Auteur Sujet: Théo  (Lu 167 fois)

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Théo
« le: 09 février 2017 à 19:47:48 »
Une pénétration accidentelle????????????????????????? :rougefache: :fache1: : :pan3: :pan2: :pan1: :berk2: :pendu:
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Affaire Théo : pour les enquêteurs, il n’y avait pas intention de viol


http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-theo-pour-les-enqueteurs-il-n-y-avait-pas-intention-de-viol-09-02-2017-6667926.php

DU FOUTAGE DE GUEULE.

J'avais vingt ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie.

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Re : Théo
« Réponse #1 le: 13 février 2017 à 09:54:34 »
 :fache1: :fache1: :fache1:  Et quand ils tabassent ou tuent c'est sans intention non plus, par inadvertance.

Hors ligne sarkonique

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Re : Théo
« Réponse #2 le: 13 février 2017 à 12:34:59 »
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il n’y avait pas intention de viol
   
Ben non voyons, ils ont improvisé ça comme ça, en voyant le pantalon de Théo tomber "par hasard", c'était trop tentant aussi, le viol, c'est bien connu, c'est parce que la victime a cherché à attirer...
Gisèle, réexplique-leur, ils recommencent...  :mrgreen:
Si vous avez construit des châteaux dans les nuages, votre travail n'est pas vain; c'est là qu'ils doivent être. A présent, donnez-leur des fondations.
H. Thoreau
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Re : Théo
« Réponse #3 le: 14 février 2017 à 23:12:31 »
J'avoue ne pas bien comprendre comment une pénétration peut être "accidentelle" dans un anus. Dans une bouche, à l'extrême, rigueur (pas dans le cadre d'une interpellation j'entends), bon quelqu'un crie, ou baille, quelque chose peut rentrer (genre une mouche) dans une bouche ouverte.

un anus, à moins de sévères déficiences, ça ne s'ouvre pas comme ça et a vocation à rester fermé.

Je rejoins également sarkonique sur le pantalon.
Bon.

j'ai toujours pensé et je réitère que seul un système judiciaire ayant des moyens et soutenu peut rendre la justice.

Je remets ici quelques articles pour parler de l'affaire.
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Les accusations s’accumulent contre l’un des policiers mis en examen dans l’« affaire Théo ». Dans un témoignage recueilli par L’Obs, Mohamed K., un ami de Théo, raconte avoir été passé à tabac une semaine avant ce dernier dans la même commune de Seine-Saint-Denis, par des policiers dont l’un a participé au viol présumé de Théo lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois.

En réaction, le ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) mardi 14 février. « Je ne veux rien laisser passer mais je ne fais pas d’amalgame. Quand il y a des comportements qui doivent être sanctionnés, ils le sont », a déclaré Bruno Le Roux en déplacement à Sarcelles, dans le Val-d’Oise. « Ce sont des accusations graves portées sur le même fonctionnaire, qui méritent que l’on fasse évidemment toute la lumière », a rappelé le porte-parole du ministère Pierre-Henry Brandet.

Lire aussi : Les pratiques policières à l’épreuve de la rue
« Barbe rousse », un policier connu du quartier

Mohamed K. raconte avoir reçu de multiples coups et des insultes lors d’un contrôle réalisé par trois policiers le 26 janvier dernier. Le jeune affirme que l’un d’entre eux est « le même que celui qui a pénétré Théo avec sa matraque, tout le monde l’appelle "Barbe Rousse" » dans le quartier.

Après 24 heures garde à vue, Mohamed K. a été admis au service médico-judiciaire de l’hôpital Jean-Verdier à Bondy, avec cinq jours d’ITT (Interruption temporaire de travail). Les policiers à l’origine de l’interpellation de Mohamed K. ont porté plainte contre le jeune livreur, qui ne nie pas avoir tenté de se défendre « parce qu’ils me frappaient ».

Par ailleurs, le journal L’Humanité rappelle que le commissaire à la tête du district d’Aulnay-sous-Bois avait été condamné en 2008 par la justice pour non-empêchement d’un délit. En 2004, alors à la BAC de Paris, il avait laissé ses hommes placer un cerceau d’enjoliveur entre les fesses d’un automobiliste en fuite lors d’une interpellation.
Théo toujours hospitalisé

Sur le terrain, la tension est palpable. Depuis l’interpellation de Théo le 2 février, les violences urbaines qui avaient éclaté à Aulnay-sous-Bois se sont étendues à la Seine-Saint-Denis comme à d’autres banlieues. Lundi soir, une nouvelle nuit de violences a abouti à 25 interpellations.

En déplacement à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, François Hollande a déclaré mardi 14 février qu’« il faut que la justice passe ». La semaine dernière, le président s’était rendu au chevet de Théo, toujours hospitalisé. L’un des quatre policiers ayant procédé à son interpellation a été mis en examen pour viol. Les trois autres pour violences.
Source journal la Croix

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Les quatre policiers mis en examen, l'un pour viol et les autres pour violences volontaires en réunion après la violente interpellation de Théo, appartiennent à une brigade de sécurité de terrain (BST), rattachée au commissariat d'Aulnay-sous-Bois. Coïncidence troublante, l'actuel commissaire divisionnaire, qui règne aussi sur tout le district nord-est de la Seine-Saint-Denis, a déjà été mis en cause dans un scandale de violences policières. L'affaire remonte au 19 février 2004. Le commissaire Vincent Lafon est alors chef adjoint de la brigade anticriminalité de nuit à Paris (BAC 75N). Au petit matin, à Barbès, ses hommes repèrent un conducteur en état d'ébriété qui brutalise la jeune femme assise à ses côtés dans une Opel Corsa qui file à toute allure. Débute alors une «chasse», comme on dit dans le jargon policier, avec des pointes à 150 km/h. Des renforts sont appelés. La coursepoursuite se termine 30 kilomètres plus loin, lorsque le chauffard heurte le muret d'une bretelle d'autoroute, à hauteur de Créteil. Il refuse toujours d'obtempérer, redémarre, renverse et blesse des policiers. Finalement extrait de l'habitacle et tabassé, il finit sur le goudron, pantalon et slip baissés, un cerceau d'enjoliveur entre les fesses. Bilan : un nez cassé, sept jours d'ITT. Les policiers, accuse-t-il, l'ont « menacé de sodomie ». La scène a bien été filmée, mais l'inspection générale des services (IGS), immédiatement saisie, ne parvient pas à mettre la main sur les images, détruites.
Un an de prison avec sursis et un an d'interdiction professionnelle

L'affaire fait grand bruit. Une information judiciaire est ouverte pour « violences aggravées ». Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui fustige « les brebis galeuses dans la police », n'exclut pas la révocation des fonctionnaires mis en cause. Un capitaine et deux gardiens de la paix sont mis en examen pour «violences volontaires par dépositaire de l'autorité publique». Présent sur les lieux, le commissaire Vincent Lafon, lui, est mis en examen pour «non-empêchement d'un délit». Il est suspendu pour « faute de commandement ». Quatre ans plus tard, dans son réquisitoire, le parquet qualifie l'affaire de «honte de la BAC parisienne ».

Les condamnations tombent. Le gardien de la paix qui a reconnu, à l'audience, avoir placé l'enjoliveur «entre les cuisses» du conducteur interpellé est condamné à un an de prison avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle. Le capitaine reconnu coupable de « destruction de documents pour faire obstacle à la manifestation de la vérité » prend dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle. Le commissaire Vincent Lafon, écope, lui, d'un an de prison avec sursis et d'un an d'interdiction professionnelle pour «abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit ». Devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, cet homme sec, ancien boxeur, amateur de rock metal, avait attribué les violences à un contexte d'« extrême agitation ». « Il n'a jamais cherché à dissimuler son implication dans cette affaire », témoigne un élu parisien. Ce sordide épisode est resté dans les mémoires, à la BAC, comme l'« affaire de l'enjoliveur ». « Qu'une interpellation soit rugueuse, c'est une chose. Mais là, il s'agissait d'un sérieux dérapage, pour ne pas dire plus », commente un policier de la BAC parisienne. Vincent Lafon est arrivé à Aulnay-sous-Bois au début de l'année 2014, quelques mois seulement avant l'élection de Bruno Beschizza. Venu du 13e arrondissement de Paris, le commissaire divisionnaire regrette, dans une vidéo tournée par le site AulnayCap, l'« hostilité » des habitants des cités. Mais il ne tarit pas d'éloges sur la politique sécurité de l'ancien secrétaire général du syndicat policier Synergie officiers.

 
MÉLENCHON VEUT « PURGER LES ÉLÉMENTS MALSAINS »

Interrogé hier sur BFMTV, Jean-Luc Mélenchon a appelé à «purger dès maintenant les éléments malsains» de la police. Estimant qu'elles étaient souvent «responsables» des dérapages, le candidat de la France insoumise a demandé la «dissolution» des brigades spécialisées de terrain (lire page 6). Il a également jugé très peu opportune la loi assouplissant les règles de légitime défense pour les policiers. Tout le contraire de Marine Le Pen, qui a appelé, hier, à un «un réarmement matériel et moral» des policiers.
Article de l'humanité

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Re : Théo
« Réponse #4 le: 15 février 2017 à 13:25:39 »
24/01/2017 : Le Sénat adopte une projet de Loi ((Projet, donc, présenté par le gouvernement) a&ssouplissant l'exercice de la légitime défense par les policiers :

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/25/policiers-et-gendarmes-soumis-au-meme-usage-des-armes-a-feu_5068534_1653578.html

19/10/2016 : (avec réserves légères, concernant le mélange policiers/militaires, et les faibles panels). "Etude Cevipof" = Une large majorité des policiers a voté FN en 2015, et est prête à voter MLP en 2017 :

http://www.bfmtv.com/politique/plus-d-un-policier-sur-deux-est-pret-a-voter-fn-1049670.html

Dormez tranquilles, braves gens ?......

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Re : Théo
« Réponse #5 le: 15 février 2017 à 15:17:35 »
Suite....., vote définitif ce jour à l'A.N. du texte passé au Sénat le 24/01 :

http://actu.orange.fr/france/l-assemblee-va-voter-la-loi-de-securite-publique-CNT000000D57XX.html

, pas belle la vie ?

Avant, y'avait eu, par décret, ça :

"Selon un décret qui répond à une demande des syndicats de police municipale après l'attentat de Nice, paru au Journal officiel mardi 29 novembre [2016], les policiers municipaux seront désormais autorisés à être armés de pistolets semi-automatiques 9 mm.

Les agents de police municipale ainsi que les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la Régie autonome des transports publics (RATP) "pourront désormais être équipés d'armes à feu de poing de calibre 9 mm, avec des munitions de service à projectile expansif", précise le décret.

Les agents municipaux devront obligatoirement suivre une formation préalable, mais aussi s'entraîner à manier certaines "armes de catégorie D", comme les matraques et tonfas.""
(site Atlantico)

Enfin, nous voilà rassurés, s'pas ?







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Re : Théo
« Réponse #6 le: 15 février 2017 à 18:07:21 »
Bon, j'espère que ça va bientôt être au tour des profs...  :sivousme: ...d'être armés.  :mrgreen:

Sérieusement, la police a manifesté contre la violence qu'elle subit, la voilà qui prouve qu'elle n'est pas fiable (à Aulnay). Conclusion de nos représentants: on ne tient compte que de la première réalité. C'est éloquent: la démocratie trouve ses limites dans le clientélisme (autre ex. moins brûlant quoique, la chasse). A l'unisson de la lâcheté (comme en 40). Vivement une VIe République et pas celle de LP.  :rougefache:
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H. Thoreau
http://raconterlavie.fr/