Auteur Sujet: LES MIGRANTS, MACRON ET SES INSPIRATEURS  (Lu 545 fois)

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LES MIGRANTS, MACRON ET SES INSPIRATEURS
« le: 16 janvier 2018 à 06:42:04 »
Ce n'est pas le sujet, mais il faut que je le dise en préalable, depuis quelque temps je me suis convaincue que petit jupiyuppie était, en gros, un cyborg  :inlove: . Petitmonsieur peau lisse et dents blanches, qui avait déjà éveillé mon soupçon lors de sa campagne - certes bien ficelée dans sa globalité mais calamiteuse dans le détail, (je m'étonne m'esbaudis et me gausse, que l'on oublie si promptement....., mais c'était programmé aussi sans doute) -, me semble souvent  "réagir" à une télécommande, Gott sait d'où actionnée.

Mais passons. Me vient dès lors plutôt le désir de regarder de près qui a bien pu peaufiner la machina, et perfectionner l'algorithme. D'où mon attention soutenue, chaque fois que dans une quelconque gazette ou dans un quelconque poste un ou une quelconque quidam ou quidame (à toi, Lacan !...) me surprend à revendiquer une proximité "de pensée" d'avec l'ado ; ou, plus fort encore, à la Minc, ou à l'Attali quelquefois, vice-versa un éloignement fatal autant qu'inattendu d'avec ladite "pensée".

C'est ce qui m'est advenu il y a quelques jours, en entendant sur ma malheureuse France Culture le sieur Pierre-Noël Giraud, économiste néocon de son état, invité là pour développer les hypothèses de son  ouvrage- compilation au titre réjouissant "L'homme inutile - du bon usage de l'économie". C'est d'abord le ton qui m'a sortie de l'écoute machinale, ce ton lassé, ennuyé, à la Minc vous dis-je, ce ton atone  :diable: sous-entendant "j'ai condescendu à venir, mais je ne m'illusionne pas, vous ne percevrez pas grand chose de mon ineffable grandeur, et ça ne m'énervera même pas".

Puis, va savoir par le biais de quelle question, c'est sa réponse quant à petitus jupinus qui m'a interpellée : oui, il avait rencontré le prometteur juvénile lors de la campagne prez d'ycelui, lequel juvénile l'avait chaudement remercié pour son passionnant ouvrage susnommé, - l'auteur s'émerveillait avec une douceur fatiguée, tiens donc, c'était bien sans doute le seul président qui ait jamais lu un de ses bouquins !  :]

C'était donc bouclé dans ma p'tite tête primaire, la machine macronnienne avait (ré-)avalé en 2016 les concepts charmeurs de l'économie sociétale giraudienne, triant les humains en bons "nomades" rares (qui réussissent), et en mauvais "sédentaires" innombrables ("pris dans la nasse"), devenant à terme inéluctablement les hommes et femmes inutiles, (gens de rien, Gare du Nord comme ailleurs). Vous allez dire que je simplifie de manière éhontée, eh bien, telle serait ma gloire si c'était vrai...., mais ce ne l'est pas tout à fait, puisque c'est définitivement bien le critère activité-travail qui, en l'occurrence, définit les catégories sociales en nomades joyeusement libres, ou sédentaires inéluctablement piégées dans la nasse. Aucun doute donc de mon côté sur le "bon usage de l'économie" imaginé par l'auteur, en solution (version physique-chimie du vocable) du chômage de masse.

Mais c'est sur le thème des migrants, venu sur le tapis par le biais des préparation de Lois gaiement liberticides, que le maussade PN Giraud, refusant par ailleurs de se prononcer sur les chances de succès de petitmacron appliquant ses préconisations, m'a collé pour de bon le glaçon fatal au coeur, (j'en ai encore un, merdum). Je ne m'y attendais pas, je l'avoue. Comme dans les autres domaines, il énonçait d'une voix lassée des choses après tout relativement convenables sur les migrants "illégaux" et donc sans papiers, parvenus à s'installer, plus ou moins en précarité, en France. Il disait de prendre exemple sur les stazunis, guerre aux réseaux d'immigration, guerre aux départs, mais une fois qu'un ptit gars ou une ptite fille a réussi malgré tout à passer et à imprimer la trace de sa semelle sur not' sol, faut arrêter, qu'on lui foute la paix ! Et qu'au bout d'un temps "raisonnable", quelques années, on les leur file, leurs papiers !  J'étais quasi en train d'acquiescer - nonobstant quelques réserves -, à msieur Giraud, quand celui-ci a tenu, sans y être moindrement incité, à préciser pourquoi selon lui il fallait ainsi régulariser celui ou celle "qui a réussi" à passer, arriver au port franchouille, et y rester  : il dit, toujours comme une évidence, toujours d'un ton maussade  et sobre : "C'EST UNE SELECTION".
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Les Premiers de Cordée des kwassas-kwassas sont rassurés ?

France Culture 06/01/2018 : https://www.franceculture.fr/emissions/les-matins-du-samedi/nathalie-azoulai-pierre-noel-giraud

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Re : LES MIGRANTS, MACRON ET SES INSPIRATEURS
« Réponse #1 le: 16 janvier 2018 à 11:30:33 »
Citer
il avait rencontré le prometteur juvénile lors de la campagne prez d'ycelui, lequel juvénile l'avait chaudement remercié pour son passionnant ouvrage susnommé

Ça, c'est de l'abscons !
Ou simple divagation...faire son intéressant...
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Re : LES MIGRANTS, MACRON ET SES INSPIRATEURS
« Réponse #2 le: 16 janvier 2018 à 19:25:28 »
Héhé, Oblomov, merci du signalement du berger vigilant  :diable: !, tu as raison, foin de l'abstrus, de l'abscons, de l'ampoulé et du profus  :mdr3: , ceci te convient-il mieux :....."Il avait rencontré le jeune candidat prometteur lors de la campagne présidentielle, - celui-ci l'avait chaudement félicité pour son passionnant ouvrage L'homme Inutile"..... ?  Je l'espère, je n'ai rien de moins disant ...   :]   

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Re : LES MIGRANTS, MACRON ET SES INSPIRATEURS
« Réponse #3 le: 17 janvier 2018 à 11:58:13 »
Des fois c'est vrai,il est dur de comprendre les écris de Old, mais à force on s'y fait, mais bon.... :poète:  ;) :gene2:

Old bisous :fleur2:
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