Auteur Sujet: J'aime pô trop le Hulot, pourtant en gros j'aime bien les piafs...  (Lu 542 fois)

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Ouep, c'est comme ça, comme pour Hamon, y'a toujours eu un p'tit quelque chose de pas trop définissable (ou bien trop, finalement  :pasdrole:) qui me dérangeait chez ce gars là. A vrai dire, ça a commencé pour moi avec sa première (je crois) émission radio, sur France Inter ce me semble, vous autres les jeunots n'avez pas pu connaître, le p'tit homme se faisait catapulter, suivi d'une équipe technique pléthorique, dans des coins divers et variés, où il devait à la course trouver je ne sais plus quoi, sur les indications des autochtones - alors on avait de tout là dedans, du parachute, des moyens de transports divers et variés et croyez moi pas écolos pour un kopek, et moi ce qui m'dérangeait c'était la manière dont les gens du coin étaient interpellés. Mais bon. Après y'a eu le business et les flacons plastique bien dégueu, qu'on retrouvait dans toutes les décharges et flottes du globe. Alors l'a beau avoir le même nom qu'un piaf qu'a toute ma sympathie, ben j'y peux rien, me gave un tantinet le gars, nonobstant la déception élogieuse de Méluche, je garde moi l'image d'un Tsipras de l'écologie  :diable: , "écologie"-business avec laquelle d'ailleurs il s'est fait un pognon du diable, et ça continue.
Bon. Voyons donc qui il a pris à son cabinet, le grand défenseur de la hulotte et du hulot z'associés. Ben aujourd'hui au JO il te nous en a nommé 2, l'une Anne Rubinstein était il n'y a guère au cabinet... de Macron à Bercy...., c'est dire si elle a les piafs et les libellules à coeur. L'autre, Michèle Pappalardo, a rien fait qu'à user ses p'tites culottes dans la haute administration passionnée d'écologie, notamment avec un ministre très efficace dans le domaine dans les années 90, Michel Barnier pour ne pas le nommer. Pis elle a dirigé l'Ademe aussi, la p'tite dame, ah, ça c'est un label, non ?  :mrgreen: Enfin, tout en retournant à la Cour des comptes avec une promotion récente, cette fondue d'écologie préside aux destinées de VIVAPOLIS, genre la ville écologiquement correcte, un truc épatant bossant pour le commerce extérieur, et dont un des partenaires est le MEDEF branche internationale (là on n'dit plus rien, hein, bande, moi incluse, de douteurs professionnels !  :mrgreen: ).

Et la p'tite dame a un côté plus émouvant encore !, plus près d'elle son dieu  :ange:  :diable: . C'est une grande activiste de la Fondation Notre Dame, laquelle commente son entrée au Conseil d'Administration avec chaleur :

"Licenciée en sciences économiques, diplômée de l’IEP de Paris et de l’ENA, Michèle Pappalardo est Conseillère maître à la Cour des comptes. Particulièrement intéressée par les questions environnementales, elle a occupé différentes hautes fonctions liées au développement durable et travaille actuellement à fédérer les acteurs de la ville, pour le Ministère du Commerce Extérieur, à la recherche de l’harmonie et du « mieux vivre en ville ». C’est en ce sens que Michèle Pappalardo, attentive à la sensibilisation du public, est heureuse de rejoindre le Conseil d’Administration de la Fondation Notre-Dame, après avoir été membre pendant 10 ans du Conseil diocésain pour les affaires économiques. Enthousiasmée par « la variété et l’actualité des projets » portés par la Fondation, elle souhaite participer à « la construction de ponts entre les réseaux ». Qu’ainsi, par le lien créé, mécènes et bénéficiaires s’enrichissent mutuellement, à la recherche du mieux vivre ensemble !"

Avec une telle sainte femme collègue de bureau, t'as plus qu'à bien te tenir, Nicolas !  :diable: Et mets une cravate, vingt dieux !  :mrgreen:  :mdr3:

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Ah! j'oubliais...

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Hulot est un homme d’une rare naïveté, pour rester poli
24 mai 2017  / Fabrice Nicolino

Nicolas Hulot a passé une vingtaine d’années auprès de Chirac, Sarkozy, puis Hollande sans que rien ait fondamentalement changé à la « destruction organisée des écosystèmes », rappelle l’auteur de cette tribune. Pour qui le nouveau ministre du gouvernement Philippe n’aura aucune marge de manœuvre.

Journaliste engagé pour l’écologie, Fabrice Nicolino est chroniqueur à La Croix et à Charlie Hebdo, où il a été blessé dans l’attentat du 7 janvier 2015. Il s’exprime aussi sur son blog, Planète sans visa, et a publié Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu’est devenue l’agriculture. Cette tribune est publiée simultanément dans le numéro de Charlie Hebdo du mercredi 24 mai.

La nomination de Hulot à « la Transition écologique » n’est hélas pas une blague à la Charlie. Mais avant de continuer, précisons pour cause de déontologie prurigineuse que je connais ce garçon, que je l’ai défendu il y au moins vingt ans face à divers molosses, et que j’ai de l’estime pour lui et sans doute un peu d’affection. Mais là, il ne se contente pas de déconner, il abuse, il attige.

Le gouvernement Philippe est pourri jusqu’à la gueule de lobbyistes forcenés, qui du nucléaire, qui des exportations d’armes, qui du business « français ». Macron lui-même est à fond pour le traité Ceta entre l’Europe et le Canada, et favorable sur le principe au Tafta. Rappelons aux oublieux que le commerce mondial, que défend Macron corps et âme, est le moteur à réaction du dérèglement climatique. Car il faut pour entretenir la mécanique produire des milliards de milliards de colifichets, qui émettent bien sûr des gaz.

La cause est dans la structure d’un système global

Hulot ne fera rien qui ne se puisse faire dans un gouvernement pareil, mais en excellent communicant qu’il est, le fera savoir d’une manière telle qu’elle désarmera la frange de l’opinion la plus crédule. Voyons rapidement. Pour sûr, il a dealé sur Notre-Dame-des-Landes, et tant qu’il sera ministre, il n’y aura pas d’aéroport. Probablement aura-t-il gain de cause sur d’autres sujets symboliques, reproduisant des scènes du passé 1.000 fois vues. Par exemple Mitterrand renonçant en 1981 à l’extension du camp militaire du Larzac et à la construction de la centrale nucléaire de Plogoff. Par exemple Jospin, après accord avec les Verts de Voynet et Cochet, laissant tomber le canal Rhin-Rhône et le monstrueux surgénérateur Superphénix. Ce que cela a changé à la destruction organisée des écosystèmes ? Rien du tout.

Hulot va vite tomber sur des os qu’il ne pourra digérer. Dans le vaste domaine unissant l’agriculture industrielle et l’agroalimentaire, il se heurtera sans surprise au plus puissant des lobbies français, avec d’un côté le couple maudit Avril (ex-Sofiprotéol)-FNSEA, et de l’autre l’Association nationale des industries alimentaires (Ania), cette dernière prétendant défendre 500.000 emplois non délocalisables. Hulot ne pourra évidemment rien faire contre l’empoisonnement universel par la chimie de synthèse, et sera donc contraint de clamer victoire s’il obtient au moins l’interdiction d’un perturbateur endocrinien sur 500. Car la cause est dans la structure d’un système global, pas dans la psychologie de tel ou tel personnage.

On verra déjà plus clair à propos du misérable projet de mine d’or en plein cœur de la forêt guyanaise, entre les mains d’une société russe. Macron, qui n’a pas oublié son tropisme probusiness, est déjà allé sur place, où l’opposition est grande, pour défendre le projet, qui serait selon lui celui d’une « mine responsable ». Hulot mangera-t-il là son premier chapeau ? Et que fera-t-il face aux bagnoles truquées et aux dizaines de milliers de morts de la pollution industrielle ? Aurait-il déjà oublié le Macron de l’été 2016, vantant les incomparables mérites du diesel, ce tueur de masse ? Douteux.

Le comique de répétition a ses limites, place à la tristesse

Ajoutons encore par cruauté que Hulot ne s’est jamais mouillé pour le loup ou l’ours en France, dont la survie tient à un fil. Qu’il n’a jamais, alors que c’était à sa portée, défendu l’idée d’une rupture globale avec le système agricole. Que sa Fondation, ceci expliquant en partie cela, a comme partenaire le groupe Avril cité plus haut, cœur de réacteur de l’agro-industrie. Que sa Fondation, bis repetita, a pour partenaire Vinci, le groupe de BTP derrière Notre-Dame-des-Landes. Bref.

Pourquoi tout cela ? J’ai bien une explication, mais elle est psychologique, et je la garde. Hulot est un homme d’une rare naïveté, pour rester poli. Il a été l’ami et le confident de Chirac — des dizaines d’heures de tête-à-tête —, sans résultat. Il a marché dans la si lourde combine du Grenelle de l’Environnement de Sarkozy, en 2007. Il a été l’Envoyé spécial pour le climat de Hollande, s’enorgueillissant du dérisoire Accord de Paris, signé en clôture de la funeste COP21. Le comique de répétition a ses limites, place à la tristesse. Tout bien considéré, il ne dépare pas dans le gouvernement d’un lobbyiste — Édouard Philippe — du nucléaire.
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Une chose que je pige pas: il aurait pu faire ça plus tôt, avec le truc, là...  :blingbling: Pourquoi tant avoir attendu?

Euh, le salaire, c'est pas forcément ça pour un Hulot, par rapport à la manne de TF1 de l'époque et jusqu'en 2011, nope ?  :mrgreen:

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Re : J'aime pô trop le Hulot, pourtant en gros j'aime bien les piafs...
« Réponse #4 le: 07 septembre 2017 à 07:27:26 »
Juste en passant...... Le hulot vient de nous pépier un texte sur les hydrocarbures, leur recherche et leur exploitation sur notre territoire,  - on pense évidemment au gaz de schiste, mais pas seulement -, et le texte en question essaie de se dépatouiller des autorisations d'exploration déjà accordées. Dès publication du texte, on a entendu les médias bruire à fond, du fait que tout cela ne représentait que 1% des hydrocarbures (consommés ?) en France, sans précision par ailleurs du fait que c'est largement Outremer que les recherches s'effectuent (que l'on cochonne là bas interpelle moins..., Total sait ça par coeur  :rougefache: ). Bon, mais c'est pas tout ça, se dépatouiller des autorisations déjà accordées (sous sarko majoritairement, me semble)....., ce n'est pô si simple, (un chercheur d'hydrocarbures a évidemment l'intention, lorsqu'il a cochonné 50 sites sans en trouver, d'exploiter le 51ème où il y en avait), et donc surtout ça coûterait  bonbon d'indemniser le dit chercheur, en lui retirant son autorisation. Ce dernier argument prime bien sûr sur toute autre considération, mais comment vendre ça ?

Ben le Conseil d'Etat (saisi obligatoirement de tout Projet de Loi) sert aussi à ça, et va savoir pourquoi, le gouvernement a expressément  demandé que son avis soit rendu public....  http://www.conseil-etat.fr/Conseil-d-Etat/Missions/Conseiller/Consultation-obligatoire-ou-facultative
Je ne résiste pas à vous citer quelques passages :

"Le Conseil d’État relève également que, conformément à ses recommandations, l’étude d’impact rectificative procède, au titre « des coûts et bénéfices financiers » attendus de la mesure, à une évaluation du manque à gagner fiscal, notamment pour les collectivités territoriales, découlant de la disparition des ressources fiscales générées par l’exploitation des hydrocarbures ainsi qu’à une identification de sources potentielles d’indemnisation à la charge de l’État.

Enfin et surtout, le Conseil d’État constate que l’étude d’impact, totalement muette sur ce point dans sa version initiale et complétée à sa demande, consacre désormais aux collectivités d’outre?mer un développement particulier, ce qui est indispensable eu égard à la situation économique des collectivités d’outre-mer et à l’importance des projets de recherche d’hydrocarbures actuellement en cours dans certaines d’entre elles. Sans être inexacte, l’analyse de l’applicabilité du projet de loi outre-mer demeure incomplète et insuffisamment précise. En particulier, une distinction devrait être faite entre les collectivités dotées de la compétence normative en matière minière en vertu des lois organiques qui régissent leurs statuts respectifs et celles qui, à l’instar des régions d’outre-mer, ont une compétence d’exécution en tant qu’autorité compétente pour délivrer divers titres miniers. Dans un même ordre d’idées, les dispositions du projet de loi qui définissent le champ de son application territoriale, à terre et en mer, devraient être éclairées par une analyse de la répartition des compétences entre l’État et les collectivités concernées, présentée collectivité par collectivité et pour chaque catégorie d’espaces maritimes susceptibles de donner lieu à des activités minières (eaux territoriales, fonds du domaine public maritime, du plateau continental ou de la zone économique exclusive). Enfin, l’absence de dispositions d’adaptation du projet de loi, eu égard tant au moindre développement économique des collectivités ultra-marines qu’à leur très faible contribution au réchauffement climatique, doit être justifiée".....
[/u]
Cela, c'est la petite volée de bois vert sympatoche, qui permet ensuite, en s'appuyant évidemment sur le Droit, rien que le Droit, et tout le Droit, de laisser un peu quimper les chercheurs au fond de leurs petits trous :

..........."  Elle [l'interdiction] est immédiate et absolue en ce qui concerne les hydrocarbures « non conventionnels », catégorie définie à cette occasion par le projet de loi. Son application est de facto plus progressive et n’est pas générale en ce qui concerne les hydrocarbures « conventionnels », dans la mesure où le gaz de mines en est exclu et où des possibilités de poursuites d’activités sont ménagées. En conséquence de cette mise à l’arrêt, il est prévu que ne sera plus délivré, à l’avenir, aucun nouveau permis exclusif de recherche, ni aucune nouvelle concession et qu’une concession en cours arrivant à échéance ne pourra plus faire l’objet d’aucune prolongation. Le projet prévoit que le titulaire d’un permis de recherche en cours de validité pourra voir celui-ci prolongé ou pourra obtenir une concession lorsque cette prolongation ou cette obtention constituent un droit (cf point 11 ci-dessous). Cette interdiction s’appliquera non seulement au sous-sol du territoire terrestre mais aussi au sous-sol et aux fonds marins de la zone économique exclusive et du plateau continental "......

............" 11. Le Conseil d’État constate que le projet de loi, qui n’emporte aucun effet rétroactif, ménage les situations légalement acquises des titulaires d’un permis exclusif de recherche. Il préserve en effet leur droit d’obtenir la prolongation de leur permis, lorsqu’elle constitue un droit en vertu du code minier, ce qui est le cas de la prolongation régie par les dispositions de l’article L. 142-1 de ce code. Le Conseil d’État estime que relève également d’un droit légalement acquis du titulaire d’un permis exclusif de recherche la prolongation prévue à l’article L. 142-2 du code. Il modifie le projet de loi en conséquence. Enfin, il approuve le maintien du droit du titulaire d’un permis exclusif de recherche d’obtenir une concession, en application de l’article L. 132-6 du code.

Le Conseil d’État estime, en revanche, que l’impossibilité dans laquelle se trouveront, dès l’entrée en vigueur de la loi nouvelle, les titulaires d’une concession parvenue à l’expiration de sa période initiale de validité d’en obtenir la prolongation pourrait soulever une difficulté au regard de la garantie due aux situations légalement acquises comme aux effets légitimement attendus de la détention d’une concession. L’article L. 142-7 du code minier, qui dispose que « la durée d’une concession peut faire l’objet de prolongations successives, chacune d’une durée inférieure ou égale à vingt-cinq ans » sans limiter le nombre de prolongations possibles, s’interprète, conformément à l’esprit et à la finalité de la règlementation minière, non pas comme conférant un caractère facultatif à la prolongation, mais comme permettant d’adapter la durée totale d’une concession à la durée correspondant à l’exploitation complète du gisement, qui n’est pas nécessairement connue lors de l’octroi initial. C’est d’ailleurs ce qui justifie que le nombre de prolongations possibles ne soit pas limité. Dès lors, l’obtention d’une prolongation pourrait, si le concessionnaire démontrait que le gisement dispose d’un potentiel justifiant la poursuite de son exploitation, être regardée, si ce n’est comme un droit, du moins comme un effet légitimement attendu. L’intérêt général analysé au point 8 ci-dessus ne serait en effet pas suffisant pour justifier l’arrêt immédiat de toutes les exploitations en cours. Par conséquent, il amende le texte dans le sens exposé au point 16.

En ce qui concerne le respect du droit de propriété :

12. Les titres miniers étant des autorisations administratives, ils ne sauraient être assimilés à des « biens » objets d’un droit de propriété pour leurs titulaires et le Conseil d’État estime dès lors qu’en prévoyant la fin de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures le projet de loi ne peut, en tout état de cause, entraîner, pour ces derniers, ni une privation de propriété au sens de l’article 17 de la Déclaration de 1789, ni une atteinte au droit de propriété au sens de son article 2 (voir la décision du Conseil constitutionnel n° 2013-346 QPC du 11 octobre 2013 - Société Schuepbach Energy).

13. Si tout risque juridique ne peut être écarté compte tenu de l’extension de la garantie des droits aux effets attendus d’une situation légalement acquise rappelée au point 10 ci-dessus et surtout de l’acception large de la notion de « biens » retenue par la Cour européenne des droits de l’homme qui inclut, dans cette notion mentionnée à l’article 1er du premier protocole à la convention, « l’espérance légitime d’obtenir la jouissance effective d’un droit de propriété », cette circonstance ne conduit pas le Conseil d’État à écarter le dispositif envisagé. Ce risque est en effet circonscrit à la situation du détenteur d’une concession en cours de validité qui serait privé de la possibilité d’en obtenir la prolongation, à la condition qu’il démontre la persistance d’un potentiel exploitable dans le gisement. Compte tenu de ce qui est dit au point 11, ce risque est d’ampleur limitée."...........

Bon.  Rendez-vous en 2040 ?  :jesus:

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Re : J'aime pô trop le Hulot, pourtant en gros j'aime bien les piafs...
« Réponse #5 le: 07 septembre 2017 à 17:21:59 »
OUPS !

Malgré une double lecture, j'ai toujours pas compris grand chose ! Je crois que j'y reviendrai plus tard  :désolé1:
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