Auteur Sujet: La rentrée 2017 : chaude ?  (Lu 267 fois)

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La rentrée 2017 : chaude ?
« le: 18 août 2017 à 20:39:01 »
Figurez-vous que même les analystes financiers de chez NATIXIS commencent à se poser publiquement la question !

Un article avec dedans des schémas très parlants, voir ça diffusé par BFMTV ça vaut son pesant de cacahuètes  :mdr1: :mdr1: :mdr1:

Citer
Natixis, la banque française qui craint une "révolte des salariés"


Dans sa dernière note d'analyse, un économiste de Natixis constate les inégalités de revenus et le partage inégal des richesses dans l'OCDE. Il alerte les investisseurs sur les conséquences éventuelles d'une "révolte des salariés".
 


La note de Natixis, parue un vendredi 18 août, aurait pu passer inaperçue. Une note comme les économistes et les analystes en publient régulièrement sur les sites des banques qui les emploient. Mais le sujet de celle-ci se situe bien loin des habituels "flash" sur la manière dont les taux d'intérêt influencent les politiques budgétaires et autres questions sur le quantitative easing. Son titre: "Peut-il y avoir une 'révolte' des salariés?".

En introduction, l'auteur, directeur de la recherche et des études de la filiale de BPCE, Patrick Arthus, se demande si, "dans les pays de l'OCDE, les salariés pourraient un jour se "révolter" contre les inégalités de revenu, la déformation du partage des revenus en faveur des profits, la pauvreté, la stagnation de leur revenu réel?".

La productivité augmente bien plus que les salaires

Plus loin, l'économiste tient pour acquis les fondements de cette éventuelle fronde, et les illustrent de graphiques qui n'auraient pas semblé incongrus dans un tract de la France insoumise. Une courbe sur la part de PIB détenue par les 1% les plus riches. Deux autres qui se disjoignent pour montrer comment la productivité des salariés a crû beaucoup plus vite que leur rémunération. Ou encore un graphique montrant que la taxation des ménages contribue plus que jamais au PIB.

pour les schémas voir le site



Face à ce constat, l'économiste de Natixis s'inquiète des conséquences d'une "révolution" donc, terme qu'il place toujours entre guillemets. Le chercheur de la banque sauvée par l'État français en 2009 écrit notamment: "si les salariés se 'révoltaient', le choc inflationniste, et donc de taux d’intérêt, qui en résulterait aurait des effets très négatifs sur les détenteurs d’obligations, sur les États et les entreprises".

Car une telle révolte occasionnerait selon lui "une hausse rapide des salaires" qui "conduirait à de graves déséquilibres financiers". Certes, les ménages en "bénéficieraient", mais pas les actionnaires, les États et les entreprises. D'où cette mise en garde: "les investisseurs doivent s’interroger sur la possibilité de cette 'révolte' des salariés". Pour en tirer quelles conclusions? Sollicité, Patrick Artus nous a indiqué n'avoir pas le temps aujourd'hui de commenter sa note.
 
Nina Godart



J'adore la chute de l'article  :frime: :diable:
"Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner."
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"l'homme a cherché Dieu et pour son malheur il a trouvé les religions".
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Re : La rentrée 2017 : chaude ?
« Réponse #1 le: 22 août 2017 à 08:38:14 »
Et pourquoi pas ??
Plus qu'une révolte, j'aimerai que les gens changent leur manière de vivre, s'informent, et votent pour quelque chose qui va dans leur intérêt et pour l'intérêt général, pour une fois....
 :] :]
Merci réveillonsnous pour cet article.
Comme tu dis, la chute de l'article vaut son pesant d'or....  :rougefache: :rougefache:
On voit bien que ce n'est pas les intérêts des salariés et des gens en général qui préoccupe le monsieur.
Enfin c'est une façon comme une autre d'informer les gens.
Bientôt au 20 h de TF1 ?  :mrgreen: :mrgreen: