Auteur Sujet: Le Cri d'Onfray  (Lu 1281 fois)

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Le Cri d'Onfray
« le: 27 juillet 2011 à 15:37:05 »
Pour en finir avec la gauche de la droite !

Le Philosophe Michel Onfray fait ci-dessous le décompte des trahisons qui ont éloigné la gauche du peuple.
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Il fut un temps où, pour devenir président de la République, il suffisait de défendre un programme politique avec ses valeurs, de se présenter devant le peuple avec ce projet, de lui demander son avis, d’obtenir des suffrages pour ou contre, puis de consentir à la décision majoritaire pour légitimer une ligne politique avec laquelle gouverner.
C’était simple, clair, probablement trop simple et trop clair.

Le Président : fromage allégé !
Aujourd’hui, on envisage des « stratégies électorales », autrement dit, des ficelles pour embobiner les gens à partir de leur sociologie ! Désormais, on ne parle plus au peuple, on cible des segments sociologiques ; on ne s’adresse plus à la nation, on tâche de séduire des couches de population avec les arguments du bonimenteur qu’on appelle aujourd’hui le conseiller en communication. Le contrat social ? Une vieille lune… Le président de la République se vend désormais comme un fromage allégé, c’est un marché à imposer et des parts de marché à conquérir.
Terra Nova fournit donc des munitions à cette guerre de publicitaires bien décidés à vendre leur marchandise –une probable camelote, sûrement pas un grand projet pour un pays en déclin, s’il faut en juger par ces élites-là !
Prolégomènes à cette note indigente : la social-démocratie est en crise… Belle découverte ! Quelles sont les raisons de cette désaffection ? Le peuple, traditionnellement l’électorat de la gauche, aurait disparu ! Puis, pour ce qu’il en reste, les miettes, il ne voterait plus à gauche…
Dès lors, pas besoin de s’appuyer sur lui, tournons-lui le dos encore plus et tâchons de séduire les classes moyennes. Les bobos contre les prolos, pour le dire en deux mots.
Il ne vient pas à l’idée de ce « réservoir de penseurs » (comment traduit-on « think tank » ?) qu’il existe des raisons à cette désaffection du peuple pour cette gauche de droite qui a beaucoup trahi depuis 1983. Les idées de gauche existaient, elles existent encore, et seuls les gens de droite les prétendent caduques, dépassées, « archaïques », disaient les mitterrandolâtres dans les années 90. Elles peuvent donc encore exister : défense de la laïcité, du service public, de la santé, de l’éducation, de l’armée, de la culture comme instances dans lesquelles l’argent ne doit pas faire la loi… SIMPLE COMME UN BONJOUR DE GAUCHE…

Première trahison : ces idées-là, Mitterrand les sacrifie en 1983 au nom de prétendus sacro-saints principes de rigueur budgétaire, de pragmatisme politique, de réalisme économique. Pour sauver le socialisme, il fallait donc saborder le socialisme.Ruse de la raison mitterrandienne transformée en parole d’évangile par le PS de l’époque… Cet homme foncièrement traditionnaliste, qui a confisqué les idées de la gauche au profit de son immense bénéfice égotiste, a été la première trahison du peuple de gauche. La récente commémoration du 10 mai 1981 a plus été l’occasion d’une hagiographie d’un homme présenté comme un personnage de roman que comme le héraut d’une gauche digne de ce nom. L’union de la gauche accoucha d’un monarque qui parlait à gauche, mais agissait à droite.

La deuxième trahison, due au même personnage, fut le renoncement à la souveraineté nationale, donc à toute possibilité de politique de gauche, avec l’aventure européenne qui fit croire que l’Europe libérale, c’était la garantie de la paix entre les nations, du bonheur pour tous, de la prospérité économique, de la fin du chômage, un genre de millénarisme postmarxiste… On a vu que, l’euro aidant, ce paradis fut un enfer pour les gens modestes –et une aubaine pour les clones de Bernard Tapie, devenu l’ami de l’homme dit « de gauche », qui était aussi l’ami de Bousquet, qui fut l’ami de Vichy…

La troisième trahison est venue de Lionel Jospin, qui, tout à la botte de ses conseillers en communication, annonça que « l’Etat ne pouvait pas tout », alors que les privatisations venues de l’Etat n’avaient jamais été aussi nombreuses que sous son mandat de Premier Ministre. Le soir où l’ancien trotskiste, faisant savoir qu’on se trompait de personne, apprit qu’on l’avait pris au mot et qu’on préférait voter pour ceux qui croyaient encore au pouvoir de l’Etat, il laissa le peuple de gauche à son malheur, prouvant par là que, lui aussi, il avait moins le souci du peuple que de son ego. Incapable d’autocritique, l’homme fit savoir qu’il n’était coupable de rien et que Chevènement, qui portait l’idéal socialiste à gauche, était responsable de tout.

La quatrième trahison est venue du Parti socialiste, qui invita à accélérer le mouvement européaniste initié par Mitterrand et invita à voter oui au traité de réforme constitutionnelle, en 2005. le peuple dit majoritairement non. Le président Sarkozy afficha un profond mépris de la souveraineté du peuple et fit savoir qu’il se moquait du suffrage universel comme d’une guigne. Il sollicita l’avis de ses amis, les professionnels de la politique politicienne siégeant au Sénat et à l’Assemblée nationale qui, PS en tête, dirent « oui », là où le peuple avait dit « non ».

Il faudrait accélérer le pire ?
Et l’on voudrait que le peuple de gauche vote pour une social-démocratie qui a cessé d’être de gauche depuis 1983, autrement dit, depuis vingt sept ans ! La mécanique constitutionnelle est bipartite : voulue par le général de Gauche, qui souhaitait une stabilité de l’Etat et aspirait à écrêter la politique à ses extrêmes.
Quiconque reste de gauche sans le libéralisme se condamne, à défaut d’union des gauches antilibérales, à regarder le train politique passer et, avec lui, à assister au cynisme d’une politique forte avec les faibles et faible avec les forts.
Terra Nova veut donc qu’on écarte ce peuple qui ne veut pas des marionnettes libérales. Elle souhaite que le candidat social-démocrate s’appuie sur les classes moyennes et, de ce fait, qu’il construise une campagne sur le contraire de ce qui fait le souci du peuple : le chômage, l’emploi, la misère, la pauvreté, la précarité, l’identité nationale, la laïcité, la santé, la retraite.
Et, je vous le donne en mille, ceux-là font leur cette thèse hégélienne à souhait : pour en finir avec le pire, il faut accélérer le pire, c'est-à-dire ne pas se soucier du peuple, célébrer « l’identité nationale intégratoire » et accélérer ce qui nous conduit dans le mur : l’Europe, encore l’Europe, toujours l’Europe, encore plus d’Europe… Si j’étais Marine Le Pen, je ferais de ces intellectuels des membres d’honneur du Front national.

Michel ONFRAY


NOTE
L’article du philosophe est paru dans l’hebdomadaire Marianne N°740 (25 juin au 1er juillet 2011). Il y dénonce les conclusions du dernier rapport de Terra Nova (groupe de « penseurs » du PS).
Michel Onfray a donné son accord pour qu’il soit intégralement publié ici. Mais re-transcrit d'abord sous le titre "pour en finir avec le pire,  accélérons le pire", il a demandé expressément à ce que "son" propre titre figure en ouverture de l'article. Ce qui est chose faite. Ceci étant dit, est-il souhaitable de TROP tirer sur la gauche, à seulement quelques mois de l'échéance présidentielle ? Ce titre aurait semblé plus approprié... il y a deux ou trois ans, voire six ou sept.
La gauche de droite (comme il le dit) vit fort bien (au sein du PS) depuis 27 ans. Et un tel texte (constat) pouvait être écrit depuis aussi longtemps ou presque, au-delà du récent rapport de "Terra Nova".
« Modifié: 28 juillet 2011 à 13:00:35 par Bebefoc »
Bonne conduite :
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #1 le: 27 juillet 2011 à 17:40:39 »
 :super:
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #2 le: 12 avril 2012 à 21:09:05 »
Michel vient de faire un bide avec son dernier bouquin sur Camus alors je lui suggère quelques titres de divagation anthropocentriste du style:

"Les libertaires vieillissent de gauche à droite :une fatalité?"
"La gauche se trouve au fond à droite des toilettes!"
"Troque chair universitaire pour tour d'ivoire "
"Dans la peau d'un nouveau salonnard médiatique"
"j'ai tué le père! Freud coure toujours!
"Je parle des ouvriers quand je préfère qu'ils se taisent"  :préface de Poutou
'L"éditocratie m'a tuer"
"Le jour où je suis devenu très con" : préface de Mélenchon .
"Je pense et je m'essuie avec le Figaro ou comment choper des morpions au cerveau"
 :diable: :diable: :diable: :diable: :diable: :diable: :diable: :diable:
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Le coup bas intellectuel de Michel Onfray
mercredi 11 janvier 2012

Ce n’est pas toutes les semaines qu’un « libertaire » est célébré à la « une » du Point... Dans le cas d’espèce, celui qui a obtenu les faveurs du magazine de Franz-Olivier Giesbert est Albert Camus, revu et corrigé par Michel Onfray. Sans se prononcer sur le détail de la nouvelle biographie que ce dernier consacre à l’auteur de L’Etranger (Herbert Lottman et Olivier Todd l’ont précédé en cette matière sans évoquer, eux, avec un peu d’immodestie, la ressemblance qu’ils se prêtaient avec leur modèle), comment ne pas relever que cette parution est surtout l’occasion d’instruire une nouvelle fois le procès de Jean-Paul Sartre ? Plus de trente ans après sa mort, en 1980, celui-ci reste à la fois haï par les modérés héritiers de Raymond Aron, par les avocats inconsolables du colonialisme qui espéraient « fusiller Jean-Paul Sartre » de son vivant, enfin par les nostalgiques du stalinisme qui conservent en mémoire la tendre analogie à laquelle un dignitaire du régime soviétique eut un jour recours pour qualifier le philosophe existentialiste : une « hyène dactylographe ».

Que Sartre ait commis des erreurs sur des sujets aussi divers que le Proche-Orient ou la lutte armée en Europe, nul n’en disconviendra. Mais à l’heure où bien des intellectuels courtisent les titres et les honneurs, comment lui reprocher d’avoir tenté de mettre son savoir au service de la transformation sociale et des peuples opprimés du tiers-monde ? Ou d’avoir, contrairement à Camus, refusé le prix Nobel ? Et, puisqu’il est question dans le texte vindicatif de Michel Onfray sur Sartre des prises de position anticolonialistes du philosophe pendant la guerre d’Algérie, il aurait été honnête de ne pas oublier leur courage. Pas seulement intellectuel : Sartre risqua sa vie (son domicile parisien fut d’ailleurs plastiqué). Quoi qu’il en soit, on ne peut lire sans un certain haut-le-cœur les lignes de Michel Onfray qui suivent et qui suggèrent, dans Le Point, que Sartre n’aurait eu qu’à se féliciter de la mort de Georges Politzer, de Maurice Merleau-Ponty, de Paul Nizan..., d’Albert Camus :

« Si, d’une certaine manière, écrit Onfray, le XXe siècle fut bien celui de Sartre, c’est que l’auteur de La Nausée avait décidé qu’il en serait ainsi et qu’il ne s’est rien interdit pour parvenir à ses fins. Dans sa stratégie pour conquérir le pouvoir intellectuel en France et assurer sa domination, il ne recula devant rien. La fortune [sic] libéra Sartre de concurrences qui auraient été terribles : Nizan lui simplifia la vie en mourant au combat à Dunkerque en 1940, Politzer fit de même en résistant dès 1940 et en succombant sous les balles nazies au mont Valérien en 1942. Camus eut finalement le bon goût de disparaître dans un accident de voiture en 1960 et Merleau-Ponty de succomber à un infarctus l’année suivante. »

Merleau-Ponty, Camus, Nizan comptèrent un temps au nombre des complices intellectuels de Sartre. S’il arriva à celui-ci, loyalement, de marquer des désaccords avec telle ou telle de leur position, et réciproquement, ce fut de leur vivant et jamais avec cette passion mauvaise, jalouse, misérable que lui prête Onfray. En 1960, la préface lumineuse de Sartre à la réédition d’Aden Arabie tira même son vieux camarade de L’Ecole normale Paul Nizan d’un oubli relatif. Et c’est également Sartre qui rendit à Camus un hommage qu’on conservera sans doute plus longtemps en mémoire que les pages que lui consacre cette semaine l’hebdomadaire de Franz-Olivier Giesbert : « Il représentait, écrivit Sartre, en ce siècle, et contre l’histoire, l’héritier actuel de cette longue lignée de moralistes dont les œuvres constituent peut-être ce qu’il y a de plus original dans les lettres françaises. Son humanisme têtu, étroit et pur, austère et sensuel, livrait un combat douteux contre les événements massifs et difformes de ce temps. Mais, inversement, par l’opiniâtreté de ses refus, il réaffirmait, au cœur de notre époque, contre les machiavéliens, contre le veau d’or du réalisme, l’existence du fait moral. »

Il n’est pas absolument certain que Camus aurait apprécié tous les compliments qu’on lui sert depuis quelque temps, de Nicolas Sarkozy (qui voulait transférer sa dépouille au Panthéon — sa famille s’y opposa) aux « hédonistes libertaires »... Il est très probable en revanche que Sartre se serait satisfait d’être, plus de trente ans après sa mort, demeuré à ce point détesté par ses ennemis. Et toujours « non récupérable


"Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l'extrême-droite contre nous." Jean-luc Mélenchon

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #3 le: 13 avril 2012 à 12:11:17 »
C'est injuste pour Sartre, mais ce n'est pas une raison pour en déduire qu'Onfray est passé à droite!!!
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #4 le: 13 avril 2012 à 12:29:43 »
"Je parle des ouvriers quand je préfère qu'ils se taisent"
 :préface de Poutou
"Le jour où je suis devenu très con"
 : préface de Mélenchon .
 :mdr1: :mdr1:

onfray me fait  :fesse: :caca:
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Hors ligne ElectricEye

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Re : Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #5 le: 13 avril 2012 à 12:31:50 »
C'est injuste pour Sartre, mais ce n'est pas une raison pour en déduire qu'Onfray est passé à droite!!!

Je pense qu'il s'est franchement embourgeoisé personnellement.

Je l'ai vu l'autre soir chez Taddéi...qu'est ce qu'il était désagréable !

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #6 le: 13 avril 2012 à 12:39:16 »
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Je pense qu'il s'est franchement embourgeoisé personnellement.

Pourquoi? Il a pris du bide?  :mrgreen:
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #7 le: 13 avril 2012 à 16:13:14 »
c'est la fin du monde les copain(e)s, nos intellectuels partent en cacahouète :hehe:

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #8 le: 13 avril 2012 à 18:52:43 »
Je l'aimais bien Onfray  :jesus:...bouhhhhhh!ben ça va pas aujourd'hui ,hein!pffffffffff! quelle poisse !
"Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l'extrême-droite contre nous." Jean-luc Mélenchon

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #9 le: 20 avril 2012 à 17:45:09 »
A l'intention de ceux qui font usage de la pensée simplifiée, des mal-entendants et des mal-comprenants:
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #10 le: 20 avril 2012 à 19:19:13 »
il a reçu un chèque de combien, Michel Onfray ?
Nous les fainéants, nous les cyniques, nous les extrêmes,
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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #11 le: 20 avril 2012 à 20:58:15 »
Conclusions : sans être Onfraydolâtre ou anti-Onfray, nous pourrions préférer un Onfray qui philosophe, plutôt qu'un mauvais (dans le sens de la mauvaise foi) Onfray politico-dépressif....

"il est mort... il est mort le poête..."

il est mort ? il est mort le philosophe ?

j'ai le nette impression qu'Onfray se perd de plus en plus dans l'attaque ad-nominem de ses têtes de turc préférées, en leur trouvant tous les excès sur des sujets qu'il ne maîtrise finalement pas vraiment, au lieu de, comme tout bon philosophe à mon sens, de discuter de thèmes pour lesquels il aurait pu citer ses même têtes de turc (la portée n'aurait pas été la même je vous l'accorde, la médiatisation aurait fait chou-blanc !).

Comme quoi l'intelligence a les limites de la bonne foi !
"Ni Dieu, ni maître.
Mieux être."
Jacques Prévert

"Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.
Les vérités de la Police sont les vérités d’aujourd’hui."
Jacques Prévert

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #12 le: 20 avril 2012 à 21:34:47 »
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il a reçu un chèque de combien, Michel Onfray ?

Tu veux dire Onfray de la princesse? :sivousme:

Tyger je suis complètement d'accord avec toi sur la fin de ton analyse!
"Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l'extrême-droite contre nous." Jean-luc Mélenchon

Hors ligne sarkonique

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Re : Le Cri d'Onfray
« Réponse #13 le: 20 avril 2012 à 22:30:57 »
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A l'intention de ceux qui font usage de la pensée simplifiée, des mal-entendants et des mal-comprenants:

Merci, Syberia!  :merci:
C'est édifiant, même si c'est un montage... C'est même Onfrayant!  8/

Onfray a toujours détesté Robespierre, le traitant de curé laïc. Je ne suis pas d'accord et j'ai de cet homme la même vision que Mélenchon. Quant aux Girondins, vu le nombre de pourris (à commencer par Danton) qui y prospéraient, le meilleur cadeau qu'on puisse leur faire est de les oublier.
Curieux, d'ailleurs, qu'un libertaire comme Onfray préfère Danton à Hebert...  :mrgreen:

Onfray n'est plus tout à fait conséquent avec ses propres idées et sa vision de Mélenchon est manifestement tordue!  :berk1:

A noter en passant que Mélenchon parlait du Tibet avant que le dalaï lama ait passé le pouvoir à un gouvernement en exil irréprochablement démocratique, mettant fin aux rumeurs infondées de théocratie.

Et puis, Cuba... Cela se discute. Mais tel n'est pas le sujet. Onfray s'est planté sur Mélenchon, c'est clair.  :pascontent1:
« Modifié: 20 avril 2012 à 22:36:59 par sarkonique »
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