Messages récents

Pages: [1] 2 3 ... 10
1
Santé / Re : LABOS LABOS, NOS AMUUUUUUUUUURRRRS !!!!
« Dernier message par reveillonsnous le 19 juillet 2017 à 21:36:52 »
Dire que, va savoir pourquoi, j'avais loupé ce fil !

Merci à vous deux ! Car sur cette question des vaccins les discours sont toujours caricaturaux
POUR ou CONTRE
et ça fait ma au bide !

Le vaccin est une des plus belles inventions de l'humanité ! Ce qu'en font à présent les actionnaires des labos privés est proprement à vomir!
2
Et ACRIMED vient de faire paraître un article qui complète (un petit peu) et conforte (beaucoup) tout le travail de notre vieux truc estimé !!!

Les sondologues, piliers de l’éditocratie
3
N'y a pas que des Comoriens dont il se fout de la gu. le gentil néo-giscard. Il semble faire grand cas des Africains:

Citer
Le 10 juillet, à Hambourg, lors du G 20, le président de la République a évoqué les problèmes de l’Afrique : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »

Oui mais réfléchis un peu, petiot...  :X:

Citer
D’autre part, si la transition démographique se produit beaucoup plus lentement en Afrique que sur les autres continents, et que quelques pays, en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale, ont une fertilité moyenne par femme pouvant atteindre sept ou huit enfants, les démographes s’accordent à penser que cette situation découle largement du manque d’éducation chez les filles. Le poids du passé joue aussi, comme pour les anciennes colonies françaises où, rappelle le démographe burkinabé Jean-François Kobiané, « la France avait imposé au sein de ses colonies la loi de 1920, qui interdit toute forme de contraception ».

Or, où en est l’éducation dans bon nombre de pays africains ? Largement affaiblie depuis plusieurs décennies. Pourquoi ? Du fait des politiques imposées en Afrique à partir des années 1980 par la Banque mondiale, le FMI, et les grands pays occidentaux : ouverture des marchés et baisse des dépenses de l’Etat. Ce qui s’est traduit par la disparition de la gratuité de l’éducation et de la santé. C’est le résultat de l’application des politiques néo-libérales dont M. Macron est partisan.

https://reporterre.net/La-suffisante-betise-de-M-Macron

C't'à croire qu'il a des diamants dans les yeux, pour rien voir comme ça, pas vrai Valéry?  :diable:
4
Santé / Re : LABOS LABOS, NOS AMUUUUUUUUUURRRRS !!!!
« Dernier message par sarkonique le 19 juillet 2017 à 19:03:40 »
Pour contribuer au sujet:
Comment la pénurie de trois vaccins s’est transformée en l’obligation de onze vaccins

Citer
Exemple flagrant des problèmes de gestion entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique : la pénurie du vaccin DTP. Entretenue par le gouvernement précédent, elle a paradoxalement été surmontée par l’obligation nouvelle d’imposer onze vaccins aux enfants. Voici l’histoire.

Sur injonction du Conseil d’État en février 2017, le ministère de la Santé disposait de six mois pour rendre disponible ce vaccin qui concentre la diphtérie, le tétanos et la polio, les trois seules vaccinations alors obligatoires en France. Or le DTP est absent des pharmacies depuis 2008 pour cause « d’effets indésirables non graves », une justification qui a depuis été démentie. On ne pouvait trouver que des vaccins contenant les agents prévenant non pas trois mais six maladies, même si la vaccination n’était pas obligatoire pour les trois affections supplémentaires.

Pourtant, aucune démarche ne semble avoir été entreprise depuis février pour remettre le vaccin DTP en circulation. Contacté par Reporterre, le cabinet de la nouvelle ministre de la Santé n’a pas pu expliquer le manque d’action de son prédécesseur.

L’extension de l’obligation vaccinale du gouvernement est tombée à pic : Agnès Buzyn n’est plus tenue de forcer le retour du vaccin si « la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires », indiquait le Conseil d’État. Analyse que confirme l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), interrogée par Reporterre : « La décision du Conseil d’État s’appliquait dans la mesure où, au moment où cette décision a été prise, ces trois valences-là étaient les seuls à être obligatoires. Entre-temps, le ministère s’est prononcé en faveur d’une obligation vaccinale plus large que celle qui était valable jusqu’à présent. Compte tenu de ce nouvel élément, la mise à disposition de vaccins qui ne contiendraient que le DTP n’est plus nécessaire dans la mesure où les obligations évoluent. »

Pourtant, le ministère de la Santé dispose de pouvoirs spécifiques pour faciliter la mise à disposition d’un médicament ou d’un vaccin. Comme le rappelle le Conseil d’État, le ministère peut « sanctionner les laboratoires et entreprises qui ne respectent pas leur obligation d’élaborer et mettre en œuvre un plan de gestion des pénuries de vaccins et leur obligation de prévenir les risques de rupture de stock ». Il peut également saisir l’Agence nationale de la santé publique, qui a le pouvoir de « procéder à l’acquisition, la fabrication, l’importation et la distribution de médicaments » dans le but de faire face à une « commercialisation ou production insuffisante ».

Cet arsenal législatif aurait-il permis de mettre à disposition le vaccin ? « Oui, s’il y avait eu une autorisation de mise sur le marché à la demande d’un laboratoire », observe Sébastien Barles, l’assistant parlementaire de Michèle Rivasi. Or « pour qu’un vaccin puisse être commercialisé, explique l’ANSM, il faut qu’une autorisation de mise sur le marché puisse être délivrée. Cette AMM n’est délivrée que si un industriel a déposé un dossier de demande de mise sur le marché. Il n’y a pas eu de demande déposée. »

Et voici comment l’on s’est retrouvé avec onze vaccins obligatoires... plutôt que trois. Enjeu de santé publique, ou de santé des producteurs de vaccins ?
5
Vie des Républicains / Re : Nicolas Sarkozy
« Dernier message par sarkonique le 19 juillet 2017 à 18:17:24 »
Non, mais franchement...  :naah: On sait qu'une photo, ça peut être comme une bout de phrase sorti du contexte...  :grrr: ... mais lui c'est toute la cérémonie qu'il a fait c'te gueule là...  8|


Nice, 14 juillet 2017

Franchement, quand est-ce qu'il se fera soigner, le gars?  :nono:
6
Droit de suite : Sarkozy et sarkozysme dans l'ère post-sarko / Re : Affaire Karachi
« Dernier message par reveillonsnous le 18 juillet 2017 à 20:54:14 »
oui ça bouge, car après la mise en examen de Balladur voici que cela s'étend

Affaire Karachi: L'ancien ministre François Léotard mis en examen

Une pensée pour les familles des victimes, qui se battent seules, depuis tout ce temps  :merci:
7
Autres questions de société / Re : On parle beaucoup des GPI, mais pas du tout des PIN
« Dernier message par old machin le 16 juillet 2017 à 08:53:03 »
Et aucune mention de l'jarretière de l'mariée !  :rougefache: Tout fout l'camp !! :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:
8
Les questions économiques / Chiffrage et évaluations des mesures de Macron
« Dernier message par reveillonsnous le 15 juillet 2017 à 12:08:08 »
Un document vient d'être publié par l'OFCE, qui n'a rien d'un organisme gauchiste, comme on sait tous. Il met à disposition l'évaluation chiffrée de chacune des mesures annoncée dans le programme de Macron.

C'est une mine pour se représenter ce que chacune d'entre elles devrait coûter si elle est appliquée !
9
Je crois que je viens de tomber sur un PIN qui vaut aussi son pesant de cacahuètes !

"Une robe de mariée connectée et dirigée par les invités via un smartphone ? Découvrez cette invention originale - Vidéo"

(et j'ai du coup transféré le sujet des archives vers ici, car visiblement il restera d'actualité) 
RN

10
Écologie / Dicatature des éleveurs: re-disparition des grands prédateurs.
« Dernier message par sarkonique le 14 juillet 2017 à 18:48:18 »
Jusqu'à l'illégalité. Et l'avis des citoyens, on s'assoit dessus. Et l'Europe s'en fout.

Citer
Communiqué de presse, le 12/07/2017

Drôme : la louve de Lus-la-Croix-Haute a été tuée illégalement

Les protecteurs ont prouvé l'illégitimité de cet acte, mais le mal est fait : la louve de Lus-la-Croix-Haute a été abattue. En effet, le Tribunal administratif de Grenoble vient de donner raison à l’ASPAS et à One Voice, en déclarant illégal l’arrêté du préfet de la Drôme (26) du 1er septembre 2015 qui avait autorisé l’abattage d’un loup par « tir de prélèvement renforcé » valable 6 mois sur 3 communes Drômoises, Lus-la-Croix-Haute, Treschenu-Creyers et Glandage.

Le juge des référés de Grenoble avait refusé à l’époque de suspendre d’urgence ce permis de tuer, et une louve avait rapidement été abattue par des chasseurs au cours d’une battue au grand gibier, le 12 décembre 2015, à Lus-la-Croix-Haute.

Le Tribunal administratif suit aujourd’hui notre argumentation : ce tir de prélèvement n’était pas justifié, cette louve a été illégalement abattue.

Le juge administratif rappelle ainsi que des battues aux loups ne peuvent pas être autorisées si tout n’a pas été mis en œuvre pour protéger les troupeaux exposés à un risque de prédation. Il existe en effet des moyens de protection des troupeaux ainsi qu’une gradation des tirs que les préfets peuvent autoriser. Ces tirs ne visent à tuer des loups, espèce protégée, qu’en dernier recours, et uniquement si des dégâts persistent malgré la mise en œuvre de moyens de protection et de tirs de défense préalables.

Plus qu’illégale, la mort de cette louve a aussi été inutile ! Ainsi, les attaques ont été plus nombreuses après l’exécution de cette louve : 21 attaques en 2016 contre 19 l’année précédente (source : DDT 26- Bilans des attaques sur troupeaux domestiques – Année 2016 au 31/12/16 et année 2015 au 31/12/15 ). Tuer un loup ne permet pas de faire baisser les dégâts, c’est un constat relevé également par l’expertise commandée au Muséum National d’Histoire Naturelle et à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, la solution n’est donc pas l’abattage !

Pour permettre une cohabitation entre la biodiversité faunistique et le pastoralisme, un changement profond des pratiques d’élevage et du système de subventionnement français -qui n’incite actuellement pas suffisamment aux bonnes pratiques de certains éleveurs- est nécessaire.

L’ASPAS renouvelle sa demande de mettre fin aux tirs de loups, et de supprimer les indemnisations versées aux éleveurs qui ne protègent pas leurs bêtes.

Personnalités et citoyens continuent leur mobilisation : cyberaction #SOSloups


Pages: [1] 2 3 ... 10