Auteur Sujet: Question de genres , droit des homos...  (Lu 28997 fois)

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Question de genres , droit des homos...
« le: 30 mars 2010 à 17:12:14 »
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Un artiste gay menacé de mort dans le Var raconte sa détresse


Laurent, 34 ans, est victime de harcèlement homophobe dans le petit village où il habite. «On va te tuer petit PD de merde», «on est pas pour les gayprides»... c'est en substance le contenu des trois lettres anonymes qu'il a déjà reçues. La police affirme prendre l'affaire «très au sérieux».

«Ultime avertissement. On va te tuer petit PD de merde, ta plainte ne sert à rien, on a le pouvoir et les moyens de t'éliminé. Ne sort plus seul (sic).» Depuis qu'il a reçu cette lettre le 17 février, LX est «terrorisé, pétrifié». En quatre jours, cet artiste de 34 ans était explicitement menacé de mort pour la troisième fois. Toujours de la même façon: une enveloppe à son pseudonyme glissée sous la porte d'entrée de sa maison de village.

Croix gammées et injures
A l'intérieur, une ou deux pages rageusement écrites à la main, truffées de croix gammées et d'injures, le plus souvent homophobes : «Vous n'êtes qu'un sale pédé gauchiste de merde», « la culture n'a pas besoin de tes croutes, on est pas pour les gayprides. » Chaque courrier contient des menaces («T'as rien à faire ici !!! Dégage !», «On va te faire sauter ta sale gueule de PD») et pour seule mystérieuse signature : «les vrais Lorguais». Du nom des 10 000 habitants de Lorgues, bourgade rurale de l'arrière-pays varois.

«C'est un village sympa. Paisible en hiver. Touristique en été», assure pourtant LX, Laurent dans le civil, grand Gavroche au regard doux, élevé à la frontière franco-belge dont il conserve une pointe d'accent, venu se perdre dans le Var «par amour». Depuis deux ans, c'est seul qu'il s'était installé à Lorgues «pour créer». LX peint des tableaux plein d'arrêtes et de couleurs, que lui inspirent Bernard Buffet et Brigitte Fontaine, sa muse, son idole : «Comme elle, je suis un peu barré, un peu zazou, un peu sur une autre planète. » Mais ces lettres anonymes ont eu raison de son insouciance : «J'ai perdu 4 kg, je suis sous antidépresseur, je ne dors plus: je bondis au moindre bruit.» Ayant quitté son domicile à la troisième menace, il nous reçoit chez des amis qui l'hébergent. «Ils sont hétéros», sourit celui qui n'a «jamais caché (son) homosexualité mais sans l'afficher.» Même s'il savait que «dans une petite ville, ça passe encore mal», LX n'imaginait jamais vivre un cauchemar pareil : «Si je n'avais pas été gay et artiste, tout ça ne serait pas arrivé...»

Témoignages de soutien
La gendarmerie, où il a déposé deux plaintes, a authentifié les menaces: «Ce ne sont pas des bêtises. Une enquête est en cours. C'est une affaire qu'on prend très au sérieux.» D'autant que le troisième courrier s'en prend aussi à deux amies de la victime : une employée et une conseillère municipales. Pourtant LX se voit comme une victime collatérale de ce qu'un journaliste qualifie de «contexte local délétère». A son arrivée, l'artiste s'était investi dans la vie culturelle communale avant de prendre ses distances à la suite «de malaises, de réflexions bêtes et méchantes». Exemple: «le 21 juin, on m'avait interdit de mettre de la musique dans une chapelle où j'exposais parce qu'on craignait que j'y fasse une gaypride!»

Depuis que Var-Matin a révélé l'affaire, LX n'a reçu «que des témoignages de soutien». Sauf du «groupe de personnes» qu'il soupçonne, sans les nommer, d'être les corbeaux. Il espère que l'enquête aboutira rapidement afin de retourner vivre à Lorgues. «Mais dans quelles conditions ?», s'angoisse-t-il.

Une marche silencieuse samedi
La Ligue des droits de l'homme appelle à une marche silencieuse, samedi, départ à 10 h 30 du centre culturel de Lorgues. LX en prendra la tête, autant pour dénoncer les menaces dont il est la victime, que par fidélité à une cause qui ne lui a jamais été aussi chère : «le combat contre toutes les formes de discriminations.»

Pour tout renseignement sur la marche silencieuse, vous pouvez appeler la Ligue des droits de l'homme de Draguignan au 04.94.68.20.98.

http://www.tetu.com/actualites/france/u ... rt-dans-le

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Re: Question de genres , droit des homos...
« Réponse #1 le: 30 mars 2010 à 17:12:40 »
Citation de: "timbur"
Tags antisémites, vandalisme dans les cimetières juifs ou musulmans, inscriptions racistes sur les mosquées, lettres anonymes homophobes : c'est officiel, la croix gammée est le signe de ralliement de tous les *** du pays...

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #2 le: 13 avril 2010 à 11:57:25 »
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Pour le n°2 du Vatican, il existe "un lien entre l'homosexualité et la pédophilie"

"De nombreux psychiatres et psychologues ont démontré qu'il n'existe pas de relation entre le célibat et la pédophilie, mais beaucoup d'autres ont démontré qu'il existait un lien entre l'homosexualité et la pédophilie", déclare le cardinal Tarcisio Bertone.

Le cardinal Tarcisio Bertone, numéro deux du Vatican, a expliqué lundi 12 avril que les multiples scandales de pédophilie qui secouent l'Eglise catholique étaient liés à l'homosexualité et non au célibat des prêtres, provoquant un tollé des associations de défense des homosexuels.
"De nombreux psychiatres et psychologues ont démontré qu'il n'existe pas de relation entre le célibat et la pédophilie, mais beaucoup d'autres - et on me l'a dit récemment - ont démontré qu'il existait un lien entre l'homosexualité et la pédophilie. La vérité est celle-ci et le problème, c'est cela", a déclaré le secrétaire d'Etat du Vatican à une radio chilienne, répondant à une question qui lui suggérait que la fin du célibat des prêtres pourrait résoudre les problèmes de pédophilie au sein de l'Eglise catholique.

"Une stratégie perverse du Vatican"

Les déclarations du numéro deux du Vatican ont provoqué la vive réaction d'associations de défense des droits des homosexuels.
"Ni Bertone, ni le Vatican, n'ont l'autorité morale" pour offrir des leçons de sexualité, a déclaré Rolando Jimenez, président du mouvement pour l'intégration et la libération homosexuelle au Chili. Selon Jimenez, il n'existe aucune étude pouvant étayer les propos du cardinal Bertone."Il s'agit d'une stratégie perverse du Vatican qui cherche à fuir sa propre responsabilité [dans les affaires de pédophilie]", a-t-il poursuivi, avant d'expliquer que l'un des scandales majeurs de prêtre pédophile au Chili avait mis en cause un ecclésiastique qui avait également mis enceinte une adolescente.

(Nouvelobs.com avec AP)
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #3 le: 13 avril 2010 à 12:14:10 »
quelle connerie :hurt4:
comment se trouver des excuses en accusant tout sauf le pédophile...

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #4 le: 13 avril 2010 à 15:09:48 »
Question. un jeune de 16 ans qui a une relation sexuele avec une fille de 15 ans estce de la pédophilie?  ou  aussi dans certains cas des homos mineurs. L'act sexuel etant une question basée sur l'age consideré comme enfant. Effectivement les pédophiles sont souvent marier, et s'en prennent en majorité a un membre de leur famille. Il est presque toujours question que des malles pour la pédophile, hors il y a de jeunes femmes adultes qui ont des relation sexuels avec des ados, mais il ce trouve que ces garcons ne s 'en plaignent que tres rarement bien au contraire. Il existe bien des jeune ados filles et garcons ados qui "crusent" de jeunes adultes des deux sexe. Oui je sais la question est plus compliqué. Juste un parentese, les grecs praticaient courament  ces acts, sur les ados malles, Alcibiade en fut un exemple (victime) ce qui ne l'a pas empecher de diriger ce pays, je pense qu'il y a different niveau dans ces acts, il y le satirique, le bestiale et l'amoureux cincere, comme chez les adultes. Les pretes pédophiles n'a pas grand chose a voir avec le célibat, il proffitent de la confiance chrétienne de la "bonne" parole pour devenir enjoleur et d'abuser de leur autorité morale. N'oublions pas non plus les couventines. Je pense que tout penchant  sexuel est inné, ont aurat beau mettre tout les pédophiles en prisons il en netrat toujours et depuis la création humaine. Tout comme il y aurat des homoxesuels(es) qui contrairement a ce qui est écrit cidesous peuvent aussi etre pédophiles. N'interpteté pas ce message a la gloire des pédophiles, j'éssaie juste de comprendre ce phénomen,et suis pret a vous lire pour la comprehenssion EXACT?

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/13/un-general-condamne-pour-detention-d-images-pedopornographiques_1333200_3224.html
Tien le général le plus haut gradé de  France aucune sanction, Ben vous voyez c'est pas si grave selon qui vous etes
« Modifié: 14 avril 2010 à 03:40:02 par TheTwit »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #5 le: 14 avril 2010 à 11:50:43 »
the twit la pédérastie est une attirance sexuelle d'un homme adulte vis à vis des enfants prépubéres, donc les exemples d'un jeune homme de 16 ans qui couche avec une gamine de 16 ans ne marche pas...c'est considéré comme une maladie mentale donc à soigner au mieux.
nous n'avons jamais dit qu'un homosexuel ne pouvait pas être pédérastie mais lier l'homosexualité à la pédérastie est une grosse grosse erreur...
il est interdit pour un adulte quel que soit son orientation sexuelle d'avoir des relations sexuels avec un mineur, des relations sexuels entre mineurs n'entrent pas en ligne de compte.
« Modifié: 14 avril 2010 à 12:01:10 par raja »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #6 le: 21 avril 2010 à 11:31:35 »
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Kiss-in de Notre-Dame: procès des agresseurs homophobes présumés prévu le 4 juin
 

SOS homophobie publie aujourd’hui un communiqué pour annoncer que quatre des extrémistes catholiques accusés d’agressions homophobes lors du dernier kiss-in contre l’homophobie, qui s’était en partie déroulé sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 14 février, ont été formellement identifiés et qu’ils passeront devant le tribunal correctionnel de Paris le 4 juin prochain.

“AGRESSÉ-E-S VERBALEMENT ET PHYSIQUEMENT”
“Des lesbiennes, des gays et des trans’ ont été agressé-e-s verbalement et physiquement (…). Les extrémistes catholiques ne supportaient pas que ces couples homosexuels… s’embrassent. Huit victimes (cinq femmes, trois hommes, ayant toutes et tous moins de 25 ans) ont porté plainte”, explique le communiqué.

En effet, le 14 février dernier, quelques participants au kiss-in contre l’homophobie place Saint-Michel avaient tenu à se retrouver pour un second kiss-in devant la cathédrale Notre-Dame, lieu initialement prévu pour cette manifestation. Sur place, des centaines de catholiques extrémistes les attendaient scandant des “habemus papam” mêlés de propos homophobes d’une violence inouïe, tels que: “Cassez-vous, on est chez nous” ou “Les pédés au bûcher”. Les choses avaient mal tourné et certains participants LGBT racontaient sur Yagg les coups de casques et coups de poing qu’ils avaient alors reçus (lire notre article).

“INJURES PUBLIQUES ENVERS UN PARTICULIER EN RAISON DE SON ORIENTATION SEXUELLE”
“Les quatre prévenus comparaissent pour injures publiques envers un particulier en raison de son orientation sexuelle. L’un d’entre eux comparaît, en plus, pour violence aggravée. Il aurait agressé physiquement une des victimes, la jetant à terre et lui administrant plusieurs coups de pied et coups de poing”, ajoute le communiqué.

Et de conclure: “Les victimes, très choquées par l’agression, se disent soulagées que leur plainte ait été prise en considération. SOS homophobie se félicite que l’affaire ait des suites, et est solidaire des plaignant-e-s, au rang desquel-le-s figure une membre active de l’association. SOS homophobie attend de la justice qu’elle prononce des peines à la hauteur de la gravité de ces agressions gratuites”.

http://www.yagg.com/2010/04/20/kiss-in-de-notre-dame-proces-des-agresseurs-homophobes-presumes-prevu-le-4-juin/

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #7 le: 12 mai 2010 à 10:17:06 »
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Les agressions homophobes progressent en 2009, selon un rapport

Une semaine avant la Journée internationale contre l'homophobie, célébrée le 17 mai dans plus de cinquante pays à travers le monde, SOS homophobie a rendu public, mardi 11 mai, son rapport annuel. Ce rapport se base sur les 1 200 témoignages recueillis par l'association au cours de l'année 2009, sur ses lignes d'écoute, et sur son site Internet, dressant un tableau de l'homophobie en France. L'objectif : mieux la cerner pour mieux l'éradiquer.

Il ressort de cette nouvelle édition que le nombre de témoignages rapportant des agressions physiques est passé de 61 en 2008 à 88 en 2009, malgré la présence de loi les punissant sévèrement. Ces agressions physiques se produisent à 47 % dans les lieux publics, les agresseurs revendiquant haut et fort une homophobie qu'ils trouvent légitime, cherchant même l'approbation des témoins de la scène. Les agressions physiques sont par ailleurs plus nombreuses en province (60 %) qu'en Ile-de-France et le nombre des jeunes victimes (de 18 à 24 ans) a largement augmenté, avec vingt-deux cas en 2009 contre six en 2008.

A ce constat, s'ajoute celui d'une stagnation de l'homophobie dans tous les domaines, notamment au travail, en famille et sur Internet. La Toile, "défouloir" dénoncé depuis déjà plusieurs années, est devenu en 2009 le premier motif d’interpellation de SOS homophobie.

"MOINS EXPOSÉS DERRIÈRE UN ÉCRAN"

Les conclusions du rapport sont loin d'être encourageantes : "A l'encontre de l'idée selon laquelle société deviendrait plus tolérante, on se rend compte que les homophobes, à l'abri derrière leur écran, se sentent moins exposés et se lâchent", explique Bartholomé Girard, président de SOS homophobie. Des sites d'actualité émanent le plus grand nombre de propos discriminatoires, figurant notamment dans les commentaires d'articles, modérés a posteriori.

Les homophobes "se lâchent" également sur les sites religieux et d'extrême droite : "On trouve encore des pages et des pages d'articles où un discours hallucinant est développé. Il est crucial de savoir que certaines personnes défendent encore l'idée selon laquelle il faut brûler les homosexuels", rappelle Bartholomé Girard. Même si l'audience est très faible, et n'inquiète pas outre mesure l'association, "elle existe, et se maintient".

Enfin, les pages ou groupes homophobes sur les réseaux sociaux sont loin d'avoir disparu, et représentent, selon le rapport, 6 % des interpellations, malgré une plainte pour incitation à la haine contre les homosexuels, portée par un étudiant en droit contre Facebook en novembre 2009. Cette plainte, la première en son genre, avait été retenue par la procureure de la République d’Avignon, qui avait saisi les parquets de Nanterre, Paris et Avignon pour instruire le dossier. Celui-ci suit son court.

DE TROP RARES CONDAMNATIONS

De manière générale, il est difficile d'agir, "parce que les sites en question sont bien souvent hébergés à l'étranger". Entre les différentes fonctions (hébergeurs, rédacteurs et responsables éditoriaux) et les paramètres législatifs qui varient selon les cas et les pays, la responsabilité des auteurs de propos discriminatoires sur Internet est rarement établie. Les condamnations sont, de fait, encore plus rares.

"Le Web n'est que la projection virtuelle de ce qui se passe dans la société. Il est donc important pour nous de voir comment l'homophobie se maintient, année après année, dans la vie et sur la Toile, et d'expliquer aux gens qu'il est crucial de sortir des représentations stéréotypées, amalgames et visions faussées des lesbiennes, gay, bi et trans", estime Bartholomé Girard.

Avec une moyenne de deux à trois interpellations par jour, par téléphone et sur son site, le travail de veille et d'alerte mené par l'association est précieux dans la mesure où "il n'existe ni au ministère de l'intérieur, ni au ministère de la justice, de statistiques sur les agressions homophobes". "Nous éditons le seul document sur ce sujet en nous appuyant sur les témoignages", rappelle son président.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/05/11/les-agressions-homophobes-progressent-en-2009_1349937_3224.html

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #8 le: 12 mai 2010 à 14:54:12 »
«Ultime avertissement. On va te tuer petit PD de merde, ta plainte ne sert à rien, on a le pouvoir et les moyens de t'éliminé. Ne sort plus seul (sic).» Depuis qu'il a reçu cette lettre le 17 février, LX est «terrorisé, pétrifié». En quatre jours, cet artiste de 34 ans était explicitement menacé de mort pour la troisième fois. Toujours de la même façon: une enveloppe à son pseudonyme glissée sous la porte d'entrée de sa maison de village.

Croix gammées et injures
A l'intérieur, une ou deux pages rageusement écrites à la main, truffées de croix gammées et d'injures, le plus souvent homophobes : «Vous n'êtes qu'un sale pédé gauchiste de merde», « la culture n'a pas besoin de tes croutes, on est pas pour les gayprides. » Chaque courrier contient des menaces («T'as rien à faire ici !!! Dégage !», «On va te faire sauter ta sale gueule de PD») et pour seule mystérieuse signature : «les vrais Lorguais». Du nom des 10 000 habitants de Lorgues, bourgade rurale de l'arrière-pays varois.

 8| Eh bien, des propos aussi haineux, ça sent fortement la peur irrationnelle. Il y a toujours eu des homos dans les villages et lorsque ça se savait, on restait discrets sur le sujet. C'était tabou. Alors, pourquoi aujourd'hui ce déferlement de haine et de quoi ces gens ont-ils peur ?

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #9 le: 12 mai 2010 à 15:33:01 »
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Il y a toujours eu des homos dans les villages et lorsque ça se savait, on restait discrets sur le sujet. C'était tabou. Alors, pourquoi aujourd'hui ce déferlement de haine et de quoi ces gens ont-ils peur ?
La réponse est dans la question. L'hypocrisie et la discrétion avaient du bon. "Briser les tabous" est peut être à la mode, mais il y avait une raison pour ces tabous, on les détruit à ses propres risques et périls.
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #10 le: 12 mai 2010 à 16:14:38 »
je comprend pas trop ton propos...
L'hypocrisie et la discrétion avaient du bon ah oui? je ne suis pas d'accord
les tabous sont parfois bien trop pesant et bien trop injuste...si l'on doit respecter les tabous l'on ne parlerait que de la pluie et du beau temps.

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #11 le: 12 mai 2010 à 17:27:42 »
"Respecter" les tabous ? Certainement pas, mais on doit en tenir compte. Les tabous disparaissent au fur et à mesure que l'éducation/culture nous prouve leur invalidité, ils ne disparaissent que chez une partie de la population. Les briser pour le principe avant l'heure ne donne que les situations de conflit. Les mentalités évoluent extrèmement lentement ; une toute petite carence dans l'éducation et tout est à refaire. La place accordée aux homosexuels dans la socièté est quasi identique dans toutes les sociètés depuis toujours, ce n'est pas une tolérance complètement marginale qui fera bouger les lignes.
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #12 le: 12 mai 2010 à 17:34:08 »
parfois il faut aller plus vite que la mentalité sinon on en serait encore à discuter du droit à l'ivg, on en serait encore à douter du bien fondé des mariages mixte, de penser que les noirs sont inférieur aux blanc et à considérer l'homosexualité comme une maladie.
là on est dans une situation ou le climat homophobe devient évident, des agressions et des insultes se multiplient...que faire donc? attendre que certains de nos concitoyens les plus stupide se réveillent...
« Modifié: 12 mai 2010 à 17:36:31 par raja »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #13 le: 12 mai 2010 à 18:05:17 »
Tu as raison, il faut continuer l'effort d'éducation, rien n'est jamais définitivement acquis. Mais les pionniers ne devraient pas être surpris s'ils essuyent les plâtres de la réaction.
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #14 le: 13 mai 2010 à 11:49:04 »
avec un défenseur comme ça, l'eglise n'a plus besoin d'ennemis

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Pour Vanneste, la distinction entre pédophilie et homosexualité est «hypocrite»


Pour défendre l'Eglise catholique «victime» des scandales de pédophilie, le député UMP attaque une nouvelle fois l'homosexualité sur son blog, si proche de la pédophilie qu'il serait «grossier» de les dissocier.

Tourmentée par les scandales de pédophilie, scandaleusement défendue par le cardinal Bertone qui désigne les homosexuels comme «le vrai problème», l'Eglise catholique sait pourtant qu'elle peut toujours compter sur ses traditionnels soutiens. En France, même si l'Etat a condamné les propos de Bertone, l'un de ses principaux défenseurs siège pour l'UMP à l'Assemblée nationale et se nomme Christian Vanneste. Sur un billet de son blog le 30 avril, repris récemment par une revue catholique critique, il livre des «réflexions sur l'Eglise et la pédophilie»… sa position ne surprendra personne.

«L'atelier sémantique gay a inventé la prise de judo conceptuelle la plus efficace: la pédophilie est un crime. L’homosexualité une vertu», attaque d'emblée le député. «Première victime, l'Église catholique coupable deux fois pour avoir pratiqué la première et condamné la seconde. Victime au carré: le cardinal Bertone pour avoir dit tout haut qu'il y avait des rapports entre l'une et l'autre: complice et maladroit, dit-on.»

Un opposition «grossière et hypocrite»
«Un peu de sérieux donc», poursuit Christian Vanneste: «l'éphébophilie, ce que l'on appelait naguère la pédérastie, c'est-à-dire l'attirance des hommes pour les adolescents pubères mais ambigus de traits, ne commence ni ne s'arrête à 15 ans. C'est à la fois le comportement le plus répandu chez les prêtres réputés pédophiles et un comportement toléré dans certaines sociétés et à certaines époques. C'est aussi, de loin, celui qui est le plus présent dans l'art et la littérature. Autrement dit le lien et même la confusion qui règnent entre l'homosexualité et l'éphébophilie est patent. C'est ce qu'a dit justement Bertone.» Plus loin, il affirme que «l'opposition outrancière entre pédophilie et homosexualité» est «une coupure sémantique à la fois grossière et hypocrite»…

«Une société lucide sur son avenir devrait avant tout ne porter d'intérêt qu'à l'hétérosexualité (…) Le reste appartient à la psychologie voire à la psychiatrie (pour la pédophilie) non à la politique, ni au droit.» Christian Vanneste

Le député UMP estime aussi «conclure de manière logique» en répétant son opposition aux droits des homosexuels: «Une société lucide sur son avenir devrait avant tout ne porter d'intérêt qu'à l'hétérosexualité tendant à la création de familles les plus stables possibles. Le reste appartient à la psychologie voire à la psychiatrie (pour la pédophilie) non à la politique, ni au droit», écrit-il.

La pédophilie «n'a rien à voir en soi avec l'homosexualité»
Le blog de Golias, revue catholique mais très critique envers le Vatican, condamne ces propos de l'«ultraréactionnaire» Vanneste, qui «amalgame des choses en soi différentes» «en oubliant qu'une structure psycho-affective est bien spécifique. Et n'a rien à voir en soi avec l'homosexualité ou l'hétérosexualité.»

Rappelons que les propos du cardinal Bertone, mi-avril (lire notre article), avaient eux-même été condamnés par une association de victimes de prêtres pédophiles américaine, la SNAP qui y avait vu une tentative de «diversion» de la part du Vatican. «Ce sont des propos calculés, comme le sont souvent les assertions erronées et accusatrices de tant de responsables de l'Eglise qui cherchent à trouver un bouc émissaire, parmi les journalistes, les avocats, les victimes (…) et les homosexuels», ajoutait l'association, qui y voyait un ajout «aux blessures profondes» des victimes des prêtres pédophiles.

L'«éphébophilie» des prêtres, une parade créée par le Vatican
Quant au terme d'«éphébophilie», cité par Christian Vanneste, il émane de la défense du Vatican de son cardinal, pour justifier l'amalgame entre homosexualité et pédophilie. Son porte-parole auprès des Nations-Unies, Silvano Tomasi, avait fait valoir une «étude» menée en interne sur 3.000 cas (tout de même) de prêtres pédophiles connus. Selon celle-ci, 60% des cas relèveraient en fait de cette fameuse «éphébophilie», une attraction pour des jeunes garçons, ce qui ne ferait pas d'eux des pédophiles mais des homosexuels…

D'où il faut conclure deux choses: d'une part, le Vatican cherche à relativiser, dans une étude dont la rigueur scientifique n'est absolument pas prouvée (il faut croire à sa parole), des cas de pédophilie, en faisant mine d'oublier que coucher avec des mineurs reste un délit, d'autant plus grave qu'il est perpétré par un prêtre, et en se défaussant une nouvelle fois sur les homosexuels. Et d'autre part, que le député Vanneste, pour défendre l'Eglise et condamner une nouvelle fois l'homosexualité, n'a d'autre source que l'Eglise elle-même. Ce qui, de la part d'un homme politique qui se veut «respectable» et calé en philosophie, est une sacré «prise de judo conceptuelle»…

http://www.tetu.com/actualites/france/pour-vanneste-la-distinction-entre-pedophilie-et-homosexualite-est-hypocrite-17108

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #15 le: 13 mai 2010 à 17:18:28 »
Bien bien bien bien... Donc selon la chose Vanestienne, l'homosexualité et la pédophilie vont de pair. Très bien. Donc les hommes qui abusent de petites filles, ou les femmes qui abusent de petits garçons (moins fréquents mais ça existe), c'est quoi ? On leur donne une médaille pour leur hétérosexualité, "c'est elle qui m'a provoqué, monsieur le juge ?"  :fache1: :fache1:
Le sieur Vanneste, dans sa vindicte à l'égard des homosexuels, semble allègrement oublier que nombre de relations pédophiles impliquent des personnes de sexe différent. Mais je suppose que comme tous les obsessionnels de ce monde, ce cher Mossieur Vanneste oublie tout ce qui ne cadre pas avec sa réalité.
Et les homosexuelles féminines ? Où est leur "éhébophilie" ? Monsieur Vanneste semble oublier également que l'homosexualité, littéralement qualifie une attirance pour personne du même sexe. Donc qu'elle a autant de visages que l'hétérosexualité...

Honnêtement, ce genre de discours me fatigue.  :triste1:
« Modifié: 13 mai 2010 à 17:26:41 par Val »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #16 le: 17 mai 2010 à 13:01:47 »
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TaPaGeS, Support Transgenre Strasbourg, Over the Rainbow, La Lune appellent à un

Rassemblement le 17 mai 2010 à 18 h place de la Cathédrale à Strasbourg, à l'occasion de la 6ème Journée Internationale de Lutte contre l'Homophobie

Les récentes déclarations du Vatican ont remis en lumière, pour qui l'aurait oublié, de quelle haine se nourrissent les autorités religieuses. Assimiler, pour se dédouaner de la bienveillante protection des violeurs eccléstiastiques, les viols d'enfants et l'homosexualité, poursuit un double projet : camoufler sa propre responsabilité et surenchérir, toujours et encore, dans la désignation des homosexuelLEs comme les responsables du « Mal ».
Avec les femmes, les pédés tiennent la corde de qui est le plus coupable !

La question des religions, thème de cette 6ème Journée Internationale de Lutte contre l'Homophobie, est minée.
Il n'est pas question de tomber dans le panneau du partage entre les bonnes religions, civilisées et civilisatrices, et les mauvaises, barbares et obscurantistes.
Il n'est pas question, non plus, de nier que la foi puisse participer de la construction individuelle, qu'elle puisse être, éventuellement, heureuse et respectueuse, pas plus que de ne percevoir les religions que comme les ennemies éternelles et sans contradictions, de nos émancipations.

Il n'empêche : celles-ci, au mieux, nous consentent, nous et notre « douloureux problème », prient pour le rachat de nos « âmes » et nous suggèrent, plus ou moins blagueuses, la chasteté.

Ce ne serait, en soi, pas bien grave.
Nous n'avons pas peur du jugement dernier.
Le ciel nous paraît désert de toute barbe divine.
La terre promise c'est, pour nous, ici et maintenant.

Le souci, c'est que les religions ont un pouvoir certain, une audience et un poids, à travers le monde, effrayants.
C'est cela que nous entendons dénoncer ce 17 mai à l'occasion de la 6ème Journée Internationale de Lutte contre L'homophobie (IDAHO) en nous rassemblant devant la cathédrale de Strasbourg. Non pas tant dénoncer les religions : à vrai dire, on s'en fout ! Mais dénoncer la place qu'elles occupent.

Cette journée est dite « internationale » : elle rappelle le sort de centaines de milliers d'homosexuelLEs à travers le monde. PersécutéEs, stigmatiséEs, condamnéEs, pour certainEs exécutéEs au seul motif de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Et bien souvent lorsqu'elles contestent leur destin de victimes, par le seul fait de marcher au grand jour, les personnes homosexuelles et transgenre démasquent la haine qui anime les États. Il y a quelques heures encore, nos sœurs à Minsk étaient interdites de « marche » par l'État bielorusse, la Slavic Pride ne doit son existence qu'au courage de quelques dizaines de personnes bravant la répression policière et les arrestations (tandis qu'en France, sur fond d'haineuses provocations du député de la majorité présidentielle, le récidiviste Vanneste, et sous la pression de groupes fascisants, un kiss-in est interdit à Lyon par la Préfecture !).

Ce constat international appelle une résistance internationaliste.
Mais il ne faut pas se payer de mot : cette résistance, pour être effective, doit déterminer contre qui et contre quoi elle se bat.
Pour nous, en l'occurrence : l'État francais.

Celui-ci, via Sarkozy, est allé faire allégeance à Benoît XVI en 2002.
Celui-ci marchande, servile, toujours plus, avec des régimes criminels.
Celui-ci se trémousse et se prévaut de sa libéralité tout en refusant d'accorder des droits égaux aux personnes homosexuelles et transidentitaires.
Celui-ci s'enorgueillit d'avoir pu apparaître, il y a un bail, comme une patrie des Droits de l'Homme tout en refusant l'asile et en violentant chaque jour les sans-papiers qu'il expulse par milliers.

Nous exigeons que la France fasse valoir sa condamnation des homophobies étatiques, à commencer par celles qui sévissent au sein de l'UE, comme la politique de l'État polonais.
Nous exigeons que soit accordé le droit d'asile à toute personne LGBTI qui en fait la demande et, par extension, la régularisation immédiate de tous les sans-papiers.
Nous exigeons la fin de l'état d'inégalité dans les faits et en droit qui règne à l'encontre des personnes homosexuelles et transgenre en France.

http://www.tapages67.org/_pages/com/appelIDAHO10_20100516.html

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #17 le: 04 juin 2010 à 15:52:48 »
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Les seins font-ils la femme?
 

Pour le procureur de Nancy, qui refuse la demande de changement d’état civil de Delphine Ravisé-Giard, la réponse semble être positive. Ne pouvant plus exiger d’opération de réassignation sexuelle pour refuser la modification de l’état civil d’une personne trans’, comme l’a rappelé le ministère de la Justice le 25 mars dernier, le procureur de Nancy a trouvé une nouvelle façon de rejeter la demande de Delphine Ravisé-Giard: « En l’absence de pièces démontrant l’irréversibilité du processus du fait d’une hormonothérapie et d’opérations plastiques telles que, par exemple, la pose de prothèses mammaires et une modification esthétique du visage, il ne parait pas qu’il puisse être fait droit à la requête de l’appelant ».

Pour être une femme, il faut donc des seins qui se voient. Allez dire ça à Jane Birkin ou à Keira Knightley…

« À partir de quelle taille de bonnets la requérante peut- elle avoir son « brevet d’état de féminité »? Cette grosseur de bonnets sera-t-elle fixée nationalement par la ministre de la Justice, ou dépendra-t-elle des appréciations et des goûts personnels de chaque Procureur?, » ironise, avec une amertume compréhensible, l’association Trans Aide, dont Delphine Ravisé-Giard est membre. « Notre association rappelle que les bases d’un changement d’état civil pour les personnes transgenres devraient être, partout en Europe et donc en France, celles qui ont été définies dès 2009 par le Commissaire aux droits de l’Homme, M. Thomas Hammarberg, dans ses recommandations aux pays membres du Conseil de l’Europe, et qui stipulent que le changement d’état civil ne doit pas être soumis à une obligation légale de stérilisation ou tout autre traitement médical. »

Delphine Ravisé-Giard est cette militaire trans’ à laquelle, en août 2009, la Justice française a refusé d’accorder le droit de changer de prénom alors que même son employeur, l’armée, la considérait comme une femme. L’armée s’était pliée à la décision de justice et a donc recommencé à appeler Delphine par son prénom de naissance, Thierry, notamment sur sa feuille de paie, puis lui a réclamé une photo masculine pour sa carte d’identité militaire. Elle a été désignée personnalité trans’ marquante de l’année 2009 par les internautes de Yagg.

http://yagg.com/2010/06/04/les-seins-font-ils-la-femme/

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #18 le: 05 juin 2010 à 11:11:30 »
Les internautes gays répondent aux homophobes

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On le sait, la totale liberté d'expression sur internet est à double tranchant. Si chacun peut y affirmer ses choix et opinions, il s'expose également aux critiques, et parfois insultes, des autres internautes. Ceux ayant choisi de revendiquer homosexualité sur le web notamment sont bien souvent la cible des commentaires les plus haineux, et vulgaires.
Lassé de se faire traiter de "fag" (pédé), pour ne citer que l'insulte la plus courante, l'internaute australien Stevie Bishop avait lancé, le 14 avril dernier, l'idée d'une vidéo collective réalisée, via le net, par tous les blogueurs et internautes gays et lesbiens le souhaitant.
Leur réponse a été postée, en chanson sur You Tube le 4 mai, et elle a le mérite d'être claire : "Fuck You Very Much"
source


<a href="http://www.youtube.com/v/0ZJJyzBqbv8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" target="_blank" class="new_win">http://www.youtube.com/v/0ZJJyzBqbv8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;</a>

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #19 le: 06 juin 2010 à 10:26:08 »
ils ont raison, que les gens s'occupent de leur sexualité au lieu de se focaliser sur celle des autres.
« Modifié: 06 juin 2010 à 13:28:25 par timbur »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #20 le: 12 juin 2010 à 09:59:48 »
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Interview de Nisreen Mazzawi : militante LGBT palestinienne

Cet été,  s’est tenu à Amsterdam le 4e Colloque International sur les questions LGBTI, organisé par l’Institut International pour la Recherche et la Formation (IIRF). Ce colloque a réuni des militant-e-s des sections de la IVe Internationale, mais aussi de mouvements politiques qui n'y sont pas affiliés comme le NPA ou d’associations LGBTI, ces militant-e-s venaient du Venezuela, du Mexique, du Brésil, du Portugal, d’Italie, de France, des Pays-Bas, du Danemark, d’Allemagne, de Turquie, du Liban, de Palestine et des Philippines. Il est à déplorer cependant, que faute de moyens financier personne n’ait pu représenter le continent africain. Pendant près de 4 jours, nous avons abordé les situations particulières des LGBTI dans le monde entier, notamment au travers des témoignages et des bilans établis par les participant-e-s. Nous avons ainsi pu mesurer l’impact de l’islamophobie dans toutes les couches et les partis majoritaires des sociétés néerlandaises et danoises qui utilisent l’homophobie supposée des populations musulmanes pour justifier des politiques racistes. Nous avons aussi pu confronter nos a priori aux réalités vécues par les LGBTI au Moyen-Orient loin des caricatures médiatiques. Enfin, nous avons lors d’un débat très intéressant discuté du processus de révolution bolivarienne au Venezuela, qui a bien du mal à prendre en compte les problématiques LGBTI. Nous nous sommes quitté-e-s déçu-e-s de ne pouvoir approfondir plus encore les débats mais déterminé-e-s à convoquer un nouveau colloque en 2011.

C’est donc lors de ce colloque que nous avons fait la rencontre de Nisreen Mazzawi, membre d’Aswat  (http://www.aswatgroup.org/english/), une association lesbienne palestinienne (ou « gay women » selon la terminologie utilisée par ses militantes) implantée à Haifa.

Nicolas Beaujo uan : En occident, nous avons beaucoup de clichés sur la situation des LGBTI au Moyen Orient, nous sommes submergés par d’horribles images venues d’Egypte ou d’Iran par exemple, mais quelle est la réalité ?

Nisreen Mazzawi : La situation des gays et des lesbiennes en Palestine est assez similaire à celle de la plupart des pays, même en occident. La plupart des pays occidentaux n’accueillent pas à bras  ouvert l’homosexualité. Quelques pays en Europe font preuve de tolérance avec les homosexuel-le-s, mais pratiquement aucune famille n’est heureuse quand leur fille annonce qu’elle est lesbienne ou que leur fils annonce qu’il est gay. C’est la même chose dans les sociétés et les familles arabes. Et les images que nous avons viennent des médias, elles ne montrent que les extrêmes de la réalité. Nous pouvons voir des personnes tuées à cause de leur homosexualité, nous pouvons entendre un tas d’histoires de personnes qui fuient leur milieu familial, je peux dire que ce sont des cas extrêmes. Mais il y a aussi beaucoup de personnes qui se battent pour leurs droits et leurs places dans la société, et la plupart du temps ils et elles réussissent à faire bouger les choses, comme les militantes d’Aswat, ou les militants d’Helem au Liban, ou encore le groupe féminin Meem toujours au Liban, ou même Alqaws à Jérusalem. Et il y a beaucoup de personnes qui font leur coming out dans leur famille et parmi leurs amis, et cela fait évoluer les choses. Je ne peux pas dire pour autant que le monde arabe est le paradis po ur nous, il y a des difficultés et beaucoup de travail à faire, nous devons affronter des gens qui nous défient sur des questions politiques et religieuses, mais c’est la situation de la majorité des homosexuel-le-s dans le monde.

NB : Quel est l’impact particulier de l’occupation israélienne sur les LGBTI palestinien-e-s ? Et de quelle manière est manipulée l’homosexualité en Israël et en Palestine ?

NM : Tout d’abord, la situation des gays et des lesbiennes, quand vous n’avez aucune protection civile, est très mauvaise, nous sommes le maillon faible de la société, de ce fait nous pouvons être utilisé-e-s par tous de la pire des manières, cela peut être un policier, votre voisin, ou n’importe qui d’autre. Quand vous êtes faibles et sans protection, cela peut être vraiment mauvais. Alors, imaginez si vous vivez en Palestine, essayant de survivre jour après jour sous l’occupation, tout est plus difficile e ncore pour les gays et les lesbiennes. Les gays sont aussi victimes des forces de sécurité israéliennes et du service de sécurité palestinien, parce que les deux savent que ces groupes sont les plus faibles et ils veulent s’en servir. Les Israéliens essaient de conduire plus de personnes à collaborer, ils disent : « nous le dirons à ta famille, nous le dirons à tes amis et cela te nuira ». Et les Palestiniens les utilisent aussi pour éviter que les gays collaborent, les gays sont plus souvent suspectés d’être des collaborateurs, les gays palestiniens peuvent être tués non pas à cause de leur sexualité mais à cause de leur collaboration supposée. Les gays palestiniens sont victimes des deux cotés. Le second aspect c’est qu’Israël ne cesse de s’auto-promouvoir comme un pays progressiste et démocratique, qui offre la liberté aux gays et aux lesbiennes, y compris pour les gays et lesbiennes de Palestine. Mais en fait ce n’est pas vrai, Israël n’est pas un havre pour les gays et lesbiennes palestinien-ne-s et si quelques personnes viennent en Israël ils ne parviennent pas à trouver une véritable place. La majorité des gays et des lesbiennes préfèrent continuer avec leur famille, dans leur village. Quand quelques-un-e-s d’entre eux-elles le font, ils et elles se retrouvent à vivre et travailler dan s la rue dans de très mauvaises conditions, ils et elles peuvent être sexuellement et financièrement abusé-e-s. Même quand Israël ouvre ses portes aux gays et lesbiennes palestinien-ne-s, il ne leur donne pas pour autant un statut légal et ils et elles n’ont aucun soutien financier. Des organisations peuvent demander des subventions venues de l’étranger, principalement des pays occidentaux, mais cet argent s’évapore tout simplement sans que les palestiniens ne le voient jamais. Vivre dans cette illusion, celle d’un Israël libéral, un lieu qui offre la liberté désirée, aux gays et lesbiennes palestinien-ne-s est totalement faux, et nous devons en être conscients, et nous devons regarder frontalem ent les difficultés que les gays et les lesbiennes vivent dans la société.

NB : Tu appartiens à une organisation nommée Aswat, quel genre de travail faites vous en Palestine, quels sont vos objectifs ?

NM : Aswat signifie « voix » en arabe, nous avons commencé notre travail en 2001 avec une liste e-mail, essayant de créer un lien entre des lesbiennes palestiniennes qui se connaissaient entre elles d’une manière ou d’une autre, mais nous n’avions pas l’intention de nous rencontrer de peur de trop nous exposer. La société palestinienne est une microsociété, tout le monde se connait, la dernière personne que vous voulez rencontrer dans ce genre de réunion, c’est votre frère, votre cousin, votre camarade de classe. Ainsi, en créant une liste e-mail nous avons donné la possibilité à chacune de créer son propre espace virtuel en toute sécurité. Après un an de discussion et de débats virtuels, sept femmes se faisaient suffisamment confiance entre elles et ont décidé de faire un pas de plus en se rencontrant dans la réalité. Notre première rencontre s’est passée chez l’une d’entre nous. Nous avons poursuivi ces rencontres pendant un an encore, puis nous avons commencé à penser aux autres, pour faire autre chose que simplement nous voir et nous soutenir au sein du groupe, quelque chose qui permette d’aider d’autres femmes extérieures au groupe. Notre but était d’initier un changement dans la situation des lesbiennes palestiniennes et de créer un espace pour nous dans notre société. Nous avons commencé à promouvoir quelques projets aux cotés d’organisations sociales. Nous avons entamé un projet d’information. Il y a un grand manque d’information sur l’homosexualité en arabe. Presque personne ne parle d’homosexualité, et quand on en parle, ce n’est pas pour en dire du bien. De plus, quand nous cherchions à exprimer nos sentiments et nos identités, nous n’avions pas de mots suffisamment justes pour le faire. Par conséquent, nous avons commencé à créer un langage, notre langage, c’est ce que le projet d’information voulait défendre. Dans un premier temps, il fallait diffuser une information en arabe, en produisant et non en traduisant, c’est important pour nous de ne pas simplement transplanter une culture gay et lesbienne mais de créer notre propre culture, nos propres règles, notre propre histoire de l’homosexualité. Nous avons une newsletter, un site web, un forum et cela est primordial parce que nos premiers pas nous les avons fait grâce à internet, et c’est aussi le premier pas pour beaucoup de lesbiennes arabes. Cependant, nous sommes conscientes qu’internet et toutes ces technologies ne sont pas accessibles à toutes, que tout le monde n’a pas les capacités de les maîtriser ou de parler anglais, alors nous savons que notre site est utile pour une certaine élite des lesbiennes arabes. Notre second pas a donc été de créer une newsletter papier, nous l’envoyons aux organisations qui nous ont aidé et avec lesquelles nous travaillons, nous la distribuons aux étudiants à l’université et dans différents lieux. Ensuite nous avons décidé de constituer une bibliothèque LGBT avec beaucoup d’ouvrages écrits ou traduits en arabe. Il y a trois ans nous avons publié notre premier livre en arabe, et nous travaillons actuellement sur le troisième. Le premier a été écrit collectivement par des militantes féministes, le second recueille des récits de vie de femmes qui font partie d’Aswat ou d’amies d’autres pays arabes. Nous avons aussi une ligne téléphonique d’écoute et de soutien très fréquentée et ouverte trois par semaine. Nous organisons beaucoup d’ateliers de formation pour nos volontaires. Nous avons un centre d’urgence gérer par des professionnels et qui permet d’apporter entre autre un soutien financier. Le fond de soutien n’est pas très important mais suffisant pour faire face aux urgences, jusqu’à ce que les femmes puissent retomber sur leurs pieds ou que nous trouvions une solution. Nous avons plusieurs types de réunions, nous avons des réunions de socialisation qui peuvent se tenir le matin, l’après midi ou le soir dans les centres urbains ou en périphérie, la semaine ou le week-end, de cette manière nous pouvons toucher le plus de personnes différentes. Nous avons aussi des réunions organisationnelles qui nous demandent beaucoup d’énergie pour nous auto-organiser et décider ensemble quelle sera notre prochain pas. Nous soutenons aussi un groupe trans au sein d’Aswat, depuis le début nous avons reçu beaucoup d’aide de beaucoup d’organisations, alors nous ouvrons à notre tour nos portes. Nous faisons aussi beaucoup d’autres choses avec d’autres organisations en dehors des thèmes lesbiens ou féministes, des thèmes sociaux et politiques proches de nos luttes. Enfin, nous développons un projet d’ordre éducatif avec un groupe d’enseignants, de personnels éducatifs et de travailleurs sociaux entre autres.

NB : Ce séminaire s’est attaché à beaucoup de sujets différents, est-ce une expérience positive pour toi ?

NM : Ce séminaire permet de faire le lien entre le mouvement LGBTI et le mouvement anticapitaliste, de relier l’homophobie, le racisme et l’islamophobie, ce n’est pas quelque chose de si simple pour la plupart des gens. Parmi mes amis j’ai entendu : « En quoi cela nous concerne l’anticapitalisme ? Quel rapport avec l’homosexualité ? ». Je pense que ce genre de conférences est très important, parce que toutes les oppressions sont liées entre elles. Et pour les personnes qui appartiennent à plusieurs minorités c’est encore plus important, toutes ces oppressions se nourrissent les unes les autres. Si je suis libre en tant que Palestinienne, mais pas en tant que femme, je ne suis pas libre du tout, et si je suis libre en tant que femme et pas en tant que Palestinienne, alors je ne suis pas libre non plus. De mon point de vue personnel, confrontée a ces oppressions et voyant comment elles fonctionnent selon le même mode, je peux dire combien il est important de faire le lien entre elles, et je suis vraiment très contente de voir que de plus en plus de gens le constatent et diffusent cette vision idéologique, pour ainsi étendre les espaces de libertés contre toutes les formes d’oppression, qu’elles soient sexuelle, raciste ou de classe. C’est très important d’essayer de développer cette manière de voir, cette idéologie, et de faire évoluer la société et conquérir autant de libertés que nous le pouvons.

http://npa-lgbti.over-blog.com/article-interview-de-nisreen-mazzawi-militante-lgbt-palestinienne-50150786.html


  
« Modifié: 12 juin 2010 à 10:02:51 par raja »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #21 le: 21 juin 2010 à 13:10:19 »
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Lyon: Agression de quatre jeunes filles en marge de la Gay Pride
 

D’après un communiqué de la Lesbian and Gay Pride de Lyon, samedi 12 juin, quatre filles, mineures, ont été agressées par deux jeunes hommes qui ont supposé qu’elles étaient lesbiennes car elles portaient sur elles le drapeau arc-en-ciel (rainbow flag). Les faits se sont déroulés en marge de la 15e marche des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans de Rhône-Alpes, à Gerland, un quartier de Lyon.

Les deux hommes, majeurs, ont dans un premier temps proposé aux jeunes filles de leur faire une fellation ayant pour objectif de les « guérir » de leur homosexualité. Les quatre filles ont ensuite été insultées et frappées au niveau de la tête. Cette agression à caractère lesbophobe a eu lieu dans un endroit de passage sans que personne n’interpelle les deux hommes, jusqu’à l’intervention d’un chauffeur de taxi.

L’un des deux agresseurs a déjà été « formellement identifié » par les quatre victimes. Il a été incarcéré. Selon l’association: « Le Procureur de la République a requis un mandat de dépôt. [L'agresseur] vient de comparaître devant le juge des libertés et de la détention qui a ordonné sa mise en détention. Il est poursuivi pour deux motifs aggravants: violence volontaire en raison de l’orientation sexuelle (supposée) des victimes et violence sur mineurs de moins de quinze ans. »

La Lesbian and Gay Pride de Lyon, qui regroupe 20 associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans, a annoncé son intention de se porter partie civile au procès.

http://yagg.com/2010/06/19/agression-de-quatre-jeunes-filles-a-lyon/

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #22 le: 21 juin 2010 à 16:08:42 »
Malheureusement, beaucoup de personnes font un amalgane entre l'homosexualité et la pédophilie !

Qu'est-ce que cela peut foutre aux gens que deux hommes ou deux femmes s'aiment ? C'est peut-être de la jalousie aprés tout ?

La pédophilie n'a rien à voir ! ayant deux enfants et en voyant le nombre de détraqués qui courrent les rues, je peux vous dire que je ne suis pas tranquille, cela pourrait arriver à nos enfants !

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #23 le: 23 juin 2010 à 13:01:35 »
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« Le Parisien » ne publiera pas les faire-parts des parents homos

De quoi Le Parisien a-t-il eu peur? À l’occasion de la conférence de presse qu’organisait l’Association des parents gays et lesbiens (APGL), lundi 21 juin, pour annoncer les premières journées européennes des familles homoparentales (JEFH) qui auront lieu les 17 et 18 septembre prochain, Dominique Boren et Philippe Rollandin, respectivement co-président et porte-parole de l’APGL, ont lâché, de façon presque anecdotique, que le quotidien avait refusé de « publier une série de 20 faire-parts de naissances émanant de couples de même sexe, de couples d’hommes, de femmes et de co-parents ».

« Nous avons sollicité nos adhérents qui nous ont envoyé de vrais faire-parts avec des noms et des dates de naissances officiels, explique Philippe Rollandin à Yagg. La série devait paraître aujourd’hui ou demain à l’occasion de la Marche des Fiertés pour dire: « Les familles homoparentales existent ». C’est pour des raisons de coût que nous nous sommes dirigés vers Le Parisien. Ils étaient un peu réticents car ils trouvaient cela un peu compliqué du fait que le parent social n’est pas reconnu par la loi. Mais ils ont finalement accepté et nous avons envoyé notre série de faire-parts. Par la suite, nous avons eu un retour du Parisien nous expliquant que les faire-parts n’étaient pas conformes à la loi et que pour les publier il faudrait enlever la notion de « leur fils » ou « leur fille ». Nous avons eu affaire au service des carnets qui a interrogé le service juridique du journal. » Yagg a donc tenté de se faire préciser les raisons par Le Parisien, sans succès pour l’instant. « J’ai interrogé un autre quotidien, commente Philippe Rollandin, et il n’avait aucun problème pour publier nos faire-parts. Mais nous n’avons pas pu le faire pour des raisons de coûts. Je me pose la question de savoir si le refus est fondé sur une réalité juridique ou une discrimination. »

http://yagg.com/2010/06/22/le-parisien-ne-publiera-pas-les-faire-parts-de-lapgl/

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #24 le: 23 juin 2010 à 14:48:08 »
Trouvé ceci sur Reseau Voltaire.

"alors même que, dans les années 70, il préconisait et pratiquait d’infliger des électrochocs aux adolescents homosexuels pour les obliger à changer de comportement".

Martin Seligman Professor of Psychology (University of Pennsylvania). Former President of the American Psychological Association


Je me suis toujours méfier des psys,surtout quand ils sont (tristements) célebres.
« Modifié: 23 juin 2010 à 14:53:02 par TheTwit »

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #25 le: 09 juillet 2010 à 15:41:37 »
c'est une bonne nouvelle pour les familles homoparentales, à quand le droit à l'adoption pour les homosexuels, des idiots du villages font des enfants et sont incapables de s'en occuper juste parceque la nature est de leur coté...

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La Cour de cassation ouvre une brèche vers l'adoption pour les couples homos


Un arrêt de principe rendu jeudi reconnait sur le sol français la validité d'une adoption obtenue par deux femmes aux Etats-Unis. Une décision qui fera jurisprudence, et qui place la législation française devant ses contradictions. Explications.

La Cour de cassation a ordonné jeudi l'exécution en France d'une décision de justice américaine selon laquelle un enfant adopté peut avoir pour parents deux personnes de même sexe. Une décision qui crée un précédent fondamental en matière d'adoption par les couples homos, qu'ils soient ressortissants étrangers ou français.

«Partage de l'autorité parentale»
La haute juridiction ordonne qu'un jugement d'adoption prononcé aux Etats-Unis au bénéfice de la compagne française de la mère américaine d'une petite fille soit reconnu en France. Le statut équivalent de parent est donc reconnu en France à un couple d'adoptants homosexuels alors que dans l'état actuel du droit seul un parent adoptif peut être reconnu, son concubin demeurant un tiers aux yeux de la loi.

Pour la cour de cassation, le refus d'exécuter dans l'Hexagone le jugement américain ne peut se fonder sur le motif qu'il heurte des principes essentiels du droit français. C'étaient les motifs avancés par un arrêt de cour d'appel de Paris du 9 octobre 2008 qui avait débouté les deux femmes de leur demande. Or il n'en est pas ainsi de «la décision qui partage l'autorité parentale entre la mère et l'adoptante de l'enfant», écrivent les magistrats dans leur arrêt.

Discrimination
«C'est un pas considérable fait vers l'égalité de traitement des enfants élevés par deux femmes ou deux hommes», réagi Me Caroline Mécary, l'avocate du couple contactée par TÊTU. Cet arrêt de la cour de cassation signifie que «tous les couples de même sexe ayant obtenu une décision d'adoption à l'étranger pourront la faire
reconnaître» en France sur la base de cette jurisprudence. Cela concerne quelques centaines de dossiers à l'heure actuelle, estime l'avocate, mais ce chiffre devrait grossir au fur et à mesure que des pays étrangers reconnaissent l'adoption par des couples homos.

Mais par ailleurs, Me Mécary estime que «se trouve posée la question de la pertinence de la législation française actuelle qui ne permet pas l'adoption par le second parent de même sexe et l'adoption par des concubins ou des pacsés, quel que soit leur orientation sexuelle». Si désormais deux parents homos étrangers peuvent être considérés légalement comme parents en France, une discrimination s'établit de fait avec les couples homos français qui se voient refuser une demande d'adoption. Ce type de discrimination, «à rebours», précise Caroline Mécary, devrait donc contraindre le législateur à revoir la loi sur l'adoption, dont l'essentiel des termes date de 1966.

http://www.tetu.com/actualites/france/la-cour-de-cassation-ouvre-une-breche-vers-ladoption-pour-les-couples-homos-17499

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #26 le: 09 juillet 2010 à 15:53:04 »
Le mur se lézarde ! Il est grand temps !

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #27 le: 20 juillet 2010 à 08:41:48 »
la connerie humaine dans toute sa splendeur :fache13:

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Etats-Unis: Un traitement «anti-fille lesbienne» fait polémique

Aucune chance que votre petite fille devienne lesbienne? C'est ce que proposerait des chercheurs américains. Une injection de stéroïde à la femme enceinte permettrait de sauver l'hétérosexualité de leur enfant.

Le débat fait rage aux Etats-Unis. L'expérimentation d'un traitement hormonal, censé prévenir l'homosexualité des petites filles, a débuté dans une clinique réputée de New York. Au départ il s'agissait avant tout de prévenir «l'hyperplasie congénitale des surrénales»(HCS), une pathologie qui touche certaines fillettes (une sur 15 000 ) et entraîne voix grave, pilosité faciale ou encore formation d'un appareil génital «ambigu». Pour prévenir cette pathologie, les médecins proposent donc aux femmes enceintes un traitement à base de stéroïdes pour réduire les taux excessifs d'androgène.

Seul petit bémol, certains commencent déjà à craindre un «remède miracle contre l'homosexualité» féminine. Le docteur New, participant aux recherches, a en effet évoqué «la masculinisation des jeux d'enfants, du métier choisi, des préférences dans l'adolescence et à l'âge adulte, l'absence de l'instinct maternel et l'orientation sexuelle ambiguë, chez les femmes atteintes de HCS».

Etre lesbienne une question d'hormones?

Basé sur la vieille idée selon laquelle l'orientation sexuelle est définie par l'exposition in utero à des hormones, le discours des médecins semble donc limpide:les petites filles doivent devenir «bonnes mères»! Fini donc le goût des petites voitures, le non-désir d'enfant, et surtout le lesbianisme!

De nombreuses voix se sont fait entendre contre cette étude, si bien que le recherches seraient au point mort. Toujours est-il qu'entre les expériences sud-coréennes effectuées sur des petites souris (lire notre article), et ces découvertes américaines, les lesbiennes pourraient bien être en voie de disparition dans les prochaines années!

http://www.tetu.com/actualites/international/etats-unis-un-traitement-anti-fille-lesbienne-fait-polemique-17534


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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #28 le: 20 juillet 2010 à 10:56:42 »
de la prédisposition génétique dans l'homosexualité, au secours, Hitler revient  :taistoi:

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #29 le: 04 août 2010 à 12:08:14 »
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Même dans le deuil, les pédés restent des sous-citoyens


Un militant d’Act Up-Paris vient de perdre son compagnon de vie depuis 18 ans. Il ne pourra pas conserver ses cendres, la loi s’y oppose. L’inégalité entre les couples homos et hétéros sanctionne les LGBT jusque dans la mort et le deuil.

Christian Charpentier s’est éteint jeudi dernier, il est mort du sida. Act Up-Paris se joint à la douleur et à la colère de Fred, qui partageait sa vie depuis 18 ans.

Nous sommes en colère parce que Fred est évincé de l’organisation des funérailles par la mère de son compagnon, qui entend récupérer l’urne, et l’emporter en province, au mépris des volontés de Christian. Nous sommes en colère parce que Fred n’a aucun droit, aucune existence juridique.

Nous sommes en colère parce que les volontés de Christian ne seront pas respectées, Fred en étant le seul réel dépositaire. Nous sommes en colère parce que la loi française permet que l’histoire de Christian et Fred soit gommée, niée, jetée aux oubliettes.

Fred et Christian vivaient en union libre, ce statut flou que l’Etat utilise à dessein lorsqu’il s’agit de réduire des minima sociaux, et qu’il ignore lorsqu’il est question d’octroyer des droits, de reconnaître nos amours, nos amantEs et nos vies.

L’égalité des droits pour touTEs, quelle que soit la forme de l’union, n’est pas un caprice, c’est une urgence.

Depuis la loi du 19 décembre 2008, les cendres humaines sont des “restes mortels”. Les cendres ont désormais un statut juridique, ce que les partenaires d’union libre (et de PaCS) n’ont toujours pas. A ce titre, le partage des cendres est interdit, ainsi que la conservation durable de l’urne au domicile d’un particulier, ce afin d’ « éviter les abus ». Pourtant, partager « à l’amiable » les cendres d’unE défuntE constituait une alternative en cas de conflits familiaux.

La même loi dispose que « le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort. Les restes des personnes décédées, y compris les cendres de celles dont le corps a donné lieu à crémation, doivent être traités avec respect, dignité et décence ». Les survivantEs, en revanche, n’ont droit ni au respect, ni à la dignité, ni à la décence. Sans testament préalable, sans acte notarial, le conjointE en union libre est ignoréE, et en l’espèce les volontés du défunt également. Même mortes, nos amours sont niées. Même en cendres, nous restons des citoyenNEs de seconde zone, dont les volontés ultimes ne méritent pas d’être respectées.

Nous ne supportons plus que les pouvoirs publics décortiquent nos vies et hiérarchisent nos amours, et ce n’est par ailleurs pas à l’Etat de décider quel est le bon usage à faire des cendres d’un être cher.

La volonté de Christian Charpentier est que ces cendres soient mélangées à celles de son compagnon, lorsque celui-ci disparaîtra à son tour. La loi française bafoue ses dernières volontés.

Act Up-Paris exige :
- l’égalité des droits pour tous les couples, homosexuels, hétérosexuels, mariés, PaCSés, en union libre.
- la même protection personnelle, sociale, patrimoniale, pour toutes les formes d’union.
http://www.actupparis.org/spip.php?article4133


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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #30 le: 04 août 2010 à 14:32:44 »
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Fred et Christian vivaient en union libre, ce statut flou que l’Etat utilise à dessein lorsqu’il s’agit de réduire des minima sociaux, et qu’il ignore lorsqu’il est question d’octroyer des droits, de reconnaître nos amours, nos amantEs et nos vies.
Absolument. D'aucuns trouveront toujours des arguments pour privilégier les liens familiaux "biologiques" à toute autre forme de relations, mais personne ne saura expliquer l'injustice de la situation inverse.
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #31 le: 21 septembre 2010 à 09:08:06 »
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Valérie peut-elle adopter l'enfant de sa compagne Nathalie ?   
 

La Cour européenne des droits de l'Homme juge recevable la requête d'un couple de lesbiennes pacsées. La justice française avait refusé que Valérie adopte l'enfant de Nathalie, qu'elles élèvent toutes deux depuis 10 ans. Les deux femmes jugent leur situation discriminatoire par rapport à un couple marié.

Valérie G. et Nathalie D. sont françaises, elles vivent en concubinage depuis 1989. En septembre 2000, Nathalie D. a donné naissance à une fille, conçue en Belgique par procréation médicalement assistée. L’enfant vit au domicile des deux femmes, qui ont conclu un PACS en avril 2002.

En 2006, Valérie G. a effectué devant le tribunal de Nanterre une requête en adoption simple de la fille de sa partenaire. Le 4 juillet 2006, le tribunal a constaté que les conditions légales de l’adoption étaient remplies, le couple s’occupant activement et conjointement de l’enfant, « lui apportant soin et affection ».

Pour autant, le tribunal a rejeté la demande du couple. Le motif, rappelé par la Cour européenne : « l’adoption demandée aurait eu des conséquences légales contraires à l’intention des requérantes et à l’intérêt de l’enfant ». Car, dans l'état du droit français, l'autorité parentale aurait alors été transférée à l’adoptante, « privant ainsi la mère biologique de ses propres droits sur l’enfant. » Un jugement confirmé par la Cour d'appel de Versailles.

Un jugement discriminatoire, selon les deux femmes. Car un couple hétérosexuel, en se mariant, peut partager l’autorité parentale. Le PACS ne leur permet pas d'accéder à ce droit. Elles ont alors saisi la Cour européenne des droits de l'Homme, estimant que la décision de la justice française porte atteinte à leur droit à la vie privée et familiale.

La Cour, a l'unanimité, a déclaré cette requête recevable, en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, relatif à la vie familiale. Laquelle, note la Cour, « ne se borne pas aux relations fondées sur le mariage, mais peut englober d’autres liens « familiaux » de fait » « De plus, l’orientation sexuelle relève également de la sphère personnelle protégée par cet article. ».

« Cette décision ne préjuge pas de la solution de l’affaire au fond », notent les magistrats européens. Le fond de l'affaire, qui va désormais faire l'objet d'un examen, pose d'ailleurs « de sérieuses questions de fait et de droit », reconnaît la Cour dans sa décision.

Plusieurs associations - la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), la Commission internationale des Juristes (ICJ), l’European Region of the International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (ILGA-Europe), la British Association for Adoption and Fostering (BAAF) et le Network of European LGBT Families Associations (NELFA) - ont soutenu Valérie G. et Nathalie D.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/component/content/article/42-cafouillage/644--valerie-peut-elle-adopter-lenfant-de-sa-compagne-nathalie-

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #32 le: 30 septembre 2010 à 13:24:09 »
ménard ou la bêtise faite homme

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Vidéo: Ménard balance sur les homos, Romero riposte


Le conseiller régional ouvertement gay était lundi l'invité de l'ouvertement réac Robert Ménard, pour son émission sur iTélé. Pas facile de riposter aux clichés sur les homos assénés par le présentateur, mais Romero s'en sort plutôt bien, regardez.

On savait Robert Ménard, le fondateur et ancien secrétaire général de Reporters sans frontières, particulièrement conservateur, voire «réac», sur les questions de société. Lors d'une émission de débat télévisé, il avait lancé avoir «envie que (ses) enfants aient une sexualité hétérosexuelle». Suite à la polémique que cette petite phrase assassine avait suscitée, il avait tenté de se justifier par le fait qu'il était «plus facile d'être hétérosexuel que gay», tout en ajoutant qu'il aimerait «de plus, conduire (sa) fille à l'église le jour de son mariage. Avec un garçon.» Assumant en plus d'être, au regard des LGBT communautaristes, un «beauf absolu» (lire notre article).

Bref, le terrain miné idéal pour accueillir lundi l'élu apparenté PS Jean-Luc Romero, dans sa nouvelle émission, Ménard sans interdit sur iTélé, où il se plaît à inviter ses contradicteurs. Qui s'en sort finalement plutôt bien, à riposter à l'animateur sur tous les clichés conservateurs maintes fois entendus sur l'homoparentalité, le mariage ou les hommes publics gays. A tel point que le débat peut être une excellente source d'éléments de conversation lorsqu'on doit débattre face à un homophobe…
Cliquez ci-dessous pour regardez la vidéo:
http://www.itele.fr/emissions/chronique/menard-sans-interdit/video/744

http://www.tetu.com/actualites/media/video-menard-balance-sur-les-homos-romero-riposte--17951

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #33 le: 03 octobre 2010 à 23:10:12 »
Je n'ai pas de trouvé de topic plus adapté ; aussi je poste ici :

USA : hommage à l'étudiant gay qui s'est suicidé

Voici un fait divers, qui s'il est d'époque, n'en demeure pas moins extrêmement choquant.

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Les étudiants de l'université américaine de Rutgers ont appelé à mettre fin au harcèlement sur internet, tandis qu'une veillée en mémoire de Tyler Clementi, qui avait sauté d'un pont après avoir été filmé à son insu avec un autre garçon, se tiendra dimanche.

Les étudiants de l'université Rutgers (New Jersey, nord-est) ont appelé vendredi 1er octobre à faire cesser le harcèlement sur internet, après le suicide d'un camarade homosexuel filmé à son insu. "Il faut vraiment que cela cesse, parce qu'on voit les conséquences dramatiques dans cette utilisation destructrice d'internet", a dit Logan Gray au cours d'une Réunion sur le campus à la mémoire du jeune garçon.

Vendredi, une photo de Tyler Clementi tenant un violon -le jeune homme était bon musicien- y était exposée, entourée de bouquets de roses rouges, roses et jaunes.
Le président de Rutgers Richard McCormick a annoncé qu'une veillée aux chandelles se tiendrait dimanche, et a reconnu que "la tragédie et les événements qui l'entourent soulèvent une série de questions sur l'atmosphère qui règne sur nos campus."

 

Au moins quatre suicides en septembre

"Ce qui s'est passé est impardonnable. Chacun a droit à ce que sa vie privée soit respectée", estimait un étudiant de deuxième année, Luke Fess.

"Ils l'ont fait parce qu'il était homosexuel. Malheureusement il y a encore des gens qui pensent que les gays devraient être persécutés", ajoute-t-il.

"Une enquête est en cours pour étudier les motifs" qui ont poussé les deux jeunes, a indiqué un communiqué du procureur de Middlesex County. "Et les mesures qui s'imposeront seront prises", a ajouté le procureur, Bruce Kaplan.

Selon Jowharah Sanders, présidente de l'association "Voix en faveur de l'égalité, l'éducation et la justice" (NVEE), au moins quatre adolescents se sont suicidés à travers les Etats-Unis en septembre après avoir été harcelés en raison de leur homosexualité.

 

Suspects remis en liberté
Tyler Clementi, âgé de 18 ans, en première année d'université, s'est jeté du haut d'un pont le 22 septembre, trois jours après avoir été filmé à son insu par une webcam alors qu'il était avec un autre garçon. L'affaire n'a éclaté dans la presse qu'une semaine plus tard.

Les deux suspects, Dharun Ravi et Molly Wei, 18 ans tous les deux, encourent jusqu'à 5 ans de prison s'ils sont reconnus coupables. Ils ont été remis en liberté, le jeune homme sur versement d'une caution de 25.000 dollars, la jeune fille sur promesse de comparaître devant la justice, selon le New York Times et le New York Post.

 

"Je vais sauter du pont GW, désolé"

Tout a commencé par un message sur le site de micro-blogs Twitter le 19 septembre, publié dans la presse, dans lequel Dharun Ravi indiquait: "Mon colocataire m'a demandé la chambre jusqu'à minuit. J'ai allumé la webcam et suis allé chez Molly. C'est là que je l'ai vu en train de peloter un autre mec. Yay."

Activant la webcam à distance depuis un autre ordinateur, les deux jeunes gens ont alors posté les ébats en direct sur le site iChat. Le nombre de personnes ayant vu la vidéo n'est pas connu.

Trois jours après, l'étudiant espionné, un jeune violoniste talentueux et discret qui venait d'arriver dans cette université, a laissé un dernier message sur sa page Facebook : "Je vais sauter du pont GW, désolé".


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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #34 le: 05 octobre 2010 à 10:47:41 »
choquant et ça fait écho aux suicides de plus en plus fréquent des jeunes gay.

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #35 le: 29 octobre 2010 à 20:35:54 »
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Homoparentalité: les homosexuels ont gagné une bataille

Les associations homosexuelles ont salué vendredi une "véritable avancée" après la reconnaissance par la justice de droits parentaux à une femme en conflit avec son ancienne compagne, mère biologique de l'enfant.

"C'est la première fois qu'en termes clairs, une décision de justice reconnaît la notion de famille homoparentale dans ses dimensions sociologique et affective", estime l'Association des Parents et Futurs Parents Gays et Lesbiens (APGL).

"Il s'agit d'une fissure dans l'édifice de la parentalité classique, on reconnaît les droits du parent social, et le droit de l'enfant à conserver un lien avec cette personne", a déclaré la porte-parole du collectif éducation de l?Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), Natacha Taurisson.

Dans un jugement rendu le 21 octobre à Briey (Meurthe-et-Moselle), le juge des affaires familiales a imposé à la mère biologique, inséminée artificiellement en Belgique, de confier à son ex-compagne, "mère sociale" de l'enfant, un droit de visite d'un week-end sur deux et la moitié des vacances.

La "mère sociale" a aussi obtenu le droit de verser une pension de 100 euros, une première.

Le juge a appliqué à ce couple pacsé les dispositions prévues dans le cas d'un divorce alors même qu'aux termes de la loi, la partenaire de la mère biologique n'a aucun lien juridique avec l'enfant, et donc aucun droit.

Pour justifier sa décision, le juge écrit "qu'il est démontré qu'il s'est créé autour de l'enfant une famille sociologique dans le cadre de laquelle l'enfant a noué des rapports affectifs tant avec sa mère biologique qu'avec la compagne de celle-ci", écrit l'APGL.

C'est la deuxième fois en France que des droits familiaux sont reconnus à une homosexuelle en conflit avec la mère biologique de l'enfant avec qui elle avait été pacsée, selon Me Caroline Mécary, spécialiste de l'homoparentalité.

Un premier jugement reconnaissant en France des droits à un "parent social", dans un conflit entre deux femmes, avait été rendu le 1er juillet 2010 à Annecy.

Pour donner des droits au "parent social", les juges s'appuient sur l'article 371-4 du code civil qui dispose que "si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non".

Mais selon Me Mécary, ces droits dépendent du bon vouloir des juges alors que "si l'adoption simple était reconnue à ce parent social, ce qui n'est pas permis pour un couple homosexuel, cela règlerait le problème".

Le jugement de Briey (qui fait l'objet d'un appel de la maman biologique) "sonne comme un défi au Conseil constitutionnel qui, le 6 octobre dernier, a reconnu constitutionnel l'article 365-1 du Code civil, interdisant l'autorité parentale partagée entre deux parents de même sexe", estime l'APGL.

Mme Mécary a affirmé qu'elle avait fait un recours en 2007 devant la Cour européenne des droits de l'homme pour "discrimination" touchant les couples homosexuels en les privant du droit d'adopter.

Ce recours a été jugé recevable le 31 août 2010. Ce dossier devrait être plaidé fin 2010, début 2011, et devrait déboucher sur une décision en 2011, qui si elle était favorable entraînerait à terme une modification de la loi française, estime Me Mécary.

L'Institut national d'études démographiques (Ined) a évalué le nombre d'enfants vivant dans des familles homoparentales à 40.000, alors que selon les associations Inter-LGBT, 200.000 à 250.000 enfants seraient concernés.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hQ9B6NqGcQQk-75HvpgefIUhoOQA?docId=CNG.8cbf5610f6bacfcdfd46bc1e30282801.321



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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #36 le: 08 janvier 2011 à 18:55:21 »
Post-scriptum de l'histoire mentionnée plus haut par Raja :
l'accusée (une élue UMP) s'en sort pas trop mal, 6 mois avec sursis et des dommages et intérêts à payer.
Mes grandes théories sur l'éducation prennent un coup..mais ici il s'agit manifestement d'une malade/vicieuse, si l'on croit l'article du Fig.

Moins déprimant, TF1 fête ce soir la dernière (du moins, on l'espère) performance de "la Cage aux Folles" pièce infâme qui  a fait regresser la cause des homos d'au moins 50 ans.
Regardons une dernière fois Xaxa et Renatozy...


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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #37 le: 18 janvier 2011 à 08:29:32 »
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La question du mariage homosexuel examinée par le Conseil constitutionnel

PARIS — Le Conseil constitutionnel examine mardi matin lors d'une audience publique la question du mariage homosexuel, interdit en France alors qu'il est autorisé dans plusieurs pays européens.

Un couple de femmes, l'une pédiatre et l'autre professeur d'anglais, vivant en concubinage depuis près de 14 ans et mères de quatre enfants, est à l'origine de la procédure, initiée en mai 2010 auprès du Tribunal de Grande Instance de Reims.

Selon leur avocat, Me Emmanuel Ludot, "elles ne sont pas dans un esprit militant ou politique (...) elles veulent se marier parce qu'elles considèrent que c'est l'outil indispensable pour construire une famille".

Le 16 novembre, la Cour de cassation avait transmis aux Sages leur question prioritaire de constitutionnalité (QPC), portant sur les articles 75 et 144 du code civil, qui excluent du mariage civil les personnes de même sexe.

Dans son arrêt, la haute juridiction avait estimé que cette question méritait d'être transmise au Conseil constitutionnel, le mariage homosexuel faisant "aujourd'hui l'objet d'un large débat dans la société, en raison, notamment, de l'évolution des moeurs et de la reconnaissance du mariage entre personnes de même sexe dans les législations de plusieurs pays étrangers".

"Aujourd'hui, il paraît inconcevable que la France, qui représente la patrie des droits de l'Homme, n'ait pas encore ouvert le mariage civil à tous les couples de femmes ou d'hommes, alors qu'il l'est dans près de dix pays européens, estime l'avocate Caroline Mecary, qui représente l'association SOS homophobie et l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL).

Le mariage homosexuel est autorisé aux Pays-Bas, en Belgique, Espagne, Norvège, Suède, Islande, au Danemark, Portugal et au Royaume-Uni. Les associations craignent cependant que le Conseil Constitutionnel ne renvoie la balle au Parlement, comme il l'avait fait sur l'homoparentalité.

Les Sages avaient rappelé le 6 octobre qu'en cas d'adoption simple, l'autorité parentale était réservée aux couples mariés.

Mais ils avaient refusé d'aborder la question d'"un traitement discriminatoire fondé sur l'orientation sexuelle". Ils avaient en effet estimé que cela aurait consisté "à prendre position dans un débat éthique, scientifique et, en définitive, politique sur l'homoparentalité". Ils avaient estimé qu'il appartenait au législateur de se prononcer sur une telle question de société.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ieNe9tmgg-fFsUibjXR2YO9HrE0g?docId=CNG.e6ae8756b23dc232c6d68bdb4506e520.171

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #38 le: 18 janvier 2011 à 09:23:11 »
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Ouverture d'un procès symbole de la lutte contre l'homophobie


Bruno Wiel a-t-il été torturé et laissé pour mort une nuit de l'été 2006 parce qu'il était homosexuel? La cour d'assises du Val-de-Marne juge à partir de mardi 18 janvier ses quatre agresseurs présumés dans un procès dont la partie civile veut aussi faire celui de l'homophobie.

Le calvaire de Bruno Wiel se noue la nuit du 19 au 20 juillet 2006. Agé de 28 ans, le jeune homme sort d'un bar gay à Paris et croise la route des quatre accusés. Dans des circonstances encore floues, il accepte de monter dans leur voiture, croyant avoir rencontré des amants d'un soir. Mais Bruno Wiel est conduit dans un parc de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) où il est passé à tabac de longues minutes, brûlé, sodomisé à l'aide d'un bâton, avant d'être laissé pour mort. Selon une source judiciaire, l'un de ses tortionnaires songe à filmer la scène avant de renoncer.  "Ils lui marchaient dessus (...) ils (le) frappaient comme un ballon de foot", dira aux enquêteurs un des accusés à propos des autres tortionnaires présumés.
 

"Actes de tortures et de barbarie"

Bruno Wiel est retrouvé le lendemain dans ce parc, nu, gémissant, recroquevillé. Il ne sortira du coma que quinze jours plus tard et restera hospitalisé près de sept mois. "Il ne se souvient de rien. La moitié de son cerveau a été détruite. Il a dû réapprendre à parler", confie à l'AFP une de ses avocates, Me Sophie Maltet.

A partir de la fin août 2006, ses agresseurs présumés sont progressivement interpellés : quatre jeunes désoeuvrés, originaires du Val-de-Marne, qui devront répondre d'"actes de tortures et de barbarie" et de "tentative d'assassinat" motivés par l'orientation sexuelle.

Plusieurs, aidés de deux autres complices, seront également jugés à Créteil pour des faits commis à Paris au cours de ce même été 2006 : l'agression suivie de vol d'un homosexuel et le vol sans violences d'une troisième victime, hétérosexuelle mais croisée dans un bar gay de Paris.  Le mobile homophobe n'a toutefois pas été retenu pour ces deux agressions.
 

"L'homophobie brise des vies"
Qu'en est-il s'agissant de Bruno Wiel? Les accusés s'en sont-ils pris à lui pour "casser du pédé", comme il le dit lui-même?  "Mon client reconnaît les faits mais il conteste avoir voulu faire du mal à Bruno Wiel parce qu'il était homosexuel. Lui-même ne s'explique pas ce déchaînement de violences", assure Me Patricia Cohn, une des avocates de la défense. "On a voulu en rajouter en disant que toutes les victimes sont homosexuelles."

Pour Me Maltet, tout montre au contraire l'"aversion" des accusés pour les gays, leur "dégoût" face aux avances de Bruno Wiel comme la violence extrême de l'agression. "Il y a des similitudes avec le gang des barbares : le ciblage des victimes en raison des présupposés sur la minorité à laquelle elles appartiennent. Les gays sont réputés avoir de l'argent et être peu disposés à se défendre", poursuit Me Maltet.

L'association SOS Homophobie, qui s'est portée partie civile, a d'ailleurs invité d'éventuelles victimes de cette "bande" à se faire connaître. "Beaucoup d'agressions homophobes restent sans suite" en raison notamment du silence des victimes, déplore l'association, selon qui ce procès doit rappeler que "l'homophobie brise des vies".
Le verdict est attendu le 28 janvier.

http://www.challenges.fr/actualite/toute_lactu/20110118.OBS6421/ouverture_dun_procs_symbole_de_la_lutte_contre_lhomopho.html


 

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #39 le: 27 janvier 2011 à 23:37:52 »
Pour ceux qui comprennent l'anglais, une histoire horripilante des évènements en Ouganda à la suite d'une visite d'évangélistes Américains.
Un journal spécialisé dans les dénonciations, incitations au meurtre, et qui propage une rumeur dément d'un complot homo qui cherche à enlever les milliers d'adolescents...le mariage gay ce n'est pas pour demain.
On envisage une loi qui condamne à mort les homosexuels.
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #40 le: 15 février 2011 à 10:20:24 »
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20% des entreprises seraient «hostiles» aux homosexuels


C'est l'un des principaux résultats d'une enquête de l'Autre cercle sur la vie des LGBT au travail. «C'est beaucoup, beaucoup trop» estime sa porte-parole. Lisez l'enquête dans son intégralité.

Près d'un homosexuel sur cinq considère que le climat dans son entreprise lui est «hostile», et à peine la moitié d'entre eux (53%) prend le risque de se dévoiler au travail, selon un sondage de l'association de lutte contre l'homophobie au travail l'Autre cercle.

Quatre ans après une étude similaire, il y a toujours des comportements hostiles aux homosexuels dans les entreprises, souligne le sondage mené entre le 1er janvier et le 30 octobre 2010 auprès de 930 personnes essentiellement homosexuelles sur «la vie des LGBT au travail».

«Il s'agit d'un climat général autorisé»
19% de ces personnes considèrent que «le climat général et quotidien» au travail leur est «hostile» (42% le jugent «neutre» et 39% «bienveillant»).

«20% de climat hostile, c'est beaucoup, c'est beaucoup trop», estime Catherine Tripon, porte-parole de l'Autre cercle. «Pour pouvoir constater ce climat hostile, c'est vraiment qu'il s'agit d'un climat général autorisé (…), et que personne ne réagit, ni la DRH, ni la direction générale», ajoute-t-elle.


26% des sondés victimes d'homophobie
En 2010, 26% des personnes interrogées disent avoir été victimes ou témoins de comportements homophobes au travail. Parmi elles, 34% disent en avoir été la victime directe et 51% le témoin direct, tandis que 36% en ont pris connaissance indirectement, et 12% ont été informées par la victime elle-même.


Mais à la suite de ces comportements homophobes (moqueries, manque de respect, délation, mise à l'écart, harcèlement, inégalité des droits, violences verbales ou insultes, licenciement, mutation, violences physique, etc.), dans 85% des cas il ne s'est rien passé.

Dans seulement 8% des cas, l'entreprise a réagi et donné raison à la victime, et dans 7% des cas, elle lui a donné tort.

La moitié au placard
Seules 53% des personnes LGBT ont fait la démarche de parler de leur orientation sexuelle (contre 54,2% en 2006). Parmi celles qui ne se sont pas dévoilées, 67% considèrent que si elles étaient identifiées en tant qu'homosexuelles, il y aurait des «conséquences hostiles».

Dans les grandes entreprises, l'étude révèle que les LGBT sont d'autant moins visibles qu'ils sont diplômés voire sur-diplômés. Un «plafond de verre» que déplore Mme Tripon: «encore aujourd'hui, pour les homosexuels, le fait de se rendre visibles peut avoir une incidence sur la suite de leur carrière».

http://www.tetu.com/actualites/france/20-des-entreprises-seraient-hostiles-aux-homosexuels-18810

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #41 le: 16 mars 2011 à 08:05:36 »
je la trouve trés bien cette pub ça change des bimbo à poil qu'aime berlusconi

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La publicité Ikea qui fait grincer des dents en Italie

«Nous sommes ouverts à toutes les familles» affirme la marque suédoise dans une campagne de presse à l'occasion d'une nouvelle ouverture. Un pavé dans la marre dans un pays où la reconnaissance des couples homos est loin d'être acquise.



Ikea et les homos, c'est une veille histoire. Au détour d'une page de catalogue ou dans ses spots, la marque suédoise cible depuis longtemps les couples gays et lesbiens (voir, par exemple, Vidéo: Quand Ikea revisite le «Ciel mon mari!»). Alors rien de très étonnant dans cette publicité pour la carte Family, où l'on voit deux hommes se tenir la main, sous le slogan «Nous sommes ouverts à toutes les familles». Sauf qu'elle est parue dans la presse italienne, dans un pays où la reconnaissance des couples homos reste un grand tabou, et celle des familles homoparentales, presque un sacrilège.

La marque bleue et jaune a lancé ce pavé dans la marre à l'occasion de l'ouverture d'un nouveau point de vente, à Catane, en Sicile. «Chez nous, vous vous sentirez comme à la maison, poursuit la publicité. Car ce que nous voulons faire, c'est rendre plus pratique la vie de chaque personne, de chaque famille et de chaque couple, quels qu'ils soient.»

«Campagne choc»
En fait, l'initiative d'Ikea s'inscrit également dans le cadre de son engagement avec l'organisation Parks. Cette association qui ne rassemble que des grandes firmes s'est donnée pour objectif d'aider les entreprises à lutter contre les discriminations, notamment envers les LGBT. Sur son site, Parks se félicite de «cette nouvelle démonstration que les entreprises sont prêtes à s'adresser à leurs clients (et à leurs employés) LGBT, même sur le marché italien, et pas seulement au nord ou dans les métropoles».

Reste que tout le monde n'éprouve pas le même enthousiasme. Certains ont grincé des dents, notamment Andrea Indini dans les colonnes du Giornale, sous le titre «La campagne choc d'Ikea sur les couples gays». Dans ce quotidien de centre-droit, propriété du groupe Berlusconi, le journaliste se lance dans un interminable argumentaire pour démontrer que la démarche d'Ikea est toute commerciale. De même que chaque nom d'objet est soigneusement réfléchi, la stratégie publicitaire de la marque ne viserait pas à promouvoir les droits des couples gays, «mais à faire parler de soi, en se garantissant ainsi une visibilité assurée». «Ah bon? s'amusent des bloggueurs italiens. On ne savait pas que la pub servait à faire parler de soi et à obtenir de la visibilité. Vous le saviez, vous?»

http://www.tetu.com/actualites/international/la-publicite-ikea-qui-fait-grincer-des-dents-en-italie-19035

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #42 le: 16 mars 2011 à 23:46:36 »
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«Ah bon? s'amusent des bloggueurs italiens. On ne savait pas que la pub servait à faire parler de soi et à obtenir de la visibilité. Vous le saviez, vous?»
:mdr1: :mdr1: :mdr1: :mdr1:
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #43 le: 01 mai 2011 à 21:13:14 »
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L'argumentaire choc de l'UMP pour le couple hétérosexuel 

Officiellement au nom de la parité, et dans le fond au nom de la famille traditionnelle, un argumentaire de l'UMP contre le projet socialiste rejette fermement le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels. C'est la ligne officielle du parti.

C'est une demi-page effarante, sur les 48 pages d'un argumentaire interne, mais disponible sur le site de l'UMP, visant à contrer le projet publié au début du mois par le Parti socialiste. L'UMP s'y s'insurge, points d'exclamations à l'appui : le PS veut « autoriser le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels ! » C'est là, estime le document, « une attaque en règle contre la famille ».

Contacté par le magazine Yagg, le 21 avril, l'UMP ne souhaitait pas - encore - s'exprimer sur cette position. Une semaine plus tard, le service de presse l'assure aux NOUVELLES news : même si la question des droits des homosexuels continue de faire débat au sein de l'UMP, cet argumentaire n'est pas l'oeuvre d'une personne isolée : il exprime bien « la ligne officielle » du parti.

La parité au secours du couple homme-femme

Selon ce document, la famille ne peut s'appuyer que sur l'union entre un homme et une femme... car le couple homosexuel ne répond pas à l'exigence de parité. Preuve que, décidément, cette notion peut être servie à toutes les sauces.

Le texte explique ainsi : « Si nous nous battons pour la parité, c’est bien parce que nous reconnaissons qu’il y a une dimension essentielle à préserver dans l’altérité sexuelle. Il serait paradoxal de se battre pour la parité et de considérer que cela n’a pas d’importance au coeur de famille. »

Pour l'enfant, un père et une mère

Pas question, dès lors, d'ouvrir aux homosexuels les droits réservés au couple homme-femme : « Oui, le droit de mener une vie familiale s’applique à tous, quelle que soit son orientation sexuelle, mais cela n’implique pas le mariage ! Le PS veut le mariage homosexuel au nom de l’égalité, mais un couple d’un homme et d’une femme, ce n’est objectivement pas la même situation qu’un couple de 2 personnes de même sexe, il n’y a donc pas d’inégalité de situation entre les couples hétérosexuels et homosexuels ! »

Et le document de poursuivre : « Pour ce qui concerne l’adoption, nous croyons qu’il n’y a qu’une chose à prendre en compte : l’intérêt de l’enfant. Et l’intérêt de l’enfant, c’est d’être élevé, dans la mesure du possible, par son père et sa mère. »

Cet argument est un classique des organisations prônant la défense de la famille traditionnelle, sur fond de religion. Il était par exemple employé au début de l'année par le très chrétien Family Research Council, qui s'offusquait de la décision du gouvernement des Etats-Unis de reconnaître l'homoparentalité sur les passeports. Une récente analyse internationale le souligne pourtant : « Aucune étude ne vient soutenir la thèse que le genre des parents a une influence sur le bien-être de l'enfant ».

Evolution des structures familiales

En partant du principe selon lequel l'enfant doit être élevé par un père et une mère, il y a en outre de quoi s'inquiéter pour les enfants français, au vu de l'évolution des structures familiales. En 2007, selon l'INSEE, près d'un enfant sur cinq de moins de 25 ans vivait en famille monoparentale : 18%, contre 8 % quarante ans plus tôt.

Par ailleurs, « quand on sait que l’adoption est depuis longtemps ouverte aux célibataires, il y a de quoi sourire », considère la socialiste Najat Vallaud-Belkacem, qui a contribué à ce volet du projet socialiste. Et qui souligne : « Plusieurs dizaines d’enfants vivent d’ores et déjà au sein de familles homoparentales sans, loin de là, que cela nuise à leur épanouissement personnel ». Pour l'Association Des Familles Homoparentales (ADFH), ce chiffre est bien plus élevé : jusqu'à 250.000 enfants en France vivraient avec au moins un parent homosexuel.

« Petits clichés et préjugés honteux »

Et l'association, elle, ne sourit pas. « Nos enfants sont discriminés par rapport aux enfants issus de couples hétérosexuels », rappelle-t-elle dans une lettre ouverte adressée le 21 avril au secrétaire général de l'UMP : ces enfants, notamment, ne sont pas protégés en cas de décès du parent légal « puisque le partenaire est un fantôme au regard du droit français ».

Rappelant que la Suède, la Norvège, la Finlande, l'Islande, les Pays-Bas, l'Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne ont reconnu l'homoparentalité, l'ADFH souligne : « ce que nous réclamons, c’est la reconnaissance légale de nos familles ». Et conclut à l'intention de Jean-François Copé : « nous considérons que votre grand parti politique mérite mieux que de brandir des petits clichés et préjugés honteux ».

UMP « tétanisée »

Jean-François Copé n'a pas apporté de réponse à cette interpellation, et ne devrait pas le faire, selon l'UMP. GayLib, mouvement associé à l’UMP qui œuvre en faveur de l’égalité pour les personnes LGBT (lesbiennes, gay, bi et transgenre), souligne que plusieurs personnalités de la majorité se montrent favorables aux droits des homosexuels, citant Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Frédéric Mitterrand, Roselyne Bachelot, Chantal Jouanno, Luc Chatel, Nadine Morano, ou Jeanette Bougrab.

Pour autant, « l’UMP, depuis environ 3 ans, semble comme tétanisée dès qu’il s’agit d’aborder les questions liées à l’égalité des droits pour les personnes LGBT », notait au début du mois le président de GayLib. Pour Emmanuel Blanc, « une grande attente pèse aujourd’hui sur les épaules de Jean-François Copé. » Visiblement pas prêt à y répondre.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1095-argumentaire-choc-ump-couple-heterosexuel

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #44 le: 01 mai 2011 à 21:58:08 »
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Il serait paradoxal de se battre pour la parité et de considérer que cela n’a pas d’importance au coeur de famille.
Je suis de cet avis. Il faut d'urgence une loi pour forcer une femme à avorter quand elle est enceinte de son troisème garçon (ou troisième fille) si elle n'a pas déjà au moins un enfant du sexe opposé dans la fratrie.

La parité, c'est très important.
Par exemple, chez mes parents, il y avait 5 personnes de sexe féminin (ma mère, moi même et mes trois petites soeurs) contre un seul homme (mon père) et ceci est un scandale!

Une autre manière de résoudre le problème serait de forcer les familles dans ce cas de devenir un peu plus polygames. Si ma mère avait eu 4 amants à la maison, légitimés par un mariage polygame, en plus de mon père, la parité aurait été respectée.

Voilà des solutions d'avenir!!!!
« Modifié: 01 mai 2011 à 22:01:38 par Lady Marwina »
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #45 le: 01 mai 2011 à 23:31:03 »
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Il faut d'urgence une loi pour forcer une femme à avorter quand elle est enceinte de son troisème garçon (ou troisième fille)
Plutôt que leur faire subir cette expérience traumatisante, il existe une méthode simple et efficace à 100% pour leur éviter d'être enceinte: le jus d'orange.
Mais il ne faut pas le boire avant l'accouplement.
Ni pendant.
Ni après... **
Mais... à la place
 :mdr1:

** d'ailleurs, avant, c'est bandant
après, c'est pendant...

ok, ok,   :jesors: :sivousme:

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #46 le: 12 mai 2011 à 07:31:17 »
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Les cas d'homophobie se multiplient
jeudi 12 mai 2011
Les choses s'améliorent au travail mais se dégradent sur Internet et dans les lieux publics.L'an dernier, un millier et demi de cas de comportements homophobes ont été recensés.
L'homophobie est une aversion pour les homosexuels. « Elle se développe dans les contextes où l'anonymat est possible », constate l'association SOS homophobie dans son rapport annuel, publié hier. Partout où les homophobes pensent être à l'abri de poursuites judiciaires.

Internet est un espace particulièrement exposé. « C'est une arme redoutable », note le rapport. Un cas d'homophobie sur cinq provient d'un internaute qui s'exprime, sous pseudonyme, sur des forums ou qui laisse des messages sur des blogs d'homosexuels. Certaines victimes sombrent « dans la dépression à la suite d'attaques à répétition ».

Autres lieux à risques : les espaces publics, places, transports en commun, commerces... « Il y a une visibilité croissante des gays et des lesbiennes dans la société mais un durcissement de l'homophobie », explique Bartholomé Girard, président de SOS homophobie. Les endroits de rencontres sont régulièrement « visités ». Des bandes homophobes viennent y commettre des agressions, relève l'association.

Rayon de soleil dans cette grisaille, les actes diminuent légèrement sur les lieux de travail. En 2010, l'association a enregistré 1 483 cas, soit une hausse de 18 %. Le plus souvent, il s'agit d'insultes. Hélas, ce sont aussi des coups. L'an dernier, SOS homophobie en a recensé 142, soit 42 % de plus. Ces actes frappent les hommes (75 %), les femmes (23 %) et les transsexuels (2 %).

Prison avec sursis. Le tribunal pour enfant de Lyon a condamné, hier, une adolescente de 17 ans à trois ans de prison avec sursis. Elle avait insulté et blessé un homosexuel de 35 ans, qui faisait ses courses avec son compagnon, en mars 2010, dans la galerie d'un centre commercial.

Anniversaire. Quelques homosexuels rappellent que le 12 juin 1981, un mois après l'élection de François Mitterrand à la Présidence, le ministère de l'Intérieur supprimait le fichage des homosexuels etrayait l'homosexualité de la liste « des désordres mentaux ». Le 20 décembre 1981, le Parlement votait la loi qui « dépénalise » l'homosexualité.


Source

En plus de la conneries ces homophobes ont la lâcheté pour eux... Bien, bien, bien ... :pascontent1:
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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #47 le: 12 mai 2011 à 12:29:25 »
dans le climat actuel, avec les décomplexés du gouvernement, les petites phrases homophobes des élus jamais sanctionnés c'est pas étonnant, ajoutes y le racisme et l'islamophobie et une couche de misogynie et tu as l’électeur moyen qui rêve d'une marine le pen en Marianne.

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #48 le: 17 mai 2011 à 10:18:08 »
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17 Mai - Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie : oui à l'égalité des droits !

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, Le Planning Familial et le Comité IDAHO[1] tiennent à rappeler les liens évidents entre sexisme et homophobie/transphobie.

L’inégalité des sexes et l’inégalité des sexualités relève d’une même logique basé sur l’illusion selon laquelle l’homme serait fait pour la femme et surtout la femme pour l’homme et au service de l’homme comme modèle nécessaire et ultime de toute société humaine.

Cet ordre social inégalitaire articulant la promotion exclusive de l’hétérosexualité à l’exclusion de l’homosexualité et la domination masculine à l’exclusion de l’égalité est éminemment condamnable.

Dans ce cadre, les lesbiennes sont doublement discriminées.

En ce sens, être féministe, c'est nécessairement être contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie; militer contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie, c'est nécessairement militer contre le sexisme.
 

Carine Favier, Présidente, Le Planning Familial

Louis Georges Tin, Président, Comité IDAHO
http://www.planning-familial.org/actualites/index.php?

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Re : Question de genres , droit des homos...
« Réponse #49 le: 29 mai 2011 à 20:35:18 »
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Faire bander les demandeurs d'asile : tchèque et pas réglo
Par Têtu.com | Le site des gays et des lesbiennes | 29/05/2011 | 11H58

Jeudi, la Commission européenne a ouvert une enquête contre des pratiques des autorités tchèques pour vérifier l'homosexualité des demandeurs d'asile.

Indignée, la commissaire en charge de l'immigration, Cecilia Malmström, a fermement expliqué que le « test phallométrique » est dégradant et qu'il ne peut pas être accepté dans l'Union Européenne.

La République Tchèque tente de se défendre en assurant que ces méthodes ne sont plus appliquées. Mes explications sont insuffisantes selon la Commission, qui a donc décidé jeudi d'ouvrir une enquête. Cette décision a par ailleurs été annoncé dans une lettre destinée à l'ambassadeur tchèque mardi, lors de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie.
Le sujet est soumis à un film porno hétéro

Qu'est-ce que le « test phallométrique » ? Cet examen au nom barbare consiste à mesurer les réponses érectiles masculines déclenchées durant la présentation de divers stimuli sexuels et non sexuels. Pour vérifier l'homosexualité du demandeur d'asile, l'homme est alors soumis à des images pornographiques hétérosexuelles qui le feront « réagir » ou pas.

Ces actes qui ressemblent à de mauvais traitements ne semblent pas en conformité avec les articles 4 et 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, qui interdisent la torture et les traitements inhumains, signale Bruxelles.

La commission rappelle que l'examen des demandeurs d'asile doit toujours être mené dans le respect des droits fondamentaux et les principes généraux de la législation européenne.
Prague juge « inacceptables » les critiques de l'UE

A la suite de ces critiques, l'ambassadeur de la République tchèque auprès de l'UE, Milena Vicenova, a catégoriquement rejeté jeudi comme « inacceptable » et « fondée sur des faits non véridiques » les accusations, dans un communiqué publié sur le site de la représentation tchèque :

    « Il n'y a pas de doute que la persécution des homosexuels et l'intolérance envers eux sont inacceptables dans l'Europe moderne. Mais l'accusation que la République tchèque les commettent est également tout aussi inacceptable. »

Selon elle, ces « graves accusations communiquées avec un langage assez fort » s'appuient sur des « affirmations non véridiques » et « déforment grossièrement la réalité ».

« Cela fait longtemps que la République tchèque a annoncé que cette méthode n'était plus utilisée », a souligné l'ambassadeur, selon qui une « poignée » de ces tests n'avaient été effectués qu'en 2008 et 2009, « avec le consentement écrit et parfois à la demande directe » (de demandeurs d'asile).

« Les autorités tchèques se sont alors retrouvées devant un choix : soit rapatrier ces demandeurs dans leur pays d'origine et les exposer ainsi à un danger de mort, soit leur offrir un examen sexologique, en tant qu'ultime possibilité de vérifier la véracité de leurs dépositions », a déclaré Milena Vicenova. « Grâce à cela, la menace de rapatriement a été conjurée et la République tchèque a accordé l'asile. »

En partenariat avec Têtu

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