n’ait été menée sur l’homme, les huiles minérales saturées retrouvées dans 75 % des produits testés sont susceptibles de générer, chez l’animal, des dommages au foie, au cœur et aux ganglions lymphatiques. Or, malgré ces données, il n’existe actuellement aucune valeur limite contraignante pour ces composés. Et, bien que l’EFSA (2) ait été saisie sur ce dossier, aucune velléité de remédier à cette carence réglementaire ne transparaît. Rappelant que des alternatives aux encres toxiques existent, l’association de consommateurs appelle les pouvoirs publics français à adopter une réglementation sur les huiles minérales et leur interaction avec les aliments. Dans l’attente, elle invite les professionnels du secteur à faire prévaloir le principe de précaution, en recourant à des encres végétales ou à faible migration.   

Cécile Cassier

1- Les produits en question incluent des pâtes alimentaires, du riz, du couscous, de la chapelure et du sucre en poudre.
2- Agence européenne pour la sécurité des aliments.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4837
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Apparemment, il était plus que temps...  :|

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Lever le tabou sur la dégradation de l’eau en France

Depuis trois ans, le WWF enquête sur le dispositif français d’analyse de la qualité des eaux souterraines et de surface, et l’exploitation des données collectées dans les publications officielles. Or, il s’avère que les divers protocoles de mesure de la qualité de l’eau ont largement perdu de leur rigueur depuis une dizaine d’années. Au regard de quoi, l’ampleur de la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques est aujourd’hui gravement sous-estimée. En se basant sur des données de 2007, le WWF a établi des cartes de contamination. Il en ressort, à titre indicatif car sous-estimé, un « cocktail global des contaminations des eaux souterraines », composé à 55 % de métaux, à 38 % de pesticides de synthèse et à 7 % d’autres substances organiques.

Présidente du Comité Scientifique du WWF France et spécialiste au CNRS de l’évaluation des effets des substances chimiques dans les écosystèmes aquatiques, Hélène Roche explique ainsi que certaines rivières officiellement déclarées « en bon état chimique » sont, en réalité, contaminées par des substances qui passent au travers des protocoles de mesure déficients. Cette défaillance s’explique à la fois par l’insuffisance du nombre de substances toxiques recherchées, des protocoles de mesure inadaptés, en particulier pour les micropolluants chimiques, et une mauvaise analyse des données collectées. Outre un coût environnemental majeur, cette politique de l’autruche implique de lourdes retombées économiques à court, moyen et long termes. Selon le rapport, qui ne prend en compte que les pollutions agricoles, la décontamination des eaux souterraines se chiffrerait ainsi entre 522 et 847 milliards d’euros. Or, plus on minimisera la dégradation généralisée des cours d’eau et des nappes phréatiques, plus chère sera la note finale, et ce à tous points de vue.

Cécile Cassier


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4866
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 8| ... c'est encore pire qu'on aurait pu le croire....

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Le dioxyde de titane, ou comment concocter un scandale sanitaire presque parfait...
3 novembre 2011 14:29, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Le dioxyde de titane, ou comment concocter un scandale sanitaire presque parfait...       C'est magnifique. Nos industriels préférés se sont surpassés (sous l'oeil avisé de nos politiques tant aimés). On frôle le sans-faute : une performance... titanesque !
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Le Bisphénol A impliqué dans l’épidémie mondiale de diabète

Objet d’une bibliographie scientifique conséquente sur les dangers liés à son absorption, le bisphénol A (BPA) inquiète suffisamment pour justifier son total bannissement des contenants alimentaires à compter de 2014. Reconnu perturbateur endocrinien, il est désormais impliqué dans le développement du diabète de type 2 (1), en parallèle de facteurs tels que l’alimentation et la sédentarité. De fait, l’exposition à certaines substances chimiques dites « diabétogènes » est de plus en plus invoquée pour expliquer la recrudescence de cette maladie chronique dans les pays industrialisés. Publiée le 8 février dans la revue PloS ONE, une étude vient d’établir un lien entre exposition au BPA et apparition du diabète de type 2.

Dirigée par le Dr Angel Nadal de l’Université espagnole Miguel Hernandez Elche, cette étude montre qu’un niveau d’imprégnation en BPA correspondant à celui de la population générale est lié à une libération d’insuline supérieure chez l’homme à celle induite chez la souris par le BPA. Par une action imitant celle de l’œstrogène, ce dernier influe sur la production d’insuline, phénomène qui contribue au diabète de type 2. En outre, l’homme s’avérant plus sensible que la souris, ces résultats peuvent être extrapolés à l’homme. Cette étude corrobore d’autres travaux relayés par le Réseau Environnement Santé (RES), dont une étude réalisée aux Etats-Unis dans le cadre du programme NHANES 2003-2008 (2). Parue en décembre dernier, celle-ci notait un niveau d’imprégnation plus élevé en BPA chez les diabétiques.
 
Cécile Cassier

1- Le diabète de type 2 est une maladie chronique, s’exprimant soit par une incapacité du pancréas à produire suffisamment d’insuline, soit par l’incapacité de l’organisme à utiliser efficacement l’insuline qu’il produit. Il touche aujourd’hui près de 220 millions de personnes dans le monde, contre 30 millions en 1995. Ce chiffre devrait atteindre les 366 millions d’ici 2030.
2- National Health and Nutritional Examination Survey.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5028
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De plus en plus de cocktails chimiques dans notre quotidien

Publiée le 8 mars dernier dans la revue Environmental Health Perspectives, une étude américaine a analysé des produits de la vie courante pour y détecter la présence éventuelle de substances perturbatrices du système endocrinien (PE) (1) et / ou liées à l’asthme. Les chercheurs ont testé 213 produits, représentatifs de 50 types de produits différents (shampoing, litière pour chats, rideaux de douche, crème solaire etc.). Ils ont recherché de nombreuses substances, dont le bisphénol A (BPA), des parabènes, des phtalates etc. Au final, 55 substances chimiques ont été détectées. Les produits tels que produits parfumés, crèmes solaires, désodorisants… présentaient les concentrations et le nombre de substances trouvées les plus élevés. Certains produits en vinyle contenaient plus de 10 % de DEHP, un phtalate (1), attestant d’une source importante d’exposition dans les intérieurs.

A la lumière de ces résultats, les auteurs de l’étude ont conclu à la nécessité de tester la toxicité des mélanges complexes de polluants PE, d’autant plus s’ils sont le fait d’une exposition quotidienne. Les chercheurs ont également souligné le bien fondé d’un étiquetage complet pour permettre au consommateur d’éviter ces cocktails de chimie. Relayant ces travaux, l’association Générations Futures a appelé les pouvoirs publics, ainsi que les candidats à la présidentielle, à mettre en place une loi prévoyant la substitution systématique des substances PE dans les produits de consommation courante.

Cécile Cassier
1- Les substances aux effets perturbateur endocrinien déséquilibrent le système endocrinien, lequel régit le fonctionnement des glandes chargées de la diffusion des hormones.
2- Capables notamment d’assouplir le plastique, les phtalates sont des plastifiants utilisés depuis une cinquantaine d’années dans de nombreux produits de consommation (emballages, cosmétiques, jouets…).


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5068
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Eau potable : boire un cocktail chimique jusqu’à plus soif

Le 20 mars dernier, l’association de défense des consommateurs Que Choisir publiait une étude s’inquiétant de la dégradation de la qualité de l’eau potable en France. Selon celle-ci, près de deux millions de consommateurs en France paient pour une eau contaminée par un cocktail de polluants, dont l’agriculture est une source majeure. Alarmant, ce bilan, basé sur des données officielles du ministère de l’écologie, est encore en dessous de la réalité, estime l’association CriiEAU (Comité de Recherches et d’Informations Indépendantes sur l’Eau).

En matière de pesticide, il faut savoir que seuls 10 % du produit persistent sous sa forme moléculaire d’origine. Dès lors, les chiffres du ministère de l’écologie ne tiennent pas compte des 90 % restants qui, dégradés par les UV et les bactéries de l’environnement, ne sont pas détectables par les méthodes physico-chimiques conventionnelles. En revanche, leur toxicité, elle, n’est pas dégradée. A l’inverse, s’il les reconnaît comme un « indicateur de pollution d’origine agricole », la position du CriiEAU est plus nuancée sur les nitrates, estimant qu’il n’y a de preuves de leur toxicité pour les nourrissons.

Outre les pesticides, l’eau potable véhicule des menaces microbiennes (parasitoses etc.). Résistants à une chloration ordinaire, les Rotavirus et les Norovirus sont à l’origine de nombreuses épidémies de gastroentérites virales hivernales, de l’aveu même du ministère de la santé. L’eau potable transmet également des gènes de résistances aux antibiotiques, héritage des deux tiers d’antibiotiques consommés en France pour le compte de l’élevage.

Enfin, bien qu’ils puissent être remplacés par des sels de fer, les sels d’aluminium sont encore utilisés pour rendre limpides des eaux naturellement troubles. Il est pourtant « recommandé » d’en limiter les doses ingérées en raison d’une suspicion de lien de cause à effet entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. Au final, outre les défaillances rencontrées, les traitements actuels des eaux destinées à la consommation s’avèrent inadaptés à la réalité de la pollution. Sous-estimée car réunissant un cocktail de substances chimiques aux sources multiples, mal identifiées et mal quantifiées, celle-ci doit être contrée en amont comme en aval.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5107
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finalement qu'est-ce que les OGM, si ce ne sont pas des matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir ???
Sort une étude qui ne sort pas du laboratoire financé par Carrefour, Auchand, Sevenpharma, Greenpeace...

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pour rafraichir les mémoires....

http://www.econologie.com/forums/codex-alimentarius-3-milliards-de-morts-vt6061.html

je note la signature de la signature de karg se :

"C’est facile de préconiser les aliments biologiques lorsqu’on vit à Lausanne ou Paris, mais la réalité est toute autre dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud (...)  Le choix ne devrait pas appartenir aux nantis de l’occident. Raêl.""

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Il est vrai que les "nombreux pays d'Afrique" ont évidement besoin de devoir bourrer leur champ de pesticides suite à des échecs de plantes OGM. Ca, ça va les aider, c'est sûr.
Qu'on commence par arrêter de les exploiter et qu'on leur laisse leur terrains et une chance de les cultiver, et on en reparle. mais ce n'est pas demain la veille, bien sûr.  :merci:

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Retour en arrière sur le perchloroéthylène des pressings

Toxique pour le système nerveux, les reins et le foie, le perchloroéthylène a été classé cancérigène probable par le CIRC (1). Sa nocivité est reconnue depuis au moins 10 ans. Pourtant, il est encore largement utilisé dans les pressings pour le nettoyage à sec, excepté dans certaines enseignes telles que Séquoia Pressing. En avril 2012, le ministère de la santé a adopté des mesures pour limiter l’exposition au perchloroéthylène, dont son interdiction immédiate dans les nouvelles installations et la fermeture de celles exposant les riverains à un seuil supérieur à 1250 µg/m3 (2). Mais un récent projet d’arrêté du ministère de l’écologie remet en question ces avancées.

D’après ce texte, tout exploitant de pressing achetant un équipement de nettoyage à sec au perchloroéthylène jusqu’à la date limite du 1er janvier 2013 pourra l’utiliser pendant 15 ans. A l’origine de ce revirement, les professionnels du secteur ont invoqué des délais d’application de l’interdiction du perchloroéthylène trop courts, menaçant les 5000 pressings et blanchisseries de France. Robin des Bois demande au ministère de l’écologie d’annuler les prolongations prévues jusqu’en 2028. Le perchloroéthylène étant très volatil et inodore jusqu’à 6000 µg/m3 d’air, l’ONG recommande aux riverains de pressings d’exiger des syndics d’immeubles et de copropriétés des analyses de l’air intérieur. Enfin, certaines alternatives, comme l’éther de glycol, ne constituent pas des substituts sains et durables.
Cécile Cassier

1- Centre International de Recherche contre le Cancer.
2- microgrammes par m3.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5250

Il existe des pressings qui n'utilisent pas cette m. Renseignez-vous.
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Le triclosan, présent dans nombre de produits, dangereux pour le cœur

Le recours au triclosan, une substance antibactérienne et antifongique très utilisée dans les produits d'hygiène (savons liquides, déodorants, bains de bouche, dentifrice, etc.), textiles (produits de literie, vêtements, etc.) mais aussi les tapis, jouets et autres sacs poubelles, vient d'être dénoncée par une étude parue dans les Actes de l'académie américaine des sciences (PNAS).

De par son utilisation omniprésent dans l'environnement, le triclosan est plus particulièrement présent dans l'urine, le sang et le lait maternel, contribuant à réduire la force musculaire, les capacités de contraction des muscles, ainsi que le rythme cardiaque. Cette dernière caractéristique est particulièrement inquiétante alors que la distribution du triclosan n'est pas réglementée comme un médicament bien qu'il agisse comme un puissant dépresseur cardiaque souligne Nipavan Chiamvimonvat, professeur de médecine cardiovasculaire.

Uniquement menées sur des rats, ces études demandent néanmoins à être confirmées par des recherches sur l'homme, avant d'imaginer nos pouvoirs publics s'attaquer aux puissants lobbies qui usent et abusent de cette substance chimique.

Rémy Olivier


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5302
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Re : Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...
« Réponse #36 le: 14 septembre 2012 à 11:02:07 »
C'est bon à savoir, car c'est pas bon à manger...

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Des poux et pesticides pour les saumons écossais

Au cours des quatre dernières années, si la production de saumons écossais a augmenté de 22%, les traitements pesticides qu'ils reçoivent ont cru de ... 110% !! Selon l'agence écossaise de protection de l'environnement (SEPA), dont proviennent ces chiffres, cette brutale évolution du recours aux traitements à base de pesticides est à mettre au crédit des poux qui parasitent les saumons. Devenus au fil du temps de plus en plus résistants aux traitements, les pisciculteurs n'ont apporté comme réponse qu'une augmentation des traitements, lesquels visent essentiellement a attaquer le système nerveux des poux et/ou inhiber la croissance de leur coquille.

Si la grande majorité des piscicultures écossaises présente un niveau de qualité sanitaire et environnementale "satisfaisant ou excellent", en 2011, 54 installations sont pointées pour une présence de résidus chimiques trop élevés sur leurs fonds marins. Une valeur en augmentation régulière depuis plusieurs années. Face à ce constat, l'association des producteurs de saumons écossais met en avant des taux d'infection par les poux en croissance exponentielle. La situation apparaît critique notamment à l'Ouest des îles Shetland où, en février dernier, un niveau d'infestation en mer de 584% supérieur aux niveaux recommandés a été relevé, pour une hausse moyenne de 250%.

La pollution induite par ces apports massifs de pesticides n'est pas sans effet. Au premier rang des victimes on trouve les crustacés, notamment les homards, crabes et crevettes, et indirectement les populations de saumons sauvages qui font face à des poux plus virulents. Quant à un éventuel impact sanitaire sur la chair des saumons, provenant de ces élevages, il n'y a tout simplement pas d'étude en la matière ...

Rémy Olivier


http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5321
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Re : Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...
« Réponse #37 le: 19 septembre 2012 à 07:49:17 »
bon sang 8|

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actualisation des infos sur les dangers de l’aluminium

http://sante.planet.fr/carnet-de-sante-aluminium-un-poison-dans-notre-maison.197314.113.html?xtor=EPR-26-283787[Medisite-A-la-Une]-20130122
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Re : Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...
« Réponse #40 le: 18 décembre 2015 à 19:52:37 »
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Bisphénol A, phtalates, pesticides : la Commission européenne condamnée pour son inaction


C’est la première fois, depuis dix ans, que la Commission est condamnée après un recours en carence suite à une poursuite par un Etat membre.

Il n’y a, bien sûr, pas de condamnation pécuniaire, mais le coup est rude. Le Tribunal de l’Union européenne a condamné la Commission européenne, mercredi 16 décembre, pour « avoir manqué à [ses] obligations » sur le dossier des perturbateurs endocriniens (PE).

En vertu du règlement européen de 2012 sur les biocides, Bruxelles devait publier, au plus tard le 13 décembre 2013, les critères scientifiques permettant de réglementer ces molécules de synthèse agissant sur le système hormonal et présentes dans une variété de produits courants (pesticides, plastifiants, bisphénols, solvants, etc.). Or, constate le Tribunal dans son arrêt, « la Commission n’a pas adopté de tels actes » définissant les PE, en dépit d’« une obligation claire, pré?cise et inconditionnelle de [les] adopter » précisée par la réglementation.

Le Tribunal de l’Union européenne, l’une des deux juridictions de la Cour de justice de l’Union européenne, avait été saisi par la Suède en juillet 2014 d’un « recours en carence » contre la Commission.

L’affaire est une question importante de santé publique : l’exposition des populations aux PE, à bas bruit, est suspectée d’être en cause dans l’augmentation d’une variété de troubles et de maladies (cancers hormono-dépendants, infertilité, troubles métaboliques ou neuro-comportementaux, etc.). D’autres Etats membres – la France, le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas – se sont d’ailleurs associés à la plainte de la Suède, également rejoints par le Conseil européen et le Parlement de Strasbourg.

« Ce genre de recours, de la part d’un Etat membre contre la Commission est extrêmement rare, explique-t-on à la Cour de justice de l’Union européenne. En comptant le cas présent, cela ne s’est produit que quatre fois au cours des dix dernières années. » Mais jusqu’à présent, la Commission avait toujours eu gain de cause ; c’est la première fois que la Commission est condamnée pour défaut d’action. « L’arrêt rendu impose désormais à la Commission de remédier à son inaction dans un délai de temps raisonnable, poursuit-on à la haute juridiction européenne. Le terme “raisonnable” est bien sûr difficile à définir, mais nous constatons qu’il y a déjà deux ans de retard. La Commission ne pourra pas attendre une année supplémentaire avant d’agir. »

« Etude d’impact »

Pour expliquer son retard, la Commission avait plaidé devant le Tribunal la nécessité de conduire une « étude d’impact », avant de définir les critères englobant les PE. Et ce, afin notamment d’évaluer le fardeau économique pour les entreprises, que représenterait une telle réglementation.

L’argument n’a pas été jugé valable par les juges européens, qui constatent qu’« aucune disposition du ré?glement n’exige une telle analyse d’impact ». Des documents internes à la Commission, rendus publics dans un document récent de la journaliste Stéphane Horel (Intoxication, La Découverte, 2015) montrent que cette étude d’impact, préalable à la prise d’une définition des PE, avait été expressément demandée au secrétariat général de la Commission par l’industrie chimique européenne.

« Nous nous félicitons de ce jugement, déclare François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures. Il reconnaît clairement qu’en ne publiant pas les critères scientifiques pour la détermination des propriétés perturbant le système endocrinien, la Commission a violé le droit européen, ce que nous disons depuis maintenant deux années. »

« C’est un moment rare : l’abus du pouvoir conféré par le Parlement et le Conseil européen à la Commission a été pointé par la plus haute juridiction européenne, confirme l’Alliance pour la santé et l’environnement (Health and Environment Alliance, HEAL), une organisation non gouvernementale européenne qui rassemble une soixantaine d’associations de la société civile, de syndicats de soignants ou de mutuelles. La Commission va-t-elle couper court à son étude d’impact, ou va-t-elle la poursuivre, sans considération pour le coût d’un retard supplémentaire, en termes de santé publique ? »

Réponse : « La Commission tient à faire savoir que la première phase de l’étude d’impact est sur la bonne voie, dit au Monde un porte-parole de l’exécutif européen, en réaction à la décision du Tribunal. Les autres phases vont commencer début 2016. » Bruxelles dit vouloir achever l’étude en question « durant l’année 2016 » et assure que la définition attendue sera publiée ensuite « le plus vite possible ».


Hors ligne sarkonique

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Re : Toutes ces matières dangereuses qu'on manipule, ingurgite sans le savoir...
« Réponse #41 le: 22 décembre 2015 à 10:50:25 »
C'est un des rares signes du formidable appareil démocratique que sait être parfois l'UE.

Je fais un rêve: que des pays membres estent contre la France qui abat ses loups, entre autres. Depuis Bachelot jusqu'à Royal, ce ne sont pas les plaintes qui manqueraient!
Quelle vertu, quel bonheur peut exister dans un pays où une classe d'individus peut dévorer la substance de plusieurs millions d'hommes?
Robespierre
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